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16 octobre 2017

Hier, je faisais ce constat tout simple :

« … je ne vois plus aucune différence entre l’imposition par la loi d’une dite « vérité historique », l’imposition par les media du candidat du mondialisme Macron, et les répétitions médiatiques ou politiques, sans dommage, des mensonges diffamatoires… »

Je devrais ajouter que c’est non seulement la Vérité qui est mise à mal mais les porteurs de vérité. Car notre époque n’est pas que médiocre mais fortement plagiaire (ceci expliquant finalement cela). Ce qui n’empêche pas d’ailleurs les plagiaires d’avoir pignon sur rue, tels Attali, Lévy et autres minables.

Asselineau, le partisan affirmé du Frexit, se plaignait ainsi, il y a quelque temps, de voir ses idées pillées et récupérées (reprises de travers, aseptisées) aussi bien par l’extrême-gauche que par l’extrême-droite.

On vient de me mettre, ou plutôt de me remettre devant les yeux l’article d’un certain Jacques Delivré intitulé : De Polanski à Hamilton (cf. blog sur Mediapart, en date du 25 janvier 2017) dont toute la fin, concernant David Hamilton, n’est que la copie mot pour mot ou quasi mot pour mot (idées et expressions) d’un article paru sur le Blog en Défense de David Hamilton.

On ne cite plus de nos jours, on ignore les guillemets. En ces temps médiateux, on se recopie les uns les autres ; vrai ou faux peu importe ; l’opinion dominante de préférence. Et surtout, on snobe ses (bonnes) références. Mais finalement, c’est facile à comprendre pourquoi : les bons auteurs qui sont aussi les moins conformistes qui soient et les seuls esprits libres de notre temps, sont devenus infréquentables pour la grande masse des petites têtes molles et pseudo-penseurs bien dans le ton totalitaire dominant.

Debord en son temps se voulut le plus invisible possible, mais aussi le plus lu. Je crois que de nos jours, il n’y a plus besoin de faire un quelconque effort de discrétion, de retrait anti-publicitaire, de marge pour qui a réellement à dire.

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