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27 juillet 2017: petite lettre à Phrère Jac, écrivain situationniste, pour le 60e anniversaire du situationnisme

à lire sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/07/27/27-juillet-2017-petite-lettre-a-phrere-jac-ecrivain-situationniste-pour-le-60e-anniversaire-du-situationnisme/

LE POLAR DU « PETIT JUGE », MEILLEURE VENTE À VENIR DES ROMANS DE PLAGE ?

Il appert donc bien (selon son entourage) que le « petit juge » Lambert a décidé de se suicider quand il a appris, ou entendu le matin même de son passage à l’acte, des journalistes de BFM TV donner des extraits du contenu dudit « carnet secret » du juge Simon (fort acerbe vis-à-vis de son jeune pair d’alors), pièce faisant partie du présent dossier d’instruction de l’Affaire Grégory, version 2017.

Il se voyait à nouveau en victime expiatoire de tous les errements judiciaires et médiatiques planant au-dessus de cette affaire qui n’en finit pas de dire et de redire son interminable échec patent et collectif. Manifeste.

Les derniers errements, qui finalement ne semblent choquer personne, sont justement ceux de BFM TV qui ne pouvait connaître cette pièce du dossier, et qui devait encore moins en rendre publics des extraits avant tout procès, si finalement procès il y a un jour.

On ne sait qui a organisé la fuite, mais on sait tous qui l’a répercutée.

Tout est normal, Business Fouille Merde a fait son (sale) boulot, le « petit juge » s’est suicidé (à la manière dont il a suicidé le héros de son dernier polar qui est actuellement prêt à l’édition), et certains anonymes le critiquent encore post mortem.

Avec BFM non seulement « voix de son maître » (la finance mondialiste) mais chaîne de télévision totalement irresponsable, comme au jour de la prise d’otages de l’Hyper-Casher (Affaire Coulibaly) où elle donnait à tout venant des informations préjudiciables aux otages.

Le juge Lambert a fourni trois ou quatre lettres d’explication à son entourage. Et les gazettes annoncent que la sortie de son dernier livre est avancée d’octobre à août. Il faut battre le fer tant qu’il est chaud. En voilà d’un formidable procédé publicitaire, un moyen judicieux de se faire de l’argent pour son éditeur, le suicide « médiatisé » et au meilleur moment, de son auteur ! La boucle est bouclée. Fermons le ban.

Tout est normal, tout est dans le cours normal du minable temps contemporain, cette même, et immuable depuis quelques décennies, course au néant qui encouragea la diffamation, l’insulte, le lynchage médiatique et pour finir la mort, ici aussi, de David Hamilton le 25 novembre dernier.

DEUX CITATIONS

Une réalité plus que jamais affirmée, bien énoncée et bien condensée par Paul Rassinier dans son livre Ulysse trahi par les siens, édité en 1961 :

… à une époque où la littérature et le journalisme sont devenus le monopole des ratés du bac et des métiers académiques et où, par voie de conséquence, on compte sur les doigts d’une seule main les écrits qui survivent à la période de leur lancement publicitaire …

… on sait que, jamais un peuple ne choisit son gouvernement : dans tous les pays du monde, l’opinion publique est faite par les journaux et les journaux – comme la radio – appartiennent à ceux qui possèdent l’argent.

* Dans tous les pays du monde… dit démocratique, de « démocratie représentative »… Ajoutons y cinéma, télévision et une partie d’Internet. Les media audio-visuels de masse en général. (J.-P.F.)

INUTILE DE COMMENTER

SUR « L’EFFET HAMILTON »

On a déjà évoqué dans un article passé une « blague » très douteuse, ou une désinformation volontaire concernant David Hamilton, quand on prétend que le photographe aurait employé de la vaseline sur l’objectif de son appareil.

Il est triste de voir que même des sites Internet que l’on peut juger sérieux colportent encore cette légende.

Ainsi en est-il du site du magasin Ludwig Beck de la Marienplatz à Munich, enseigne dévolue aux femmes.

On peut y lire quelques phrases de Toni Feldmeier, l’un des membres de la famille qui a repris ce célèbre magasin en 1938 : « Il soufflait juste sur la lentille », affirme Feldmeier, qui aurait souvent accompagné Hamilton lors de séances de pose « ou il barbouillait l’objectif de vaseline. »


©David Hamilton für Ludwig Beck

Pourtant, David Hamilton a démenti cette histoire de vaseline. L’usage de la buée de son haleine est par contre un fait avéré puisqu’on peut en tout cas le voir, sur des documents vidéo, agir ainsi juste avant de prendre des photos. Souffle apparemment bref et léger.

MON PANTHÉON EST DÉCOUSU !

Donc l’académicienne sans œuvre notable, si ce n’est quelques textes de loi — en digne pendant de cet autre académicien Valéry Giscard dit D’Estaing auteur de deux ou trois œuvrettes sans importance — Simone Veil vient de mourir.

