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6 mai 2017

Pour parodier Michel Colucci, dont la candidature fut rendue impossible (les trop fameux parrainages!), et qui fut même menacé de mort par la maffia de l’Établissement *, dans les mois précédant les érections pestilentielles de 1981 ** :

« Quand je vois un mec, un simple prolo, parfois même socialiste, communiste ou cégétiste, voire même… voire même un antifaf gauchiste qui va voter Macron, ça me fait penser à un crocodile qui se présenterait dans une maroquinerie ».

***

Notes :

* Le 30 octobre 1980, Coluche réunit la presse dans son théâtre du Gymnase pour annoncer sa candidature à l’élection présidentielle. Le 25 novembre, on retrouve le cadavre de René Gorlin, son régisseur  depuis plus de 6 ans, abattu de deux balles dans la nuque. La police établira plus tard qu’il aurait été victime d’un crime passionnel. Admettons. Mais jusqu’au mois de mars 1981, Coluche collectionnera les menaces téléphoniques ou par courrier… Curieuse époque que les années quatre-vingt qui vit, par exemple, la mort apparemment accidentelle de Coluche en juin 1986, ou bien criminelle de Gérard Lebovici, producteur et propriétaire des éditions Champ Libre, en mars 1984. Deux affaires classées assez rapidement.

** Il a eu jusqu’à plus de 16% dans les sondages d’alors. Mais il n’était pas à une contradiction près puisque, après avoir clamé : « Un pour tous et tous pourris ! », il appellera finalement à voter Mitterrand…

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