Skip to content

MARLÈNE ET SON GODÀPATTES (billet pour sourire… si possible)

16 mars 2018

Marlène Schiappa est une femme comme tout le monde. Mais, si ! la preuve : on la trouve en photographie sur Internet en compagnie de son brave toutou, tous deux habillés jeunes et décontract’s. En ados attardés, mais déjà bien friqués, ils savourent leur adulescence adulant les sens.
Certes, la Marlène se met quelque peu en scène sur les bords de la Seine.

On chanterait bien, au vu de ces deux-là, quelques propos du doux caboulot (paroles, Francis Carco) :
Amoureux épris du culte d’eux-mêmes.
Ah ! sûr que l’on s’aime,
Et que l’on est gris.
Ça durera bien le temps nécessaire
Pour que Jeanne et Pierre
Ne regrettent rien.

Du moins on l’espère pour eux, car attention Lèlène ! le pouvoir use vite ; tu pourrais bien glisser, rigolant puis riant jaune, dès la première grosse marche qui m’a l’air assez traître. Y a du roulis. Et tu pourrais bien tomber, mal tomber sur le pavé et, tout en roulant-boulant, finir par boire le bouillon, la tasse ! Pas joli joli, le bouillon à Paris ; le bouillon de Paris…

Cette Schiappa étant très libre dans ses propos, très « libérée » comme la parole du même nom et volontiers vulgaire, à en rajouter sur les planches même des Monologues du vagin,  je ne vois vraiment pas pourquoi je me priverais (on ne respecte que les gens respectables) de dire qu’elle sort son godàpattes tel que défini par les Goncourt : Un misérable, un homme de rien, on lui fait faire l’amour comme on lui fait fendre son bois. C’est un outil, un godemichet à deux pattes (Journal, 1862).

D’ailleurs, comme on peut le voir sur la photo, la secrétaire des tas (pardon, d’État) à « l’Égalité entre les femmes et les hommes », semble être déjà un peu plus égale que son mâle galant. Mais pourquoi le sortir son toutou, le montrer, le mettre devant des objectifs son doudou ? Quel est l’objectif, subjectivement parlant ?

— Aucun, dit-il. C’est juste histoire de me faire faire mes besoins en public?
— Bah, non ! dit-elle. Pas question que tu marques mon territoire !
— Images cucul et ambitions de ministre, me dit C. : poser avec son chéri comme une star ! Ça me rappelle quelqu’un qui aime bien poser avec son homme-trophée et faire-valoir…
— Ah, oui, Poupette. Donc, ajouterais-je, c’est sans doute une manière de montrer que l’on peut les apprivoiser les mâles, même du côté de certaines féministes extrémistes, du moins de celles qui, au moins en apparence, sont sexuellement « normales ».

Oui, Marlène, a des idées féministes délirantes du genre autoritaires, d’un progressisme tout emprunt de réaction. Extrémisme pseudo-féministe et vulgarité. Toutes ces femmes se ressemblent, de Poupette à Marlène en passant par les Femens intolérantes et grotesques qui heureusement s’essoufflent.

Il faut dire que Schiappa semble avoir une lourde hérédité de pensée avec un père qui a navigué toute sa vie dans les eaux, aussi troubles que celles de la Seine, des militantismes conjugués de ladite Libre pensée, du trotskisme le plus sournois et de la franc-maçonnerie. Un goût prononcé pour les sectes fraternelles de l’ombre.

Et c’est aussi sans doute façon de sortir de l’ombre, pour la fille, que d’exhiber sa photo, et paraître sur Internet pour faire oublier qu’elle n’est rien, ou pas grand chose de bon et de bien pour le pays ; du moins s’il faut en croire son nom SCHIAPPA. Nullasse, brêle, lavasse, etc. , selon le contexte, en italien.

Publicités

From → divers

Commentaires fermés