Enfin, cette situation académique de nullité créative ou littéraire n’est pas nouvelle, elle date même des origines de l’Académie. C’est Alphonse Karr qui écrivait déjà dans sa revue Les Guêpes (Nice, N° 39 de juin 1859) :

Quel serait en réalité le plus grand, le plus éclatant et le plus logique succès pour l’Académie française ? Qu’elle renfermât dans son sein quarante écrivains qui seraient — sans contestation possible — les quarante premiers écrivains de l’époque […] Cette vérité, digne de M. de la Palisse, accepté, on se demande quel intérêt l’Académie peut avoir à ce qu’il en soit autrement […]

Comme cinq ou six des hommes qui jettent le plus grand éclat sur l’Académie n’y sont entrés qu’après des luttes désespérées, des avanies grotesques et par des compromis, […] j’ai voulu chercher les causes de cet aveuglement. C’est tout simplement un sentiment bête et humain que vous retrouverez dans beaucoup d’autres institutions.

Quand un homme essaie de demander la croix d’honneur, il fatigue les échos de ses plaintes, — il blâme les choix qu’on fait ; il y a tant de gens en dehors qui la mériterait mieux. Il est décoré : — alors c’est différent ; la porte qu’il poussait du dehors pour l’enfoncer, du moment qu’il est entré, il la pousse avec ardeur du dedans sur le nez de ceux qui le suivaient. Si l’on donne une croix après la sienne, il dit : on gâte l’institution, on prodigue les croix. Si quelqu’un la demande, il dit : ah ça, il faudrait la donner à tout le monde.

[Pour le dire d’une autre manière…] Il est petit, il ne voit rien, — il pousse, il coudoie, il se glisse, au mépris des murmures, il arrive au premier rang, — là il regarde à son aise, — mais si quelqu’un le pousse : C’est incroyable dit-il, comme il y a des gens mal élevés.

*

— Eh, en voiture Simone ! À peine refroidie, voici sa carcasse empanthéonisée ; unie à nouveau aux vieux restes de son époux, la dépouille de Simone rejoint illico presto le Panthéon ; mais je ne vois pas trop au nom de quoi. Ou plutôt je vois trop bien pourquoi.

Mais avant cela, deux remarques.

La première : panthéonisée à peine morte ? il existe pourtant une sorte de tradition et même un décret datant de 1793, « le décret des dix ans » qui précise que le panthéonisé doit être mort au moins depuis dix ans pour « postuler » au Panthéon. La plupart des panthéonisés de la première heure (Révolution, Empire) le furent « à chaud », et c’est d’ailleurs pourquoi il en fut décidé ainsi (voir pour quelles raisons « de circonstance », un peu plus bas).

La seconde : sauf erreur, c’est la troisième fois qu’un couple mâle-femelle est admis au sein de ce sépulcre. Ce fut en 1907 que le couple Marcellin et Sophie Berthelot, chimistes morts à quelques heures d’intervalle, est admis de concert au Panthéon. Il en fut de même avec les physico-chimistes et prix Nobel Pierre et Marie Curie entrés au Panthéon en 1995. Et donc, il en est de même encore avec le couple Veil, à la grande différence que le mari de Simone n’a jamais été rien d’autre qu’un énarque, haut-fonctionnaire, entrepreneur et homme politique quelconque du « centrisme » ultra-libéral et mondialiste. Mais… comme elle, au final.

Il existe aussi le cas de Victor Schoelcher, politicien connu pour avoir agi en faveur de l’abolition définitive de l’esclavage qui est enterré en compagnie de son père, Marc ; ils entrèrent au Panthéon en 1949, en même temps que le guyanais et premier noir, Félix Éboué, à l’instigation du président du Conseil Gaston Monerville. Adolphe, Sylvestre, Félix Éboué juriste, administrateur colonial, franc-maçon, membre de la SFIO jusqu’en septembre 1939 (début de la Drôle de guerre) se rangea dès juin 1940 au côté de De Gaulle, en tant qu’administrateur du Tchad.

*

Entre les deux tours de l’élection présidentielle (qui fut tout sauf une élection, je veux dire : tout sauf un événement qui aurait pu et dû avoir quelque aspect noble ou élevé), après le feuilleton grotesque et convenu du petit Macron à propos du Vel’ d’Hiv’, d’Oradour-sur-Glane et « des heures les plus sombres », tarte à la crème de l’impérialisme, il convient que le pantin du mondialisme marque son allégeance et son lien indéfectible, sa dépendance lige à (comme on dit) « un groupe de pression qui n’existe pas » et qui pourtant, entre autres choses, maintient en situation d’apartheid tribal un certain nombre de « sous-hommes », réellement sémites eux, à l’Est du bassin méditerranéen sur une terre qu’ils leur ont volée.

