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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

17 mars 2017

La téloche, le royaume des courtisans faibles d’esprit qui arborent des sourires contents d’eux

Publié le 17 mars 2017 par defensededavidhamilton

Fort avec les faibles et faible avec les forts…

Dans le microcosme éphémère – et à mes yeux insignifiant – du monde de la télé (je le rappelle, je ne possède pas de téléviseur et je ne regarde jamais cet outil juste utile à décerveler), un nouveau micro-événement, ou plutôt un micro-non-événement.

Ali Baddou,  qui a 43 ans, a fait des études de philosophie et m’est plutôt sympathique (peut-être de par ses origines marocaines), avait été attaqué, de la façon la plus antipathique qui soit, par Thierry Ardisson  qui, lui, d’ans, en a désormais 68. (69 ans, est-ce l’âge érotique?)

Ardisson, avant de s’en prendre à David Hamilton puis à Bruno Masure (qui sera la prochaine cible?) avait en effet raillé « les animateurs pas extraordinaires » qui, affirmait-il, étaient « payés une fortune ». Il avait ajouté qu’il avait « éclaté de rire » trois ans plus tôt, en apprenant qu’Ali Baddou était susceptible de devenir le successeur de Michel Denisot au Grand Journal.

Grands Dieux! Je suis bien content pour lui qu’Ardisson éclate de rire de temps à autre parce que, quand tu le regardes, plus le temps passe et plus il donne l’impression d’un monsieur cacochyme, agressif et aigri. (C’est quand, l’âge de la retraite, en France?)

Ardisson se prend-il aussi, maintenant, pour le juge suprême de ses collègues animateurs? Doit-on considérer qu’Ardisson est le seul « animateur » digne qu’on lui serve de « l’extraordinaire »? Et au fait, combien gagne Ardisson, lui, pour entretenir le petit peuple de sa science profonde, de son humour délectable et de ses insultes débitées aux uns et aux autres?

Plusieurs mois après les propos malveillants d’Ardisson à son égard, et donc suppose-t-on avec du recul, Ali Baddou a réagi dans les termes suivants: « Il a été extrêmement désagréable. C’était très violent. C’était la phrase d’un vieux courtisan, qui avait envie de bien se faire voir par son boss. Fort avec les faibles et faible avec les forts« .

Est-ce qu’Alain Baddou faisait allusion aux attaques contre David Hamilton, qui était évidemment « faible » puisqu’il avait 83 ans (plus de treize ans, donc, que le presque septuagénaire Ardisson qui n’est certes plus un jeune homme), et puisque ce même David Hamilton n’avait nullement été invité sur le plateau pour pouvoir répondre – comme l’exigerait la plus élémentaire « déontologie journalistique » – aux accusations unilatérales dont il était l’objet.

Faible, évidemment, David Hamilton ne l’était pas, puisque c’était un grand artiste et un immense monsieur. C’était un fort.

Simplement, dans le monde moderne et contemporain, le monde à l’envers – un monde qui a mis sur un piédestal des gens sans talent, et qui bafoue les vrais poètes – les forts sont détestés, tandis que les faibles (en esprit et en actes) font la « une » des magazines pipole et sont invités à la téloche.

 « J’ai le cuir assez épais. Et les querelles entre animateurs me semblent dérisoires », a conclu Alain Baddou.

Paroles sages.

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