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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 13 mars

13 mars 2017

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/13/les-amities-policieres-de-thierry-ardisson-plagiaire-vieillissant-de-lui-meme/

 

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Les amitiés policières de Thierry Ardisson, plagiaire vieillissant de lui-même

 

Quel jeu joue Ardisson? Se disant « excédé » par des messages d’insultes anonymes (?) que son collègue  Bruno Masure lui enverrait, Thierry Ardisson a révélé son numéro de téléphone sur le plateau de «Salut les terriens!» : la même émission que celle durant laquelle il avait ignominieusement insulté David Hamilton…

«J’ai un scoop pour vous mais énorme. Je recevais depuis déjà quelques mois des petits SMS avec « pétasse », « t’es une conne », « va te faire enculer »», a affirmé Thierry Ardisson avant de révéler à l’antenne le numéro de téléphone de la personne qui – selon Ardisson – lui enverrait ces messages, selon lui anonymement.

Cela appelle déjà plusieurs commentaires…

  1. Si Ardisson se fait vraiment traiter ainsi, on pourrait remarquer que c’est aussi de la sorte qu’il a traité David Hamilton (âgé, rappelons-le, de 83 ans).

  2. Pourquoi des chaînes de télévision payent-elles Ardisson pour régler ses comptes personnels avec ses amis-ennemis ou ennemis-amis?

  3. Comment peut-on être assez imbu de sa personne pour appeler un « scoop » une nouvelle en vérité sans aucune importance, à savoir les messages que recevrait M. Ardisson sur son téléphone?

«Un jour j’en ai eu marre de me faire agresser jour et nuit, j’ai demandé a un ami que j’ai dans la police», a déclaré Ardisson, en désignant cette fois un ancien présentateur du JT de TF1, Bruno Masure. «Mon pauvre Bruno, tu as que cela à foutre mon gars? Mais oui je suis pétasse et je t’emmerde», a dit Ardisson.

Où l’on apprend donc que, de son propre aveu, M. Ardisson a des « amis » dans la police et qu’un ou des fonctionnaires de police l’auraient aidé: mais à quoi? Dans le cadre d’une plainte déposée? Sur ordre d’un supérieur hiérarchique ou d’un juge?…

Ou alors, doit-on comprendre qu’il existe dans « la police » un ou des fonctionnaires qui aident leur « ami » (« j’ai demandé à un ami ») et obéissent donc à Ardisson?

Que pense de tout cela le CSA? Que pense le CSA d’un monsieur qui un jour traite David Hamilton de « connard » et « d’enculé » puis qui, deux mois plus tard, récidive en prenant cette fois comme victime désignée Bruno Masure? Qui sera le prochain?

Que pense la police française d’un monsieur qui déclare à l’antenne qu’il « demande » à un « ami qu’il a dans la police »… qu’il demande quoi? A qui? Qui est cet « ami » qu’Ardisson a dans la police? Combien d’amis Ardisson a-t-il dans la police? Ces amitiés policières sont-elles compatibles avec la « déontologie journalistique »?

Qu’en pensent les employeurs d’Ardisson, qu’en pense le CSA et qu’en pense la police?

Bruno Masure a répondu à cette attaque sur Twitter. Il a affirmé n’avoir jamais envoyé ces messages à Ardisson de façon anonyme. «Mes messages à ce pauvre Ardisson étaient tout sauf anonymes ! J’ai le plus profond mépris pour ce minable … Point barre. Bonne soirée», a-t-il écrit. Effectivement, dans le monde moderne qui est celui de la surveillance de masse, envoyer des messages anonymes semble impossible.

Même à supposer que « l’ami » policier d’Ardisson lui ait appris que celui qui lui envoyait ces messages aurait été Bruno Masure,  il y a évidemment dans l’attitude d’Ardisson une violation de vie privée. On ne peut pas révéler le numéro de téléphone de quelqu’un à l’antenne. C’est au minimum une faute de goût. Les employeurs d’Ardisson l’ignorent-ils? Ardisson se croit-il tout permis?

Si Ardisson reçoit de tels messages, qu’il porte plainte. En France et dans une démocrate, on porte plainte. On ne s’adresse pas à un « ami policier » anonyme. Et quoi qu’il en soit, on ne règle pas ses comptes à l’antenne. cela, ce sont des méthodes de Far West.

Si Ardisson le veut, qu’il porte plainte contre Bruno Masure. On verra si un juge condamne Masure. Mais Ardisson n’a pas à se substituer aux juges, comme il l’a déjà fait à l’égard de David Hamilton. Ardisson n’a à condamner personne.

Je comprends que tu as la grosse tête, Ardisson. Mais on n’est pas au Far West, mon p’tit gars.

Jusqu’à présent, l’écrivaillon Ardisson avait été condamné pour plagiat. Désormais vieillissant, le plagiaire ne plagie plus que lui-même. Ardisson connaît peu de mots, me semble-t-il: « connard », « enculé », « je t’emmerde »…

Il devrait étoffer un peu son vocabulaire, le pauvre homme.

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