Qu’a fait cette femme de si extraordinaire pour la France, si ce n’est… d’avoir été une femme, mais pas n’importe laquelle ? Ministre de la Santé, première présidente du Parlement européen en 1979, membre du Conseil constitutionnel. Ce qui n’a rien en soi d’exemplaire. Cette bourgeoise qui fut entrepreneur et haut-fonctionnaire, n’est connue avant tout que comme l’instigatrice de la loi française sur l’avortement instaurée en France dans les années soixante-dix, la décennie sans doute la plus permissive, pour le bien comme pour le mal, depuis l’après-guerre. En point d’orgue aux « Trente Glorieuses ». Soit finalement plusieurs décennies après lesdites « démocraties populaires » et autres régimes pseudo-soviétiques, pourtant réputées intrinsèquement « mauvais ». Pour ne pas remonter jusqu’à l’antiquité…

Je dirai peut-être quelque jour, ce que je pense de l’avortement qui est tout sauf une partie de plaisir, une évidence « progressiste » ou un simple gadget contraceptif. Et jamais qu’un pis-aller…

Mais je comprends davantage encore, lorsque je me remémore que cette Simone fut aussi celle qui combattit mordicus, et avec succès, à l’Assemblée nationale, le projet défendu par Valéry Giscard d’Estaing, entre 1978 et 1980, d’organiser le rapatriement de 100.000 immigrés par an. Car, elle est bien cette « européiste » qui a œuvré inlassablement à ladite « construction d’institutions européennes » qui se veulent annexes du gouvernement de la Finance et autres maffias mondialistes et totalitaires dont le but est de détruire l’Europe, ses peuples et ses nations. Et bien évidemment, cette femme aurait été incomplète si à son mondialisme métisseur ne s’ajoutait un inévitable sioniste acharné, autrement dit : un esprit colonialiste, raciste et belliciste. Suprémaciste.

*

En attendant, je note que cette Simone Veil, née Jacob (toujours l’entre-soi) est quasiment divine. Elle a réussi le tour de force de 1/ réchapper, en sa jeunesse, ainsi que sa sœur, aux gaz délétères qui l’attendaient immanquablement dès son arrivée à Auschwitz-Birkenau — voir vulgate exterminationniste, jurisprudence osée 1 Fabius-Gayssot — 2/ puis à se retrouver, « morte en camp de concentration » comme il est inscrit sur quelque plaque ou stèle de mémorial et 3/ présentement, comme partenaire de plus d’un illustre inconnu et homme de bien peu, ou de si peu, tels ces 22 militaires (plus d’un quart des empanthéonisés, ou panthéonisés comme on voudra), 19 politiciens (juste un quart, mais plusieurs pourraient y être ajoutés, qui sont habituellement classés dans d’autres catégories), 4 religieux, dont le triste abbé jacobin Grégoire. Ajoutons à ce conséquent ensemble militaro-religieuso-politique, un juge et deux avocats, un économiste et un financier (suisse) dont le seul talent a consisté à financer le coup d’État napoléonien ! L’époque napoléonienne est ainsi celle ou six étrangers sont panthéonisés : quatre italiens, un néerlandais et donc ce suisse.

Bon, voilà la masse de ceux qui garnissent ce mausolée néo-tout ce que l’on veut — antique, classique, rococo, enfin très kitch, mais froid comme une glaciaire et morbide comme un défilé militaire ; et d’une manière patente, peu propice à l’admiration des foules.

*

Comme chacun ne sait pas toujours, ce lieu de marbre et autres pierres tombales repoussant, n’est que le réemploi sécularisé, l’aliénation républicaine et laïcarde de l’église Sainte Geneviève dont l’idée originelle remonte à Louis XV, suite à un vœu exprimé par ce dernier, en 1744, lorsqu’il se trouva gravement malade à Metz.

Sous l’Empire à compter de 1806, le bâtiment est à la fois lieu d’inhumation desdits « grands hommes » et lieu de culte catholique ; de 1821 à 1830, le bâtiment est uniquement la basilique Sainte Geneviève ; en 1830, la monarchie de Juillet redonne au bâtiment le statut de Panthéon alors dénommé « Temple de la Gloire », mais curieusement personne n’est panthéonisé jusqu’en 1848 ; la Seconde et éphémère République (1848 – 1851) en fera le « Temple de l’Humanité » mais personne à cette époque n’y est inhumé également ; le Second Empire en fait à nouveau une église et l’inscription au fronton disparaît à nouveau ; ce n’est qu’à compter de 1885, lors de l’inhumation de Victor Hugo au Panthéon, que la basilique Sainte Geneviève perd définitivement son statut d’église catholique.

