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27 mai 2017

Je ne vais pas attendre cent sept ans…

Attendre [ou synonymes] [pendant/durant] cent sept ans ; plusieurs hypothèses existent sur l’origine de cette expression. Je n’en dirai rien d’étymologique aujourd’hui…

Pourtant, la Terre a bien fait cent sept révolutions complètes autour du Soleil depuis le 27 mai 1910, pour me dire, me rappeler que ça fait cent sept ans aujourd’hui même que mon père naquit. Certes, un an n’est qu’une convention, certes, mon père n’est plus de ce monde depuis plusieurs années, mais je me dis qu’à travers lui – et aussi en partie au travers de ma mère, née en 1915, et également disparue – il y a quelque chose en moi qui relève d’avant-guerre ; – d’avant la guerre 39-45 puisque je suis né du temps du M.R.U. (important Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme qui aurait dû s’appeler plus logiquement le MUR), vers le début des Trente Glorieuses ; – mais aussi d’avant la guerre de Quatorze finalement. La Der des Ders disaient les Poilus et autres Gueules cassées et chair à canon !

Misère que de l’Homme. Du moins de l’homme réellement humain. Empli d’humanité. Quel joli siècle de « progrès » technologiste que fut le XXe siècle ! Tranchées et gaz asphyxiants, Hiroshima atomisée, Dresde brûlée, bombardements divers sur la France, concentrations multiples… Ô les belles tueries de masse. Aujourd’hui encore. Mais, on n’a pas tout vu avec le mondialisme délirant, destructeur de la Nature, des hommes et des âmes ; engeance dénuée de tout sens humain.

Brassens chantait :

Moi, mon colon, cell’ que j’préfère,

C’est la Guerr’ de Quatorz’-Dix-huit…

Bof ! L’avenir nous en réservera très probablement de meilleures et de bien plus jolies encore !

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