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16 avril 2018

Trois vidéos de David Hamilton en 1986 et 1987 au Cap d’Agde et à Ramatuelle

Couverture du livre « David Hamilton suicidé… mais par qui? »

 

Voir aussi:

https://lequichotte.wordpress.com/2018/04/15/trois-videos-de-david-hamilton-en-1986-et-1987-au-cap-dagde/

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On se souvient sans doute que, lorsqu’elle a proféré ses allégations (fin 2016) au sujet du « viol » qu’elle aurait subi en 1987 de la part de David Hamilton, Flavie Flament a porté des accusations gravissimes et publiques contre deux personnes: David Hamilton, donc, d’une part; et sa propre mère, Madame Catherine Lecanu, d’autre part.

Flavie Flament a par ailleurs été épaulée – toujours à la fin de 2016 – par les « témoignages » d’une personne présentée (par Flavie Flament et par la presse) sous le pseudonyme : « Alice ».

Le récit médiatique (dont on pourra trouver des traces innombrables sur Internet) est indéniablement le suivant : David Hamilton aurait violé Flavie Lecanu-Flament en août 1987, avec la quasi complicité de sa propre mère Catherine Lecanu.

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Flavie Flament, parfois, s’embrouille les pinceaux. A force de libérer la parole, on finit par ne plus savoir ce qu’on dit. C’est bien compréhensible.

Elle a notamment reconnu publiquement, dans divers entretiens, qu’elle avait rencontré David Hamilton dès 1986. Et aucun doute n’est permis à ce sujet.

En lisant la presse, toute la presse, et simplement en confrontant les articles au sujet de cette « Alice », on peut faire des déductions et arriver à des conclusions très différentes de celles que la « grande » presse veut faire gober à ses gogos de lecteurs.

Selon le récit médiatique (roman « La Consolation », téléfilm homonyme, entretiens à la presse, déclarations à la télé, etc, etc, etc) Flavie Flament a raconté une scène de rencontre, qui aurait eu lieu en 1987 entre elle et David Hamilton. Lors de cette rencontre, la mère de Flavie Lecanu (future Flament) aurait été ravie que sa fille fasse des photos avec David Hamilton.

Il s’agit ici, rappelons-le, d’accusations de viol portées contre David Hamilton – un délit gravissime. Ces faits présumés, la presse en a énormément parlé. Il s’agit aussi, accessoirement, d’accusations tout aussi graves portées par Flavie Flament contre sa propre mère, Madame Catherine Lecanu.

Accusations qui ne semblent pas avoir convaincu – par exemple – un élu de la République comme M. le maire de Valognes (voyez notre exclusivité : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/03/13/affaire-david-hamilton-un-document-exclusif-qui-nous-change-des-promesses-jamais-tenues-au-milieu-dun-ocean-de-lachete/).

S’agissant d’accusations  largement médiatisées, n’est-il pas légitime de chercher à mieux comprendre?

Une première question nous vient à l’esprit: en 1986, Catherine Lecanu, mère de Flavie Flament, était-elle présente à Cap d’Agde? Ou bien Flavie Flament y était-elle en vacances sans sa mère?

Ma foi, il faudrait poser la question aux différents intéressés (il reste des témoins, de nombreux protagonistes de cette époque encore en vie aujourd’hui),  aux personnes présentes en ce temps-là à Cap d’Agde. Chiche?…

Il suffirait de confronter leurs témoignages. Même tant d’années après, on devrait pouvoir arriver à une certitude.

Pour qui n’aurait pas compris en lisant le roman « La Consolation », aidons à soulager la mémoire traumatique de Flavie la traumatisée. Nous affirmons donc qu’en 1986, Flavie était en vacances avec Jean-Pierre Luce, sa femme Nadine, et leurs deux enfants Caroline et Jean-Philippe. Mais pas avec sa mère.

La présence de Madame Lecanu à Cap d’Agde en 1986 aurait forcément laissé des traces (contrats de location, billets de train, factures, cartes postales, photos)… L’enquête menée à Cap d’Agde par le blog « En défense de David Hamilton » et par ses collaborateurs,ne nous a pas permis de trouver les moindres traces de cette présence. Nous n’avons malheureusement aucun contact avec Madame Lecanu ou ses enfants. Nous en avons en revanche avec diverses personnes qui habitaient Cap d’Agde et y habitent encore. Tous nos remerciements.

