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Moeurs germanopratines: l’époque des génies à la douzaine, du côté de la rue aussi bien que du côté de la cour.

4 janvier 2018

Je savais l’importance qu’a eue Jean-Luc Delarue pour Flavie Flament. Maintenant, j’ai fait une autre découverte.

Côté cour, un monsieur répondant au nom, cette fois, non de Delarue mais de Delacourt, et prénommé Grégoire, a été en octobre 2016 l’un des dédicataires du « roman » La Consolation de Flavie Flament.

Laquelle, je trouve et ça n’engage que moi, n’a pas vraiment dans son premier « roman » Les Chardons le même style (si je puis dire) que dans son deuxième « roman » La Consolation.

Qui sait ce qu’en pense ce Grégoire Delacourt, qui doit en savoir long de littérature? En tout cas, Grégoire Delacourt a un blog littéraire, et des gens bien informés me jurent même qu’il serait écrivain (il va falloir que je lise ses oeuvres!), et il avait lu dès le 19 octobre 2016, à tel point qu’il semblait le connaître aussi bien que s’il l’avait écrit lui-même, tout le « roman » La Consolation, parce que sur ce blog il enseignait que : « De tous les très beaux chapitres du livre de Flavie Flament »…

Il y a encore du fabuleux, ici. Du fabuleux et du parfaitement orchestré dans la promo!

Aux alentours du 16 octobre 2016, déjà, la presse savait (par qui?) qu’à la lecture du « roman » La Consolation, Grégoire Delacourt avait écrit à Flavie Flament: « A la lecture de ce livre, l’écrivain Grégoire Delacourt lui a envoyé ce message: Merci pour tous ces enfants saccagés»…

Voilà donc un monsieur qui n’appartient évidemment pas – comme moi –  au commun des mortels (ceux qui sont obligés, les pauvres, d’aller faire la queue dans les librairies) puisqu’il avait lu le livre de Flavie Flament, et intégralement encore (il était capable de décider quel était le plus beau « de tous les très beaux chapitres » de ce livre trois jours avant sa parution).

Logique, étant l’un des éditeurs de ce « roman ».

Le journal Le Parisien, quant à lui, était informé dès le 23 novembre 2014 que Flavie Flament écrivait son deuxième « roman » (sic), La Consolation donc: « Après son premier roman Les Chardons, sorti en 2011, Flavie Flament prépare le deuxième ».

Le même article du 23 novembre 2014 la décrivait, coïncidence, « à l’aise pour discuter d’émotions avec l’écrivain Grégoire Delacourt ».

« Dans Flavie, il y a vie », note sur son blog (et avec une sagacité, avec un sens prodigieusement développé de l’observation!) ce même Grégoire Delacourt, pardon, l’écrivain Grégoire Delacourt, un spécialiste (si je comprends bien) quand il s’agit de discuter d’émotions.

Et dans Flament il y a quoi? Qu’y aurait-il donc, M’sieur Delacourt, dans Flament? Voulez-vous m’aider, M’sieur Delacourt, moi vous savez je n’suis qu’un imbécile…

En tout cas, on est bien content de voir qu’il y a deux ans, Le Parisien annonçait dans le même article que Flavie Flament préparait son deuxième « roman » et qu’elle causait d’émotions avec Grégoire Delacourt, puis que ce livre est sorti, dédié à Grégoire Delacourt, et que Grégoire Delacourt le trouve génial.

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