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FLAVIE FLAMENT : ON NE FRISE PAS LE GROTESQUE, ON Y PATAUGE.

4 juin 2017

Cet article se trouve également sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/04/flavie-flament-on-ne-frise-pas-le-grotesque-on-y-patauge/

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Le blog « En défense de David Hamilton » et Olivier Mathieu viennent de rappeler un certain nombre de vérités sur un sujet que je reprends à mon tour. Je vais essayer d’y ajouter  quelques compléments.

Tout d’abord, je ne sais pas si je dois « piquer ma crise » face à un fait de société aberrant (mais tout semble devenu aberrant en notre société) ou si je dois regarder ça à froid comme une nouvelle confirmation d’un cas individuel de maladie mentale.

J’hésite, car ils sont au moins deux dans le mauvais coup : l’écrivailleuse et l’éditeur. L’éditeur s’imaginant gagner un peu de pognon en mettant le nom encore frais et porteur de renommée (bonne ou mauvaise, peu lui importe au final) de David Hamilton là où fut écrit dans la première édition : « photographe mondialement connu ». La pitoyable Poupette Lecanu-Flament, confirmée dans son « bon droit » par l’engeance politique « socialiste » (enfin, ce qu’il en reste) et proprement dénuée de toute morale, et pire encore de simple jugeotte.

« Le suicide de David Hamilton fut celui d’un lâche », crachait-elle à la fin de 2016.

Étant entendu que pousser un homme jamais condamné, un non-coupable (ce qu’il est de toute éternité) à se suicider, ou qui sait, pousser quelqu’un à l’assassiner (voir, sur mon blog, mon article d’hier), est un acte de grande noblesse et de grande bravoure. D’immense « bravitude » comme dirait l’autre crétine également « socialiste » qui vient de lécher en vain les bottes de Monarc (l’anagramme de « Macron » comme dit Asselineau, qui a de l’humour).

Étant entendu également que le diffamer à répétition dans lesdits « grands » media  relève également de la noblesse et de la bravoure.

Étant entendu enfin que continuer à élucubrer, à l’importuner, à s’en prendre à sa mémoire, est un acte de grande dignité.

Ses héritiers devraient se manifester, mais il ne semblent pas au courant de ta dernière bassesse…

Ta nullité, ma Poupette, est incommensurable. Arrête de fréquenter tes charlatans déguisés en psycho-thérapeutes qui ne font qu’empirer les choses ! Ta nullité en tout, tes pensées de trois sous, tes obsessions, tes émissions et tes exhibitions pipoles, ta bassesse générale, ton arrivisme, ta médiocrité d’écriture.

J’ai pris le temps de lire, du moins en partie, tes prétendus romans. Je crois les avoir un peu décortiqués. C’est écrit en certaines pages de C’est David Hamilton que l’on assassine, le livre d’Olivier Mathieu préfacé par Roland Jaccard. La moitié de l’ouvrage est constituée par mes propres articles.  J’y renvoie. J’aurais envie de dire que ce que tu écris, Poupette Lecanu-Flament, est marqué par deux ou trois obsessions : la scatologie et le stade anal, la malfaisance des mâles sauf papa et papy tes chéris, la rancune contre maman avec qui tu semblais pourtant bien faire la paire (si les photos ne mentent pas).

Moi, je n’appelle pas « roman » ce qui est au mieux « document » à mettre au rang des témoignages de malades mentaux. Ce que tu écris n’a pas même le niveau de mauvais roman de gare. Je n’ose même évoquer les vrais romanciers. Un tout autre monde.

Ce que tu recherches, c’est ce que tu as le toupet de mettre sur le compte de ta propre mère. La gloriole, la volonté de côtoyer des « sommités », de fréquenter des noms connus.

Tu as croisé un jour David Hamilton pour son malheur. Tu es devenue Miss OK!, toute petite et minuscule gloire des années 1980, tu t’en es servi pour te faire de la pub, et très certainement pour entrer à la télévision. Dis-toi bien que ce n’est pas ta mère qui a tiré profit de tout cela, mais bien toi, et en toute connaissance de cause. Et tu continues, par la participation à une « commission nationale » qui a rendu un rapport qui finira peut-être en objet incontournable des latrines. Et tu veux achever la bête déjà morte par cette réédition qui je crois bien ne scandalise et n’intéresse plus que toi. Et l’on dit également que tu avais des exigences de diva du temps de la télé et de TF1 – voyages en première classe, champagne, etc. Tu es vraiment un microbe, ma pauvre petite fille.

Poupette la pleurniche avec Les Chardons, ou comment j’ai été violentée par mon ancien époux (nationalement connu), La Consolation, ou comment j’ai été violée par le Satyre (mondialement connu). Très dans l’air du temps, d’ailleurs.

Il te reste à écrire Je m’accuse ou Mea Culpa. Ou comment j’ai poussé quelqu’un de mondialement connu à la mort. Malheureusement tu n’auras jamais pour cela le talent d’un Léon Bloy ou d’un Louis-Ferdinand Céline.

Mais, le mieux que tu as à faire dans le genre c’est de donner une suite à Lulu, la mouette dans ses exploits fienteux. À la littérature pour jeunes enfants, mais avec modération cependant. Limite ta scatologie!

Tu as eu ton quart d’heure de célébrité (dans le mal). Ton temps est fini, bien fini…

 

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