Qui est-ce qui affirme la présence de Madame Lecanu à Cap d’Agde en 1986? Personne. Sauf Flavie Flament dans le roman « La Consolation »… Testis unus, testis nullus.

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Revenons maintenant, un instant, à « Alice ».

« Alice » est un pseudonyme, largement cité par la presse depuis octobre 2016, de l’une des rares ex-modèles qui ont accusé David Hamilton de « viol » en 2016, dans la presse. Accusations rarissimes, tardives, portées hors délais légaux, ou rejetées par la justice.

Les renseignements sur « Alice » parus dans la presse sont peu nombreux. Mais il n’est interdit ni de les lire, ni de les rassembler, ni de les collectionner, ni de les confronter.

« Alice vit dans le Sud de la France et a 46 ans ».

C’est ici : “Tu n’es pas la seule !” raconte Alice, 46 ans, qui vit dans le Sud ».

http://www.elle.fr/Societe/News/Flavie-Flament-contactee-par-d-autres-victimes-En-partageant-nos-souvenirs-elles-m-ont-confirme-que-j-avais-raison-3386405

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Maintenant, le blog « En défense de David Hamilton » vous conseille de regarder cette vidéo. Notre blog vous conseille même d’en enregistrer et d’en archiver au plus vite une  copie.

Car sur cette vidéo de 1987 disponible sur You Tube depuis le 4 janvier 2011 (et vue par près de 400.000 personnes à ce jour), vous découvrirez « Alice » filmée par David Hamilton.

Exactement à l’époque où, selon ses affirmations de 2016, David Hamilton l’aurait « violée », guillemets citatifs.

Sur la vidéo qui suit, voici donc ‘Alice », par exemple du début jusqu’à la minute 1:37 puis de 2:58 à 3:37 (évidente tendresse paternelle de David Hamilton), entre 4:00 et 5:11 (séance photo), 5:19 et 5:29…

N’est-il pas intéressant de lire d’abord les « témoignages » (fin 2016) d’Alice au sujet du « viol » qu’elle affirme avoir subi de la part de David Hamilton, puis de regarder cette vidéo qui date justement de l’époque de ce « viol » présumé?

Nous pensons que c’est très, très, très intéressant.

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Il existe deux séries de photographies de Flavie Lecanu-Flament faites par David Hamilton. L’une date de 1986 (il y aussi des polaroids, et Flavie Lecanu n’était pas la seule à participer à la séance), l’autre de 1987.

Nous, ces photos, nous ne les publions pas. En tout cas, pas pour le moment. Et cela, contrairement à Flavie Flament qui a publié en couverture de son livre une des photographies prises par David Hamilton, en sachant qu’elle commettait un délit, et en le commettant « intentionnellement« , comme elle l’a elle-même reconnu dans plusieurs entretiens avec la presse.

Etrange, non, que de voir que Flavie Flament (par ailleurs chargée de mission par le gouvernement) commet un délit et se vante publiquement de contrevenir intentionnellement aux lois sur le droit à l’image:

« Pourtant, nous avons publié une photo de lui en couverture du livre. Il aurait légitimement pu nous attaquer. C’était intentionnel, je voulais le faire sortir du bois ». ( http://www.leparisien.fr/laparisienne/actu-people/mort-de-david-hamilton-flavie-flament-il-nous-spolie-notre-reconnaissance-27-11-2016-6382197.php  )

Par ailleurs, sur ses « comptes sociaux », Flavie Flament a publié des photos (pas toutes) de la séance de l’été 1986 et des trois séances d’août 1987 avec David Hamilton.

Elle veut « interdire » (sic!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) les photos de David Hamilton mais quand même, un peu de narcissisme ne fait jamais de mal et elle les publie sur ses pauvres petits réseaux sociaux.

