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15 octobre 2017

Je lis (article repris d’un autre medium ?) sur MSN que je n’avais pas encore classé parmi les torchons de la « pipole-sphère »  :

« Invitée sur LCI dans l’émission 24h Pujadas, Flavie Flament est revenue sur le scandale sexuel qui touche le monde du cinéma. Pour elle qui a été violée à 13 ans par le photographe David Hamilton, les agissements d’Harvey Weinstein auraient pu être évités. »

Je ne sais pas si tout le monde se rend compte du niveau de déliquescence de cette « information ».

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En effet, la bien connue mythomane « traumatisée » et assoiffée de gloriole Lecanu ex-épouse Flament, commissaire politique aux affaires de viols, seraient donc apte à affirmer que les agissements (sic) de Weinstein auraient pu être évités, donc au final, que ses « agissements » (supposés) seraient déjà établis. Elle a la science infuse, celle-là.

De fait, on sait ce que pense la Lecanu de la présomption d’innocence, de la prescription et de la diffamation puisqu’elle s’est assise dessus l’une et l’autre, il y a un an environ, en s’en prenant à David Hamilton avec les conséquences que l’on connaît. Bien aidée par le minable Ardisson. Belle paire de salopards.

Enfin, je pense que l’on peut dire que tout ce qui sort de la bouche de cette gorgone est paroles d’évangile « féministe » tordues, genre « femen ». Insatiable, non contente d’avoir exploité publicitairement David Hamilton dans son bouquin à très faible niveau littéraire, d’avoir tiré sur la ficelle pour en faire un film télévisuel , elle vient encore ramener sa fraise sur une affaire dont elle ne sait rien. Fermera-t-elle un jour son clapet ?

Certes, qui sont les pires : elle, ou ceux qui la font dégoiser ses rengaines malades ? LCI et Pujadas ? … ?? Quelle maffia.

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Mais, ce qui est encore plus extraordinaire est qu’une feuille de choux quelconque puisse écrire : « pour elle qui a été violée à 13 ans par le photographe David Hamilton », alors même que David Hamilton n’a jamais été reconnu comme violeur par la Justice, et qu’il n’a jamais été condamné à quoi que ce soit, et alors même, qu’en tout état de cause, les « supposés » faits étaient prescrits. Que ceci puisse être écrit et répété en toute impunité est sidérant.

Notre société semble avoir atteint un tel degré de décrépitude que les media peuvent répéter sans dommage les pires mensonges, approximations, ragots grotesques comme en leur temps certains systèmes totalitaires. Ou se taire, à leur choix. À l’image de la télévision, réclame, publicité, propagande ne font plus qu’un, mêlant fiction à réalité, vérité à fausseté, dit à non-dit.

C’est pourquoi personnellement, je ne vois plus aucune différence entre l’imposition par la loi d’une dite « vérité historique », l’imposition par les media du candidat du mondialisme Macron, et les répétitions médiatiques ou politiques, sans dommage, des mensonges diffamatoires tels que : « le fasciste untel », « l’antisémite unetelle », ou … « le violeur Hamilton ».

En attendant, je constate que de faits établis, « Paul en ski » n’en est pas mort. Que Weinstein n’en mourra sans doute pas non plus. Et que de faits non établis, ou de non-faits David Hamilton, lui, en est bien mort ! Soit dit en passant, en tous domaines, notre époque aime s’acharner sur les plus vieux.

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