Skip to content

COMPLÉMENT AU POÈME CI-DESSOUS

2 décembre 2017

Un quelconque ou une quelconque imbécile, je ne sais plus qui c’est… ah si ! je crois que ça me revient (ce pourrait être une personne que j’ai précédemment citée et qui fantasmait sur le sort que David Hamilton réservait à ses jeunes modèles (mais il pourrait bien ne pas être le seul : je me demande s’il n’a pas piqué cette idée tordue à un ou à une autre accusateur·e·trice·toresse·teuse (j’essaye de ne pas en oublier, de crainte de passer pour un ignobl macho sexist et harceleur potentiel (sic)))), un quelconque crétin donc (mot dont on dit qu’il serait la déformation du mot chrétien, du latin christianus, innocent) affirmait par écrit que le viol était inscrit dans les photographies mêmes de jeunes filles commises par le « satyre sournois ».

Jeunes filles visage fermé, sérieux et retenu, regard triste et ailleurs, lèvres closes sans même un semblant de sourire et encore moins de rire (on réserve ça aux photos de vacances, disait David), comme figées pour certaines. Il, ils ou elles (pardon ! j’allais encore vous oublier mes princesses, ce que c’est que l’atavisme !) auraient pu évoquer les corps purs de tout fard et de tout apprêtage, hormis d’intemporels voiles chamarrés, chapeaux, foulards ou fleures (sic ; je mets un « e », c’est un mot du féminin, j’ai raison, non ?!), menus objets de décoration non précieux. Autrement dit : nature.

Photographies indubitablement post-stuprum pour les fins limiers des fantasmes et les fines psychologues de l’infâme diffamation ou si l’on préfère de la délation diffamatoire, donc…

C’est ne rien comprendre à la photographie d’art et plus généralement à l’Art, le vrai, en son entier. L’Art vrai, ce qui est tout en-haut, au-dessus même des dieux… ou de Dieu, Ernest Hello et Léon Bloy eux-mêmes (un comble !) n’ont pas dit autre chose.

Pignoufs de plumitifs diffamateurs malades et créateurs de ragots mortifères… Petits humanoïdes…

Publicités

From → divers

Commentaires fermés