Autre ironie de l’Histoire : pour réparer la croix métallique dorée « démembrée » par les Communards en vue d’en faire une simple hampe de drapeau rouge (rouge, car « le drapeau tricolore […] l’Empire l’a traîné dans la boue de Sedan, et ce n’est pas nous qui l’y ramasserons » comme l’écrivait Auguste Vacquerie, dans Le Rappel du 29 mars 1871) la Troisième république fit ériger une croix chrétienne en pierre en juillet 1873, surmontée par la suite d’un paratonnerre qui y sont toujours. Mais c’est une chose à pas trop rappeler du côté de certains laïcards bouffeurs d’une denrée pourtant devenue rarissime de nos jours : les curés.

*

Panthéon : le mausolée de tous (pan) les dieux (théon). Très rares grands dieux, déités secondaires peu connues, divinités riquiqui totalement oubliées et remortes. Monument intéressant en ce qu’il montre ce que un peu plus de deux siècles de dictature bourgeoise (républicaine, monarchique ou impériale) entend par « Grands Hommes » ou « Grandes Femmes ». Les scientifiques y ont la portion congrue : ils sont onze et pas toujours les plus remarquables ; Pasteur par exemple n’est pas là, pas plus que Poincaré (Henri, le mathématicien et philosophe, « inventeur » de la Relativité). Descartes devrait y être, mais il fait partie d’un groupe de quatre personnalités dont on ne sait pourquoi on n’a jamais effectué le transfert de leurs cendres, alors qu’il avait été décidé.

Les écrivains, poètes, philosophes sont encore moins nombreux (sept) et ce ne sont pas toujours les meilleurs non plus. Comme à l’Académie française et autres assemblées de ce genre. Certes, les lieux panthéoniens s’ouvrent sur le tombeau du mondain, esclavagiste, chafouin et délateur Voltaire (le deuxième empanthéonisé) ; fort heureusement se tient en face de lui le tombeau du pré-romantique errant, torturé, complexe et solitaire Jean-Jacques (le sixième entrant). Dès le seuil : l‘ombre et la lumière. Pourtant, notre philosophe, paléo-ethnologue et musicien genevois n’eut-il pas été mieux en demeurant sur son île des Peupliers à Ermenonville, en son tombeau isolé, de solitaire ?

La Révolution bourgeoise étant passée par là, ces personnages furent des panthéonisés de la première heure, après le décret du 4 avril 1791 transformant la basilique Sainte Geneviève en Panthéon. Quel contresens que d’avoir panthéonisé Jean-Jacques, qui plus est, suite à une « apothéose » et une « résurrection » publiques grotesques, au accent d’une musique de Gossec, compositeur « révolutionnaire » officiel qui deviendra un peu plus tard, le compositeur officiel de l’Empire, et sur des paroles de Chénier Marie-Joseph, faible talent à côté du grand Chénier, André son frère, guillotiné quelques mois auparavant.

*

C’est ici qu’il faut rappeler que dès le début, le Panthéon n’est pas vraiment réservé « aux grands hommes, la patrie reconnaissante », mais bien plutôt « aux grands hommes servant l’idéologie (politique) dominante, la caste dirigeante de l’époque de panthéonisation reconnaissante« .

Ainsi, l‘histoire du Panthéon réserve plusieurs surprises, dont celle de quatre empanthéonisés des premiers temps qui furent dépanthéonisés, exclus de ce monument assez rapidement. Mirabeau, le premier accueilli au Panthéon en 1791, en sortit comme « traître«  en 1794 (suite à l’Affaire de l’armoire de fer de Louis XVI). À Mirabeau on substitua Marat (entré le cinquième) décrété « martyr de la Révolution » consécutivement à son assassinat par Charlotte Corday en 1794 ; Marat qui lui-même en fut exclu au bout de quelques mois, dès le début de l’année 1795, en tant que « traître » également, comme disparaîtra rapidement de Paris une « rue Marat«  et une « Place de l’Ami du peuple« . Le troisième, Saint-Fargeau, entré en 1793, des suites lui aussi de son assassinat par un monarchiste, en sortit dès 1795. Entre Saint-Fargeau et Marat, le général Dampierre, mort en 1793, ne fut pas, à proprement parler, introduit au Panthéon, mais y reçut un hommage avant d’être considéré lui aussi, le temps de retrouver sa tombe originelle, comme un « traître ».

Le dix-neuvième siècle compte quatre représentants du domaine littéraire au sens large : — Pierre Cabanis, médecin, philosophe, député, membre du club des Jacobins, comte d’Empire, académicien, son œuvre est de nos jours totalement oubliée, il était à peine mort, qu’il entrait tout droit au Panthéon ; — Victor Hugo cet ancien monarchiste devenu poète officiel du début de la troisième République, ce colonialiste convaincu (ce que l’on sait peu) eut droit à des obsèques nationales ; de nos jours l’essentiel de sa poésie, mis à part quelques pièces, est morte à l’inverse de celle de Nerval, Gautier, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, etc., son théâtre injouable, lui reste quelques romans ; — Émile Zola le feuilletoniste pesant, répétitif, besogneux, sans beaucoup de vocabulaire, peu inventif et faussement « rebelle » qui a fait sa fortune sur son mépris de classe pour le peuple et les « ratés » ; — et depuis peu, Alexandre Dumas.