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De nombreux articles de la grande presse, de nombreux entretiens de Flavie Flament avec cette presse, mais aussi cette vidéo sur You Tube (élémentaire à dater d’après divers indices, mais aussi d’après les photographies extraites d’albums qui s’y trouvent) permettent de déduire que Flavie Flament a fait dès 1986 la connaissance d’une jeune fille.

Sur le pont d’Avignon

Il nous semble que cette jeune fille, au type plutôt méditerranéen, était habituée davantage au soleil d’Avignon qu’à celui de Dunkerque.

La relative élégance juvénile de cette « Alice », ainsi qu’une multitude d’autres éléments, nous conduisent à penser qu’elle appartenait à une excellente famille. On imagine volontiers des parents médecin ou architecte, par exemple, plutôt qu’ouvrier ou paysan.  En tout cas, ces parents pratiquaient aussi le naturisme (chose plus que fréquente à Cap d’Agde). Cette jeune fille, naturellement, c’est la fameuse « Alice« .

Flavie Lecanu (future Flament) et « Alice » étaient en contact dès 1986 et 1987, voyez par exemple: « De son côté, Alice a retrouvé un brouillon de lettre commençant par Chère Flavie ». http://www.elle.fr/Societe/News/Flavie-Flament-contactee-par-d-autres-victimes-En-partageant-nos-souvenirs-elles-m-ont-confirme-que-j-avais-raison-3386405

Alice cherchait, dit-elle, des modèles pour David Hamilton.

Autre « témoignage »: « J’allais, pendant quinze jours en août, avec mes parents, au village naturiste. Je n’étais pas à l’aise, je mettais un maillot, raconte la quadra, aujourd’hui mère d’ados. Sur la plage, une jeune fille est venue me dire que le photographe voulait faire des photos avec moi. Il était une star internationale, tout le monde voyait cela comme une chance. » Cette jeune fille, c’était Alice, recrutée l’été précédent par l’artiste ».

http://www.elle.fr/Societe/News/Flavie-Flament-contactee-par-d-autres-victimes-En-partageant-nos-souvenirs-elles-m-ont-confirme-que-j-avais-raison-3386405

Rien d’étonnant donc à ce que cette « Alice » ait aussi « recruté » Flavie Lecanu.

« Alice » présente Flavie Flament à David Hamilton dès 1986. D’où la première séance de photos.

« Alice » reste ensuite dans le Sud de la France. Et si comme dit la chanson certaines ont la chance de danser toute l’année « sur le pont d’Avignon« , en revanche Flavie Lecanu retourne en Normandie.

Flavie Lecanu en 1988 dans OK Age tendre

Normandie où la Flavie va aussitôt s’inscrire au concours de Miss OK 1988, en utilisant une photo de David Hamilton, voyez le magazine OK! Age tendre; et où, encore un an plus tard en 1989, Flavie Lecanu-Flament va tapisser sa chambre de posters du même David Hamilton, elle le dit elle-même dans le magazine OK! Age tendre.

En 1988 et 1989, Flavie se souvient donc très bien, comme on voit, de David. Ce serait  intéressant aussi de savoir si elle tenait un journal intime, comme toutes les ados de son âge. Qui de nous, en effet, n’a pas tenu un journal intime, quitte à en arracher des pages quand les parents les lisaient?

Un de mes amis journalistes m’a parlé, aussi , de l’un de ses curriculum vitae de ce temps-là. C’est très intéressant, tout ça. A cette époque, en tout cas, nulle trace de mémoire traumatique chez Flavie en ce qui concernait David Hamilton…!

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Nul besoin ici de « corbeaux », comme dans la dramatique Affaire Grégory. Il suffit de lire la presse, de comparer des articles, de chercher dans les vieilles collections de journaux (par exemple, mais ce n’est pas le seul, OK Age tendre) et de réfléchir…

L’examen des photos de Flavie Lecanu prises par David Hamilton permet, lui aussi, notamment à qui est habitué à l’oeuvre du grand photographe et connaît ses méthodes, ou encore les heures du jour ou la lumière qu’il affectionnait, de dire qu’il y a eu une et une seule séance en 1986, et trois séances de moins de deux heures chacune en 1987.

