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Affaire David Hamilton. Flavie Flament ou le dépassement de l’autofiction littéraire par l’automiction merdique

3 juin 2017

Sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/03/affaire-david-hamilton-flavie-flament-ou-le-depassement-de-lautofiction-litteraire-par-lautomiction-merdique/

Il n’est certes pas facile de définir, avec les mots qui s’imposent, l’affaire Flament-David Hamilton et ses suites. Pourtant, pour quiconque aurait encore un cerveau, les évidences que voici sont indéniables.

David Hamilton (qui était alors encore en vie) a été « accusé » de « viol » dans un bouquin de Flament, La Consolation, une merde chiée en octobre 2016, et qui se présentait comme un « roman ».

Parenthèse. Naturellement, parler de « roman » est excessif pour ne pas dire ridicule. Mieux encore, parler de « roman » en causant de Flament, c’est insulter tous les romanciers du passé. La Consolation est un amas de feuilles de papiers, mises les unes à la suite des autres, et mon tempérament écologiste fait que, je le dis ou le répète, on ne peut que regretter amèrement que l’on abatte des arbres pour imprimer de telles choses. A mon humble avis, il est nettement plus important de fabriquer du papier hygiénique, dit plus communément PQ, pécul. Je ferme la parenthèse. Tirons la chasse.

Toujours est-il qu’un citoyen britannique de 83 ans, vivant en France depuis des dizaines d’années, a été accusé dans un pseudo-« roman » mal écrit, pas écrit du tout, un « roman » littérairement nullissime.

Il a été accusé de façon extrajudiciaire, au sens où le mauvais livre de l’illettrée Flament, ou d’un pisse-copie,  n’a en effet pas été pissé, écrit, publié dans le cadre d’une procédure pendante devant la moindre juridiction que ce soit.

Or voici maintenant que, après la mort de David Hamilton, Flament republie l’urine littéraire jaillie de son encrier (s’agit-il de pollakiurie diurne, de nycturie, d’urgenturies?) mais en citant, cette fois, le nom de David Hamilton: ce qu’elle n’avait pas eu le courage de faire, du vivant de ce dernier…

Donc, après avoir été accusé de « viol » de son vivant, voici David Hamilton accusé de « viol » après sa mort. On baigne en pleine absurdité, voire dans la folie pure et simple!

On constate que PERSONNE – sauf (bien entendu) le blog « En défense de David Hamilton » – ne semble s’étonner de ces mœurs qui sont non seulement étranges, mais tout simplement ignobles!… PERSONNE n’attaque Flament en diffamation. On trouve ici ou là des gens qui vendent les œuvres artistiques de David Hamilton, ce qui doit faire gagner des sous à quelqu’un, mais en revanche, on ne trouve PERSONNE pour défendre sa mémoire devant les tribunaux.

Or, selon l’article 34 de la loi du 29 juillet 1881, les diffamations dirigées contre la mémoire des morts peuvent être poursuivies et réprimées si les auteurs de ces diffamations ont eu l’intention de porter atteinte à l’honneur ou à la considération de leurs héritiers, époux ou légataires universels vivants.

Voilà donc la seule et vraie question: est-ce que les héritiers ou légataires universels de David Hamilton ne se sentent pas lésés dans leur honneur par les affirmations « romanesques » (sic) de Flament qui présentent, post mortem, le grand photographe comme un « violeur »?…

Par ailleurs, on lit aujourd’hui dans Marie-Claire : « Flament y raconte la trahison des adultes, de sa mère en particulier. Assoiffée de rencontres avec des célébrités, elle n’a pas hésité à livrer, sa fille mineure à un homme en vue de l’âge de son père. Forçant sa fille à se rendre chez lui pour y subir le pire, la mère vivait ainsi une aventure par procuration, lui envoyant des lettres enflammées que Flavie devait recopier pour faire croire qu’elle en était l’auteure ».  (« Auteure »: sic).

Voilà donc des attaques directes de Flament contre sa mère. On est curieux de savoir si sa mère va porter plainte en diffamation contre sa fille, et ce qu’elle va répondre à sa fille. On est curieux de savoir si ces lettres existent encore, et si elles seront un jour analysées (notamment, et non exclusivement, par un graphologue).

En outre, dans le cas où de telles lettres auraient existé, David Hamilton aurait donc été la victime d’une mise en scène, puisqu’on apprend maintenant qu’il aurait reçu des lettres qu’il pouvait s’imaginer avoir été écrites par Flavie Flament.

Il est enfin parfaitement grotesque, mais aussi inquiétant, de constater que l’acte de décès de David Hamilton indique que « la date du décès a été impossible à déterminer » (j’ai été, sur ce blog, le seul et l’unique à le dire) mais qu’AUCUN journaliste n’a daigné reprendre l’information. Mais comment donc? On peut donc mourir, en France, par « suicide » (???) présumé, toute la presse peut parler de « suicide ».

Toute la presse peut reprendre les nouvelles (les non nouvelles) au sujet des cystalgies, cystites, infections urinaires ayant sans doute pour origine la bactérie intestinale de type Escherichia Coli, auxquelles on doit la carrière « littéraire » (je plaisante) de Flament.

Toute la presse peut nous entretenir des sensations de brûlures à la miction, des envies de plus en plus fréquentes de pisser sur du papier ses urines troubles ou tachées de sang, de Flament.

Mais en revanche aucun journaliste ne reprend la SEULE information digne de ce nom, à savoir que la date de la mort de David Hamilton a été « impossible à déterminer », selon son propre acte de décès… N’est-ce pas inquiétant?

Dans un pays normal, les publications ou republications de Flament ne devraient pas susciter davantage de curiosité que les traces de merde ou de menstrues, ainsi le veut la nature, qu’hommes et femmes laissent, ainsi le veut la culture occidentale, dans le PQ que nos contemporains utilisent, supposé-je, pour la plupart d’entre eux et d’entre elles.

Une question encore. Flament avait défini la mort du grand photo­graphe comme un acte de « lâcheté ».

Republier après sa mort son pauvre petit bouquin minable de merde, serait-ce donc du « courage »?

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