Là, c’est déjà du mieux. Mais pourquoi me direz-vous Dumas plutôt que tant d’autres de son époque ? Qu’avait Dumas que n’avaient pas les Balzac, Stendhal, Flaubert, etc.? « Une grand-mère noire », me souffle tout bas à l’oreille un mal-intentionné (il s’agit de Konk en l’un de ses dessins), quand d’autres ajoutent que Dumas père avait toujours eu un faible pour les nègres (littéraires).

Le vingtième siècle compte un seul littérateur, tout à fait quelconque et avant tout (c’est pour ça qu’il est là) politicien passé du communisme au gaullisme : André Malraux. Quand on a eu, nettement plus grands tel un Proust ou un Céline et bien d’autres en ribambelle (Aymé, Giono, Pollès, Paraz, Drieu La Rochelle, pour ne citer qu’eux, comme ça me vient, et tout à fait au hasard). En attendant, je n’oublierai jamais cette image à la fois grotesque et pathétique de Malraux et Debré, se soutenant l’un l’autre, et tous deux au bord de l’apoplexie, quand ils ont bien cru que le ciel de la rue vibrante allait leur tomber sur la tête, en Mai-Juin 1968.

Quant aux Beaux Arts, ils sont réduits au quasi néant : un peintre néo-classique des plus oubliés si ce n’est en tant que maître de David, Joseph Vien mort en 1809 sénateur, comte d’Empire et dont les funérailles nationales le conduisirent directement au Panthéon, lui aussi. Et un architecte comme dit ci-dessous.

*

Le Panthéon est ainsi intéressant comme témoin de ses propres modes. Un seul panthéonisé entre 1811 et 1885, alors qu’une partie de cette période ne fut pas hostile à la chose (mais cas très particulier, il s’agit de Jacques Soufflot, son premier architecte néo-classique, du temps où le Panthéon fut basilique, quelques années avant la Révolution et qui y est enseveli en 1829, à la fin de la Restauration). Les militaires sont sur-représentés sous l’Empire, comme les Résistants sont maintenant six à la morgue de luxe Sainte-Geneviève. Plus un septième, si l’on ajoute la plaque en hommage de Charles Delestraint, moins général que Résistant, mort à Dachau de dysenterie. Nous sommes depuis la fin des années soixante-dix dans un cycle d’obsession mémorielle concernant la Seconde guerre mondiale ; ceci expliquant cela, l’empire mondialiste se renforce d’autant plus en propagande (et en mythe) qu’il fait de moins en moins recette. Mais c’est un autre sujet, encore.

Chaque époque a son rejet, sa mise en sommeil ou son usage du Panthéon, et ses notions sur ce qu’est « un grand homme », ou depuis quelque temps « une grande femme », du moins bourgeoisement parlant : idées dominantes, conformisme et air (politico-idéologique) du temps. Et il est éclairant tout autant pour ses manques manifestes et dégoûtations notoires (mises à mort mémorielles et silence) que par ses choix présidentiels.

C’est De Gaulle qui a ouvert le bal desdits Résistants (si on exclut le cas, un peu particulier, de Félix Éboué évoqué plus haut). En 1964, avec l’intronisation, en une sorte de cénotaphe des cendres (totalement) présumées du préfet Jean Moulin, l’homme du général. Puis en 1987, en pleine Cohabitation, ce seront les restes de René Cassin avocat, enseignant, politicien, membre du gouvernement provisoire lors de la Seconde guerre mondiale, diplomate, co-auteur de la Déclaration des droits de l’homme, prix Nobel de la paix, président de l’Alliance israélite universelle de 1943 à sa mort en 1976.

Et enfin en 2015, sous la présidence Hollande, l’enflure cocasse de quatre personnages (dont deux femmes, au nom certainement de la parité) ; d’un côté Germaine Tillion, une gaulliste et Geneviève De Gaulle-Anthonioz, nièce de Mongénéral (en fait, elle est restée avec son époux, seul de la terre du cimetière où elle demeure se trouve au Panthéon) ; et de l’autre côté, l’avocat et politicien radical-socialiste Jean Zay, franc-maçon d’extraction judéo-protestante, ministre du Front Populaire et Pierre Brossolette, journaliste et politicien, haut gradé maçonnique, membre de la LICA, « socialiste » (SFIO) ennemi juré de Jean Moulin.

Jolie salade à quatre. Drôle de bande des quatre. Ledit Parti Communiste Français a crié, ou plus exactement, ce qu’il en reste a murmuré à la forfaiture ; Hollande et compagnie ayant sciemment « oublié » un communiste dans le tas, ce qui est certes d’une rare bassesse et une contre-vérité historique qui semble évidente, un « négationnisme avéré », comme dirait l’autre.