Entre 1986 (première séance de photos) et 1987 (trois séances de photos de Flavie Lecanu avec David Hamilton), les deux jeunes filles – « Alice » et Flavie – correspondent.

« Alice » raconte en effet à la presse (en 2016) qu’elle a retrouvé le brouillon d’une lettre écrite à Flavie Lecanu. « Alice »était paraît-il chargée de trouver des modèles à David Hamilton.

Et puis, Flavie Flament affirme publiquement dans divers entretiens à la presse que sa mère possédait plusieurs photographies d’elle, prises par David Hamilton, et qu’elle les montrait à ses amies.

Les photographies de la séance de 1986 ont donc forcément été envoyées par David Hamilton, par la poste, en Normandie. Il y a eu forcément des contacts – par lettres et par téléphone – entre David Hamilton et sa collaboratrice Alice, d’une part, et la famille Lecanu d’autre part, entre 1986 et 1987.

Ne serait-ce que dans le but de signer un accord au sujet des séances de photos programmées, entre 1986 et 1987, pour le mois d’août 1987. David Hamilton, on le sait, dans un très grand nombre d’entretiens accordés à la presse, a souvent fait noter qu’il signait toujours un accord avec les parents, pour tous ses modèles. Il est donc élémentaire de déduire que les choses se sont également passées ainsi dans le cas de Flavie Lecanu-Flament.

Alice et Flavie s’envoient donc des cartes postales, se promettent de se revoir, s’attendent, fixent rendez-vous. Vous savez ce que c’est, les ados, les cartes postales « on t’attend! » Qui n’a pas de si charmants souvenirs d’adolescence?

Il y a eu des contacts entre « Alice » et Flavie dès 1986 et ça a continué, parce qu’elles avaient le même âge, parce qu’elles étaient modèles du même photographe, et parce qu’il a fallu préparer, entre 1986 et 1987, les séances photographiques de 1987.

Nous ne disons pas, dans cet article de blog, tout ce que nous savons. Que chacun et chacune se rassure, ce sera pour un prochain livre!…

Mais nous pouvons notamment dire dès à présent que l’emploi du temps de David Hamilton en 1987, que nous avons reconstitué (à l’aide de personnes extrêmement qualifiées pour le faire), y compris en août 1987, a comporté d’innombrables voyages aux antipodes.

En étudiant cet emploi du temps du grand photographe, qu’il faudrait comparer avec celui de la famille Lecanu (et ici, le recours aux contrats de location, aux envois de cartes postales, aux factures, aux photos de famille, sera important), nous finirons tôt ou tard par connaître définitivement les dates exactes et réelles des séances photographiques entre Flavie Lecanu et David Hamilton, les TROIS séances selon nous, de cet été 1987.

On peut, et plutôt on doit supposer qu’avant les séances de 1987, une rencontre a lieu entre David Hamilton et la maman de Flavie Lecanu, parce que cette dernière n’était à notre avis pas présente en 1986 et que, de ce fait, elle voulait  obtenir des garanties.

Avant les trois séances de photos  de Flavie Flament avec David Hamilton, une telle rencontre a eu lieu vers mai 1987. Selon nos sources, David Hamilton a téléphoné dans le cours de l’année 1986-1987 pour demander (comme à son habitude)  l’autorisation de faire des photos en août 87…

En 2016, quand la mémoire lui revient, qu’est-ce que Flavie Flament « réalise »? Oyons…

« Flavie Flament réalise qu’elle est passée à l’époque chez Alice avec sa mère, avant ses premières séances photo, pour être rassurée. Le père d’Alice avait même vanté la gentillesse du photographe ».

https://www.nouvelobs.com/societe/20161116.OBS1313/affaire-flavie-flament-d-autres-femmes-accusent-david-hamilton-de-viol.html

Merci pour l’info.  Flavie Lecanu et sa mère sont donc passées chez « Alice » (laquelle habitait « dans le Sud de la France », Le Nouvel Obs du 17 novembre 2016).

Il y a maintes déformations de la réalité dans les récits divers et successifs de Flavie Flament (dans son roman et dans son récit médiatique).

