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DAVID HAMILTON : CUI BONO ?

14 juin 2017

Publié le 14 juin 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/14/david-hamilton-cui-bono/

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Is fecit cui prodest?

David Hamilton : à qui profite le crime?

Un homme , un mois avant son « suicide », déclare-t-il qu’il craint pour sa vie? C’est ce qu’a fait David Hamilton: déclarer qu’il craignait pour sa vie.

Un homme, quelques jours avant son « suicide », déclare-t-il qu’il va porter plainte « dans les prochains jours »? C’est ce qu’a annoncé David Hamilton.

Un homme (ici, rappelons-le, un homme de 83 ans) se suicide-t-il « avec la porte ouverte »? C’est ce que, selon le récit journalistique, aurait fait David Hamilton.

Passons au rapport d’autopsie. Ce rapport d’autopsie a été cité par la presse. Donc, la presse a eu accès au rapport d’autopsie. Est-ce normal? Est-ce légal? Ou alors, s’est-il agi d’une « fuite », c’est-à-dire quelqu’un appartenant à la police a-t-il photocopié le rapport d’autopsie et l’a-t-il passé à un copain ou à une copine journaliste?

Si la presse a eu le droit de consulter le rapport d’autopsie, est-ce que les simples citoyens ont eux aussi ce droit? S’ils ne l’ont pas, pourquoi? N’est-il pas écrit « Liberté égalité fraternité » sur les édifices du pays de France, ce qui semble démontrer que les journalistes ne sont pas des surhommes qui seraient supérieurs à des sous-hommes qui seraient alors quant à eux constitués par des gens ne possédant pas une carte de presse?…

Si David Hamilton n’était pas mort, il aurait pu porter plainte en diffamation. Malheureusement, exactement au moment où il avait déclaré vouloir porter plainte, il est mort…

J’ai connu dans ma vie des artistes internationalement connus. Si je déclarais qu’ils m’ont « violé » il y a 30 ou 40 ans, je pense (et je m’en réjouis) que personne ne prendrait la chose en considération. Si je déclarais que des artistes actuellement vivants m’ont « violé », je pense qu’ils porteraient plainte pour diffamation, et que l’on me demanderait des preuves. Ce que je dirais, ce ne serait que des affirmations unilatérales.

Or, dans le cas de David Hamilton, on a vu pratiquement toute la « caste » journalistico-pipole prendre pour argent comptant les affirmations unilatérales de Flament. Cette unanimité a quelque chose d’étrange, pour ne pas dire davantage. Des journalistes (des gens qui – en principe – devraient se poser des questions) ne se sont posé aucune question. Notamment, pas un n’a repris les informations exclusives du blog « En défense de David Hamilton », qui a établi que l’acte de décès de David Hamilton, établi hors délais légaux, stipule carrément que « la date de son décès a été impossible à établir »…

Si David Hamilton n’était pas mort, que se serait-il passé? Rien. En effet, en France, 80% des accusations de viol sont requalifiées en délits. Vu qu’il avait 83 ans, et dans le cas parfaitement hypothétique et improbable, impossible d’une condamnation, il ne serait pas allé en prison.

En outre, pourquoi voulez-vous qu’un homme qui avait déjà été la cible d’accusations,  lesquelles avaient déjà été rejetées par la Justice (« non lieu à poursuivre »), se suicide? Accusé quelques années avant, il NE s’était PAS suicidé. Pourquoi voudrait-on qu’il se soit « suicidé » alors qu’il ne risquait RIEN ? (Voir à ce sujet un article de Régis de Castelnau, avocat, dans « Causeur »).

Si David Hamilton n’était pas mort, Flament aurait-elle pu republier une nouvelle édition de son bouquin, en citant cette fois le nom de David Hamilton? Si David Hamilton n’était pas mort, Flament aurait-elle pu faire faire un téléfilm (un court métrage) de son bouquin? En attendant de faire quoi? Un disque? Un film grand public?…

Or, David Hamilton a été déclaré (par la presse) mort le 25 novembre 2016 (j’écris « a été déclaré », parce que, je le répète, son acte de décès n’indique aucune date de mort), dans la soirée. Soirée pendant laquelle Flament (c’est elle qui l’a dit ou dicté à la presse) mangeait « avec son amoureux » (n’est-ce pas charmant? je plaisante) dans un restaurant parisien. J’ignore quel restaurant, j’ignore dans quel arrondissement, j’ignore la distance entre ce restaurant et Montparnasse, j’ignore si le restaurant avait été réservé à l’avance ou pas. J’ignore donc, comme tout un chacun, ce qu’il y a eu ici – ou pas – de coïncidences.

Exactement au moment où David Hamilton avait déclaré vouloir porter plainte, il est donc mort… « suicidé » selon le récit journalistique… et quatre ou cinq jours plus tard, une femme politique a confié à Flament, qualifiée de « spécialiste du viol », une « mission ». On aimerait savoir quand – exactement quand – cette femme politique avait décidé de confier cette mission à cette spécialiste. La femme politique a-t-elle pris cette décision après le 25 novembre (dans l’urgence), ou avant?……

On a carrément vu Flament, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives (hors délais légaux), jouer à la « psy » en palabrant que le suicide de David Hamilon était un « aveu ». Or, n’importe quel enfant de dix ans, n’importe quelle personne ayant un cerveau en état de fonctionnement sait que les exemples sont innombrables de suicidés qui, accusés faussement de pédophilie, étaient innocents!

Exemple:

http://www.mirror.co.uk/news/uk-news/innocent-graham-smith-commits-suicide-2786231

Voir aussi:

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2010/03/29/l-affaire-degache-8-ans-de-prison-pour-un-innocent.html

Voilà les vraies questions auxquelles devrait répondre tout journaliste digne de ce nom. Les réponses pourraient surprendre, et, certainement, ouvrir des pistes passionnantes en vue de l’établissement de la vérité vraie. Mais c’est l’été, les journalistes sont probablement à la plage, à moins que certains n’aient décidé d’aller se promener à oilpé à La Rochelle, où on tourne actuellement un court métrage destiné à un Festival de fiction de « La Consolation »…

La mère de David Hamilton avait un très grand nombre de frères et soeurs. Huit ou neuf, si je me souviens bien. David Hamilton a  donc très probablement des cousins et des cousines – ou leurs descendants directs – en vie. Il a une ou deux demi-soeurs, nées aux alentours de 1950 (exactement comme Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, éditeur du livre « C’est David Hamilton qu’on assassine » et né quant à lui en 1951). Pourtant, toutes ces personnes se taisent. C’est plus qu’étrange…

Cela veut-il dire qu’une nullité, une petite nullité, un cerveau d’oiseau de la téloche dicte la loi en France?

Mais vous, vous qui lisez cet article, personnellement que faites-vous?

Je m’attendrais à ce que mes amis le republient intégralement, en en indiquant la provenance, sur leurs blogs, sur leurs sites, sur Facebook…

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