Ce qui fait quand même, au final (si on en a fini enfin avec cette obsession résistantielle) un Panthéon Résistantialiste assez décousu : que des bourgeois et pas un seul communiste, un comble ! Telles l’Académie française et les autres institutions de l’Institut de France (Académie des inscriptions et belles-lettres, Académie des sciences, Académie des beaux-arts, Académie des sciences morales et politiques), toute cette engeance bourgeoise fait « bric et broc », très fragmentaire et fort disparate ; et plus encore parti pris et politicaillerie. Chanteront-ils un jour en chœur : « Mon Panthéon est décousu » ? J’en doute.

*

Comme déjà dit, d’autres plus que pressentis, reconnus panthéonisables, n’y sont pas, pour des raisons que l’on ignore ; enfin, certaines familles ont refusé le transfert des restes de tel ou tel, suite à leur propre volonté ou suite à une disposition testamentaire par exemple. C’est le cas pour Charles Péguy (proposé par les gaullistes) et pour Albert Camus (refus du fils). Ou encore Romain Rolland, proposé par lesdits communistes dès janvier 1945.

D’autres furent refusés par le Parlement consulté. Ainsi en fut-il, en 1902, d’une proposition de loi du député radical, poète et chansonnier Maurice Couyba, relative au transfert des cendres des historiens Michelet et Quinet ainsi que de celles de Renan et de Balzac au Panthéon, qui fut rejetée. De même en fut-il lorsqu’en 1910 le Parlement refusa la panthéonisation de Diderot. Ce qui montre quand même la limite intrinsèque des parlementaires.

D’autres sont au Panthéon « en images ». Ainsi, au fronton panthéonien de David (Pierre, dit : David d’Angers) voit-on, au premier rang : Malherbe (« Enfin Malherbe vint » pour le plus grand malheur des poètes et de la luxuriance lexicale), Mirabeau (revenu par la fenêtre), Monge (mathématicien de renom) et Fénelon (l’auteur des Aventures de Télémaque) ; au deuxième rang : Carnot (par ailleurs panthéonisé), Berthollet (le chimiste savoyard, quand la Savoie n’était pas encore française) et Laplace (mathématicien, physicien, astronome, mais aussi malheureusement grand tourne-veste politique et girouette très sensible au vent dominant, académicien des sciences et français) ; au troisième rang : David (Jacques, peintre, chef de file du mouvement néo-classique), Cuvier (anatomiste et paléontologue) et Gilbert du Motier, marquis de La Fayette dit Lafayette (pour faire roture) ; assis : regardant chacun dans une direction opposée, les frères ennemis Voltaire et Jean-Jacques ; par terre : Bichat (médecin, anatomiste et physiologiste mort très jeune) ; à gauche : un groupe de soldats et de polytechniciens, avec à sa tête Napoléon. Napoléon dont le tombeau ou le cénotaphe (voir Franck Ferrand — L’Histoire interdire — chapitre : L’énigme du tombeau ; Tallandier, 2008) se trouve aux Invalides depuis 1840, d’abord simple tombeau, puis tombeau fastueux mais « muet » (aucune inscription) en 1861 sous le règne du neveu. 2

D’autres encore, dont plusieurs écrivains en particulier, sont entrés au Panthéon mais uniquement « en plaque » si l’on peut dire ; pour prendre un exemple récent, c’est le cas d’Aimé Césaire en 2008 dont le corps se trouvait très bien en Martinique. Malgré une pétition demandant à Sarkozy de le panthéoniser. Ainsi en est-il aussi de tous les écrivains « morts au Champ d’honneur » ou « sous les drapeaux » lors de la première guerre mondiale, « morts au Champ d’honneur », « pour la France » ou « sous les drapeaux » lors de la Seconde guerre mondiale (par exemple Apollinaire mort de la grippe espagnole, deux jours avant l’Armistice). Et c’est finalement le cas de Charles Péguy « mort au Champ d’honneur ».

Un peu plus loin dans le temps, c’est l’ancien et puissant MRP (Mouvement républicain populaire) qui proposa Henri Bergson philosophe et prix Nobel de littérature en 1927, mort en 1941, pour, disait-il, représenter les Juifs et les autres victimes du régime de Vichy. Mais, une inscription à son nom a été décrété sous De Gaulle en 1967 puis gravée : A HENRI BERGSON — MDCCCLIX MCMXLI — PHILOSOPHE DONT L’OEVVRE ET LA VIE ONT HONORE LA FRANCE ET LA PENSEE HVMAINE.