Le récit médiatique raconte que : « Elles (« Alice » et Flavie) ne se sont pas parlé depuis cet été 1987 où elles se sont croisées dans un appartement du Cap d’Agde » (http://www.elle.fr/Societe/News/Flavie-Flament-contactee-par-d-autres-victimes-En-partageant-nos-souvenirs-elles-m-ont-confirme-que-j-avais-raison-3386405  ).

Voilà beaucoup d’approximations…

Le gogo, lecteur de la presse, lit: « Cet été 1987 où elles se sont croisées dans un appartement du Cap d’Agde » et ne se pose aucune question.

Non, mon gogo.

1 Flavie et « Alice » n’ont pas fait que « se croiser ». Elles se sont rencontrées en 1986 puis de nouveau en 1987, et, entre les deux dates, elles ont correspondu. Et en 2016 et 2017, les voilà qui étalent leurs frimousses sur les pages de papier glacé des magazines avec leur troisième copine, Elodie.

2  Ce n’a pas été seulement dans un appartement du Cap d’Agde, mais aussi chez les parents d’Alice qui louaient certes un appartement pendant l’été à Cap d’Agde mais qui habitaient dans une autre ville du sud de la France.

3 Surtout, ce passage chez Alice n’a nullement eu lieu « avant les premières séances photo » (celle de 1986), mais avant les secondes séances photo (celles de 1987).

Or, ça change tout. Et c’est très facile à démontrer, parce que Flavie Flament elle-même a parlé des séances de 1986 et de 1987; et parce qu’il suffit de comparer les photographies, où l’on note très bien aussi le temps qui s’est écoulé (plus d’un an) entre les deux séances.

Madame Lecanu ne pouvait pas « chercher à être rassurée » avant la séance de photos de 1986, si elle n’était même pas cette année-là à Cap d’Agde!

La vérité est très probablement que, placée devant le fait accompli de la séance qui avait eu lieu en 1986, Madame Lecanu a seulement cherché à être rassurée en 1987.

Et dès lors, si Madame Lecanu cherchait en 1987 à être rassurée, la conclusion est très simple: Madame Lecanu n’était et n’est pas la mauvaise mère décrite dans le roman « La Consolation ».

Madame Lecanu n’a nullement poussé sa fille dans les bras de David Hamilton. Pas plus que dans ceux, plus tard, de Phil Barney.

*

En 2016, le temps des vacances d’été et des voyages dans le monde entier aux frais de David Hamilton étant hélas fini depuis longtemps, « Alice » a affirmé avoir été violée:

« Une nuit, alors que je dormais chez lui, il est venu sur moi et a abusé de moi. Je suis restée figée, inerte, pétrifiée. Le lendemain matin, je doutais, ce devait être un cauchemar »(ici encore, journal « Elle » du 17 novembre 2016) .

Comparez avec la vidéo de You Tube…

Plus tard, qu’est devenue « Alice »?… « Alice », pendant des années, retourne chaque été chez ce David Hamilton qui aurait selon elle « abusé d’elle » (même si, le lendemain matin, elle en « doutait »).

Oui, « Alice » retourne « chaque été chez lui (David Hamilton) jusqu’à sa majorité, et partant avec lui et sa femme, qui était à peine plus âgée qu’elle, à l’autre bout du monde » (journal « Elle » du 17 novembre 2016).

Ce n’est qu’ en 2016 que, soudain, « Alice » et Flavie,  copines depuis 1986, affirment avoir été violées par David Hamilton. Idée qui semble avoir jailli dans la cervelle de Flavie Flament – selon ses propres déclarations – en 2014, à peu près ou juste, juste, juste à l’époque du décès de son père, M. Jean-Paul Lecanu.

Le récit fait par Flavie Flament et les récits faits par « Alice » se ressemblent souvent, se mélangent, se superposent, s’influencent et se contaminent. De l’aveu même des protagonistes de cette affaire, et de leurs déclarations à la presse.

Laissons pour une autre fois l’examen minutieux, qui s’impose, de tous ces récits de la traumatisée Flavie Flament faits au sortir du cabinet de ses psys, tout comme les récits médiatiques de cette « Alice » la déprimée faits au sortir du cabinet de ses psys à elle. (Les mêmes, qui sait?)

