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SEMPITERNELLEMENT

2 décembre 2017

Poème revu et corrigé.

Photographie D. H.

 

Ô toi vaguant au coin du bois précieux,

Hume, au serein, le parfum des sapins

Lourd et empreint d’un vieux fond d’aubépin

Lorsque la brume, en suspens, dit aux cieux :

*

— Mon ciel de lit d’un coton malicieux

Sourd de la Terre et, tel un galopin,

Voudrait déjà que, sur moi, l’aube ait peint

Ses rayons d’or, vernissés, délicieux.

*

Mais, toi vibrant en jeunesse éphémère,

Tu le sais trop que la vie est chimère

Et lui enjoins de mimer l’éternel.

*

Le regard loin et le sourire enclos,

Tu infléchis le souhait, frais éclos,

D’un temps sacré et monde maternel.

*

Variantes de : Ô toi vaguant au coin du bois précieux, :

Ô toi trônant au coin du bois précieux, ;

Ô toi sourdant au coin du bois précieux,

Variante de : Mais, toi vibrant en jeunesse éphémère, :

Mais toi trônant en jeunesse éphémère,

 

 
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