« Représenter les Juifs » énonçait le MRP. Pourtant cet homme était moins judéo-talmudiste que chrétien ; il écrivit ainsi en son testament, en 1937 :

Mes réflexions m’ont amené de plus en plus près du catholicisme, où je vois l’achèvement complet du judaïsme. Je me serais converti, si je n’avais vu se préparer depuis des années (en grande partie, hélas ! par la faute d’un certain nombre de Juifs entièrement dépourvus de sens moral) la formidable vague d’antisémitisme qui va déferler sur le monde. J’ai voulu rester parmi ceux qui seront demain des persécutés. Mais j’espère qu’un prêtre catholique voudra bien, si le cardinal-archevêque de Paris l’y autorise, venir dire des prières à mes obsèques. Au cas où cette autorisation ne serait pas accordée, il faudrait s’adresser à un rabbin, mais sans lui cacher et sans cacher à personne mon adhésion morale au catholicisme, ainsi que le désir exprimé par moi d’abord d’avoir les prières d’un prêtre catholique.

Plus près de nous c’est le cas curieux, mais combien éclairant sur les enjeux politiques du moment, d’Alfred Dreyfus. À l’occasion de la cérémonie nationale du centenaire de sa réhabilitation le 12 juillet 1906, « un ensemble de personnalités politiques », comme on dit, tels Jacques Lang et Olivier Stirn (son arrière-petit neveu) propose, comme en une seconde réhabilitation, l’empanthéonisation d’Alfred ! Dix ans plus tard, le 5 juillet 2006, Jacques Chirac tranche et annonce que le projet n’a pas été retenu. Trop, c’est trop… non ?! Mon Panthéon, tu n’auras pas le bonjour d’Alfred.

Ajoutons encore que Saint-Exupéry a sa plaque, ainsi que divers militaires hauts gradés oubliés pour la plupart, ou encore des personnages comme le haïtien Toussaint de Breda dit Toussaint Louverture l’indépendantiste, Louis Delgrès l’anti-esclavagiste, les « martyrs » de 1830 et 1848. On trouve aussi au Panthéon, une plaque « à la mémoire des Justes de France ». Ce qui montre encore une fois, par ces divers exemples, que la grandeur d’un homme (ou plus récemment d’une femme) n’a rien à voir avec son talent ou son génie. Mais avec le grand « éclectisme » désordonné, fruit des arbitraires politiciens, et de l’esprit étroit bourgeois.

*

Joyeuse pagaille au sein du Panthéon. À l’image même du côté composite de son architecture. Mais, aucun élément architectural, nous dit-on, n’y a été modifié, substitué ou ajouté depuis 1958. Volonté de conserver en l’état le monument ou simple abandon négligent ? J’opterai pour l’oubli commun entre chaque cérémonie qui draine qui, encore ?

Voici d’ailleurs une anecdote allant dans ce sens : parmi les hurluberlus qui hantent les lieux en friche et les sous-sols de Paris, il existerait un certain groupe de discrets « restaurateurs à leurs frais de monuments publics délaissés » dénommé Untergunther. Ainsi, certains ont pu s’introduire sans problème et restaurer en 2005 et 2006, l’horloge Wagner du Panthéon, horloge posée en 1850 et ne fonctionnant plus depuis 1965. S’en étant vanté, le groupe se retrouva avec une plainte du Centre des monuments nationaux. Ils seront finalement relaxés. Bien que fonctionnant à nouveau, le Centre des monuments nationaux aura la médiocrité d’arrêter l’horloge monumentale.

Fréquenter les lieux souterrains ou en friches, carrières et catacombes – bien ou mal famés – n’est bien évidemment pas une nouveauté. Il suffit de lire ou relire des auteurs tels Balzac, Dumas, Hugo, Nerval, Sand, Sue (cf. Les Mystères de Paris), Pierre Souvestre et Marcel Allain (cf. Fantômas), Gaston Leroux.

Et de même « esquater«  3 n’a rien d’une nouveauté ; l’occupation de demeures abandonnées en plus ou moins bon état (palais, châteaux, villas antiques, maison bourgeoise, vieilles fermes), ce fut souvent le sort réservé aux plus pauvres, au cours des siècles. Alphonse Karr, encore lui, alla jusqu’à louer un tel lieu en sa jeunesse, lisons-le :

Mon amour pour les îles, que j’ai déjà confessé, a dû se contenter le plus souvent d’à peu près, quelquefois fort lointains. Je viens, en entendant fredonner un vieil air, de me rappeler quelques unes des îles que je me suis créées. C’était peu de temps après la révolution de Juillet ; — je n’avais pas vingt-deux ans. Je découvris sur le versant de l’ex-butte Montmartre qui regarde Paris, une sorte de bois entouré de murailles à moitié détruites par le lierre et les ronces, qui, après les avoir détruites, étaient devenus leur seul soutien. — Sur les piliers de pierre qui soutenaient une vieille grille rouillée, on lisait à demi effacés ces mots :

TIVOLI – MONTMARTRE

Prix d’entrée pour un cavalier qui pourra amener une dame : 50 centimes.

Je pris quelques informations, et j’appris que cette entreprise n’avait pas réussi à cause de la prudente intervention de la police. — Ce bois était creusé par les carrières, et on craignait avec raison qu’un grand nombre de gens sautant en mesure, sur un point du jardin, ne causât un éboulement qui aurait fait disparaître les danseurs dans quelques gouffres.

