Aller au contenu principal

COURONNE AU TOMBEAU D’ÉTIENNE

16 septembre 2018

Aboli en son corps-bière

Endormi en ses vers laine

Il a lit le beau de l’aire

Où il goûte en sa déveine

*

Le refrain du grand mystère

Au chanfrein d’un éclat d’aile

Qui s’altère en mi la Terre

Sans se taire au souffle d’elle.

*

C’est pour lui l’Autre et Amon

À l’écart inconnaissables

Que reluit par vaux par monts

Des essarts un lit de sable ;

*

Près de l’île Adam prude homme

Annihile à écoper

Un gros lot de vieux albums

En canot tout éclopé.

*

C’est le sort qui s’accommode

À l’instant ès Poésie

De consorts Dernière Mode

Du printemps folle hérésie

*

Qui nouveau se peut plier

Tant prévôt tout alarmé

L’a bruni ce peuplier

De la vie en mal armé.

Publicités

From → divers

Commentaires fermés