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Les incohérences ne manquent pas. En octobre 2016, Flavie Flament elle-même « réalise »  qu’elle connaît Alice depuis des dizaines d’années et être passée en compagnie de sa mère chez cette même Alice avant les séances de photo.

Donc, aucune rencontre fortuite de David Hamilton et de Flavie Flament! Aucun David Hamilton qui rôde en « prédateur »! Du délire de presse pipole, tout ça! 

Pendant l’écriture de « l’œuvre » (hum!), Flavie Flament dit en substance ne plus avoir de souvenirs d’Alice (elle s’en souvient après, quand cette dernière la contacte).

Pourtant, dans la scène pipi caca du « viol » dont elle accuse David Hamilton, elle écrit que ce même David Hamilton lui aurait dit qu’il faisait subir la même chose à  Alice qui aimait ça.

La romancière (sic!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) Flavie Flament n’a aucune imagination. Pour parler de Phil Barney, par exemple, elle dit qu’il était « veuf » juste parce que  Barney (accusé dans La Consolation de détournement de mineure!) était l’auteur d’une pauvre chansonnette dont le protagoniste se disait veuf…

Flavie Flament n’invente pas « Alice », elle déforme Alexia en Alice puisque, dans la réalité, le blog « En défense de David Hamilton » vous l’apprend, Alice s’appelle Alexia.

Mais si Flavie Flament  ne s’est souvenue de l’existence d’Alice qu’en octobre 2016,  après la parution de sa Consolation, comment diable a-t-elle fait pour l’appeler Alice dans son bouquin?

N’est-il pas clair, très clair, que Flavie Flament se souvenait depuis belle lurette de ladite Alexia-Alice?

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Conclusion

Concluons provisoirement par ces points principaux. Nous entrerons ultérieurement dans les détails.

A. La vidéo de David Hamilton est fort intéressante puisqu’elle montre Alexia (dite « Alice » par la presse) en 1987. Et qu’elle permet à chacun de comparer son attitude en 1987 avec ses déclarations de 2016, et de se faire une opinion.

B. Il y a eu quatre séances de photographies faites par Flavie Flament avec David Hamilton, l’une en 1986 et les trois autres en 1987.

C. Le récit romanesco-médiatique de la première rencontre entre Flavie Flament  et David Hamilton ne correspond ni à la réalité, ni à la chronologie  des faits.

D. Madame Lecanu ne semble aucunement avoir été la mauvaise mère décrite par le roman « La consolation », par le téléfilm homonyme ou par certaines déclarations de Flavie Flament.

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Sur You Tube, en trois vidéos de David Hamilton  (été de 1987),

une COPRODUCTION italienne

RAI, POLIVIDEO, RTSI, TSR, DRS (copyright Polivideo 1987)

Producteur exécutif du film: le producteur Guido Vanetti.

Lumières: Alain Derobe, qui travaillera aussi avec David Hamilton pour « Premiers désirs » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Derobe   ) .

Editeur: Pedro del Reyhttps://es.wikipedia.org/wiki/Pedro_del_Rey_(cineasta)  )

Caméras: Louis Pigazzini ( http://www.imdb.com/name/nm0683014/  ) et Paul Nicol (http://www.imdb.com/name/nm1745934/  )

Musique: le compositeur suisse Louis Crelier (https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Crelier   ).

Enegistrement du son: Claudio Crottahttp://www.imdb.com/name/nm3077804/?ref_=ttfc_fc_cr40  )

Collaboration technique: Giampaolo Tognola et Fabio Bernasconi.

Editeur VTR Franco Guerini ( http://www.imdb.com/name/nm3155230/?ref_=ttfc_fc_cr16   )

Mixage du son: Franco Regazzi

Electricien Graziano Perucchi

Opérateur VTR Massimo Bartocci

Assistant  production Ilia Cereda http://www.imdb.com/name/nm3155292/  )

Assistant Philippe Gautier http://data.bnf.fr/16768070/philippe_gautier/#allmanifs

Manager de production Manuela Crivellihttp://www.imdb.com/name/nm1365518/  )

Supervision Juan Estelrich ( http://www.imdb.com/name/nm0261594/ )

 

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