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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

3 mai 2017

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/03/cest-david-hamilton-quon-assassine/

C’est David Hamilton qu’on assassine

Publié le 3 mai 2017 par defensededavidhamilton

Mai 2017: sortie du livre « C’est David Hamilton qu’on assassine » (allusion fameuse à un ouvrage de Gilbert Cesbron). 232 pages environ. Un livre de grand format: un très important volume de texte.

Les collaborateurs du livre sont invités à faire de la publicité à l’ouvrage, dès maintenant, éventuellement en renvoyant au présent article.

En mai 2017, parallèlement à la sortie de ce livre, deux conférences publiques seront organisées.

Et le cinéaste Sébastien Guillet va publier (vers le 12 mai?), sur You Tube, une vidéo consacrée à l’ouvrage.

L’éditeur? Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

Les auteurs? Pratiquement tous universitaires. Hommes, femmes. L’écrivain suisse Roland Jaccard, l’écrivain français Jean-Pierre Fleury, l’écrivain Olivier Mathieu, le cinéaste français Sébastien Guillet, l’écrivain situationniste « Phrère Jac » (c’est un pseudonyme).

Et bien d’autres, notamment une universitaire belge et la directrice d’un magazine français. Quant à l’illustratrice du livre, enseignante, c’est une jeune femme, artiste peintre du Sud de la France.

On constate avec amusement, mais certes sans stupeur, que les valets de la désinformation, les esclaves du politiquement correct, les serfs de la pensée, j’ai nommé les journalistes, se taisent au sujet de ce qui est – pour qui sait voir – un événement fondamental, réunissant autour de David Hamilton et de ses nymphes, et en défense de David Hamilton, des signataires aussi nombreux que divers.

Les laquais préfèrent cirer les pompes à Macron et à Ponpon. Petites gens, toutes petites gens…

Nos félicitations, tout pareillement, à tous nos « amis » qui, petits suceurs de la bite du Conformisme, se terrent dans le silence et dans leur trouille: celle des petits porcelets puritains qu’ils sont.

Léonard David Hamilton, photographe britannique, né à Islington le 15 avril 1933, fils d’Archibald Hamilton, disait dès octobre 2016 qu’il craignait d’être assassiné. Un homme qui veut se suicider dit-il cela ?S’il avait voulu se suicider, en outre, pourquoi attendre le 25 novembre 2016 pour le faire puisque le bouquin de son accusatrice, suivi par les insultes d’Ardisson à la télé, datait de fin octobre ? David Hamilton aurait été retrouvé mort, précisément le 25 novembre, « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Simple hasard? Pourquoi aurait-il choisi ce jour-là ? On l’aurait retrouvé avec un sac de plastique sur la tête, mais la porte de son appartement « ouverte», alors que tous les témoignages concordent pour dire qu’il n’avait plus de proches. On a parlé de médicaments posés près de lui, mais l’autopsie a ensuite exclu une ingestion médicamenteuse. La presse a déclaré tantôt qu’il était mort à 20 heures 55, tantôt à 21 heures 30. On ne sait pas qui a trouvé le corps. On ne sait pas qui a appelé les secours. On ne sait pas qui est arrivé en premier lieu sur place : les pompiers, le Samu ou la presse ? Les versions journalistiques se contredisent toutes. Enfin, sur son acte de décès, qui est un document officiel et que j’ai été le premier et le seul à publier, on lit que « la date de son décès a été impossible à déterminer ». Les autorités, si elles n’ont pas protégé un vieil homme de 83 ans qui avait publiquement déclaré (octobre 2016) craindre pour sa vie, dont l’adresse et le téléphone étaient sur l’annuaire, et qui était (novembre 2016) la cible d’une haine anonyme et féroce sur les « réseaux sociaux », ainsi que d’une campagne de presse hostile orchestrée dans maintes publications, ont-elles vraiment rempli leur rôle institutionnel ? Les scellés ont été placés à 1 heure 45, le 26 novembre 2016, sur la porte de David Hamilton (procès verbal de la 3e DPJ, n° 780). Depuis lors, le silence est tombé. La présomption d’innocence de David Hamilton, pourtant inscrite dans le droit pénal français, a été bafouée. On l’a insulté à la télévision, lui qui n’avait jamais été condamné à rien par la justice, sur un plateau où il n’avait nullement été invité à donner son propre point de vue dans un débat contradictoire et honnête, comme l’exigerait la déontologie journalistique. Aucun avocat, aucun ami de David Hamilton n’a apparemment élevé la voix pour protester, ou pour se poser d’élémentaires questions. Moi, en revanche, j’ai continué à rassembler des témoignages, des documents, des indices. J’en ai trouvé. Je pose sereinement la question : David Hamilton a-t-il été assassiné ? Est-ce que la mort de David Hamilton pue le coup monté, l’orchestration occulte, la mise en scène, la promotion publicitaire, l’enquête pas faite ou mal faite ? C’est ce que se demandent de plus en plus de gens. Voici la réponse.

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