On sait la puissance d’un mouvement simultané et mesuré. […] — Cette prohibition en vue de ce danger ne m’étonna pas beaucoup, moi qui venait de voir arracher des grilles et renverser des murailles par des gens qui les poussaient un peu en chantant la Marseillaise.

On me loua ce jardin désert pour trois ans. Il y restait debout une seule chambre, dans laquelle j’emménageai au moyen de deux gros clous à crochet.

Alexandre Dumas, dans ses Mémoires, raconte que c’est là qu’il m’a vu pour la première fois : — « Il logeait, dit-il, dans une sorte de Tivoli abandonné, et couchait dans le bureau des cannes. »

Je plantais mes deux clous dans les murailles, et j’accrochai mon hamac — un peu pus tard, j’ajoutai à mon mobilier une grande malle recouverte d’un tapis, une table, et un fauteuil. La malle servait de divan pour les visiteurs assez rares, — au commencement surtout. C’est là que j’achevai de vivre et que je commençai à écrire un roman qui a eu quelque succès en ce temps-là et qui s’appelait Sous les Tilleuls. — Alors aussi je commençai à écrire dans quelques journaux — car après la révolution de Juillet, j’avais tout-à-fait oublié de retourner m’asseoir dans la chaire que j’occupais au collège Bourbon.

(in Roses noires et roses bleues, chapitre VI ; revue Les Guêpes n° 24, Nice, 11 avril 1859)

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Notes.

1 – C’est uniquement pour le jeu de mots… hein !…

2 – Les cendres, ou cendres supposées de Napoléon Ier sont aux Invalides en compagnie de celles de l’Aiglon, « Napoléon II, roi de Rome » son fils. Ce serait à la demande d’Hitler que les cendres de ce dernier auraient rejoint les Invalides, un siècle jour pour jour après celles de son père, soit le 15 décembre 1940.

3 – Du verbe d’ancien-français « esquater » (èskwatér), « esquatir » (èskwatir), « esquateir » (èskwatéir), briser, démembrer forme dérivée de « quatir, qatir, quattir, quaitir, catir«  frapper, heurter ; asséner, décharger ; enfoncer ; cacher, se cacher, se blottir, (forme réfléchie) : se blottir, se tapir, se cacher, à rapprocher du vieux- français ou du gallo « cuter », cacher, dissimuler (forme réfléchie) « se cuter », se cacher, se blottir, se terrer, l’anglais a fait « to squat », abaisser, écraser (forme réfléchie) : s’accroupir et au final (vers 1800), l’américanisme : s’installer sans titre légal sur un terrain inoccupé, celui des amérindiens en l’occurrence, puis (vers 1946) : occuper illégalement un logement vacant.

4 – À cette époque Montmartre était encore une commune autonome. Dans un quartier de Paris voisin (le quartier Saint-Georges) se rencontraient les Tivoli, c’est-à-dire des jardins à rocailles, fausses ruines, charmilles, ou reproduction en plus modeste de monuments et autres folies, qui se voulaient des copies de la Villa d’Este, servant de lieu d’agrément à la « bonne société » et de parcs de loisirs. Ainsi en fut-il, avec des hauts et des bas, de la Folie-Boutin ou grand Tivoli du Directoire à 1825 (mais il existait en tant que lieu privé depuis 1766), de la Folie-Richelieu ou second Tivoli de 1810 à (semble-t-il) 1880 (mais il fut un domaine privé dès 1730) et de la Folie-Bouxière ou nouveau Tivoli de 1826 à 1842 (mais il remonte à 1760). En tant que parcs de loisirs ces Tivoli présentaient montagnes-russes (les montagnes-russes à Belleville, les premières, remontent à 1817), grandes roues (ou plus exactement balançoires à plusieurs sièges), tir au pigeon (importé d’Angleterre en 1831), patinage sur glace en saison, ou sur patins à roulettes (le premier brevet d’invention français en ce domaine date de 1819), spectacles divers et feux d’artifices…

Où que ce soit, dès qu’il y aura des jeunes filles, des fêtes d’été, innocence et beauté, l’esprit de David Hamilton perdurera.

Publié le 20 juillet 2017 par defensededavidhamilton

 

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/07/20/ou-que-ce-soit-des-quil-y-aura-des-jeunes-filles-des-fetes-dete-innocence-et-beaute-lesprit-de-david-hamilton-perdurera/

 

L’esprit de David Hamilton perdure et perdurera.

Où que ce soit, dès qu’il y aura des jeunes filles, des fêtes d’été, innocence et beauté, l’esprit de David Hamilton perdurera.

Voici quelques photos faites (sans aucune prétention artistique, avec un simple appareil « digital » de mauvaise qualité) il y a quelques jours, lors d’une fête médiévale en Italie.

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