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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 8 mars

8 mars 2017

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/08/1718/

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The « Little Miss » Dawn Dunlap Of The Great David Hamilton

 

Pour suppléer à la médiocrité de l’article « Wikipédia » consacré à Dawn Dunlap, un article long de deux lignes pour ne pas dire vide.

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UN ESSAI DE BIOGRAPHIE DE DAWN DUNLAP

Imaginez maintenant un roman qui commencerait par quelque chose de ce genre: « the bride wore a gown of white silk organza and rose point Chantilly lace. The dome shaped skirt of silk organza featured a panel of the Chantilly lace. A crown of silk illusion rose petals held her cathedral train of white silk illusion. She carried two while orchids accented with ivy and stephanotis« .

A mon avis, ce texte (celui, bien sûr, du paragraphe précédent) n’est pas écrit dans un anglais correct, la répétition de silk illusion me semble plus que curieuse. Mais je traduis (que qui connaît l’anglais mieux que moi, ce qui n’est pas difficile puisque je ne l’ai jamais étudié, n’hésite pas à me corriger!): « La mariée portait une robe d’organza de soie blanche et de point rose Chantilly dentelle. La jupe en forme de dôme d’organza de soie présentait un panneau de dentelle Chantilly. Une couronne d’illusion de soie et de pétales de rose a tenu son train de cathédrale de l’illusion de soie blanche. Elle portait deux orchidées accentuées de lierre et stephanotis« …

La phrase du milieu (si quelqu’un désire savoir d’où elle vient et ne le découvre pas tout seul, me demander) – « Une couronne d’illusion de soie et de pétales de rose a tenu son train de cathédrale de l’illusion de soie blanche » – me semble évidemment fautive,  « surréaliste », floue…

Mais je la maintiens, telle quelle. On comprendra pourquoi en lisant la suite de cet article…

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LA FAMILLE DE DAWN DUNLAP,

SES PARENTS, SA VILLE, SON MILIEU

Il y a un doute au sujet de la date de naissance de Dawn Dunlap (1962 ou 1963?) et, curieusement, le même doute existe en ce qui concerne son père (1937 ou 1938?)… Le père de Dawn Dunlap, de nationalité américaine, James Lapham Dunlap, était né le 20 août 1937 à Bakersfield, chef-lieu du comté de Kern en Californie, même si énormément de sites sur Internet affirment qu’il serait né en 1938. Nom de famille ou prénom,  comme on va voir plus loin, Lapham est d’origine anglaise et provient du vieil anglais « Hlappa » ou « Laeppa », qui  signifiait « balise », « fin », « district ». Par ailleurs, « ham » est, me semble-t-il, un mot de vieil anglais pour désigner un village et aussi une ferme, ou encore une prairie.

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Samuel Cleveland Dunlap, le grand-père paternel.

Le père de James Lapham Dunlap était Samuel Cleveland Dunlap,  fils de M. et Mme James T. Dunlap (originaires de Gainsville, Florida).

La mère de James Lapham Dunlap (grand-mère paternelle de Dawn Dunlap) était Julie Lapham, une texane qui avait étudié au « Saint Mary’s Hall » de San Antonio, comme l’on voit sur la photo qui date des environs de 1930; elle était fille de John Henry Lapham et d’Edna Capen Lapham.

Debout (troisième de gauche à droite), vers 1930, Julie Lapham, la grand-mère maternelle de Dawn Dunlap au « Saint Mary’s Hall » de San Antonio (Texas)

Samuel Cleveland Dunlap, grand-père paternel de Dawn Dunlap, souvent simplement surnommé « Sam » par ses proches, devait être âgé au moment de la naissance de son fils (1938) d’environ 34 ans puisque je l’estime né le 23 janvier 1906 (en Alabama). En 1938 toujours,  Julie Lapham (9 février 1914 – août 1986) avait environ vingt-cinq ans. Le couple a eu, je crois, un ou deux autres enfants, notamment un fils né à très peu de temps de distance (probablement en 1939), Walter Capen Dunlap.

 North Molton

Une famille américaine.

En résumé: une famille américaine; d’origine anglaise et plus précisément provenant de North Molton (North Devon, Angleterre); rigoureusement blanche quant à l’ethnie; une famille riche voire très riche depuis plusieurs générations; et dont les membres étaient tous protestants (pour donner un premier exemple: à l’été de 1961, Walter Capen Dunlap que je viens de citer, l’oncle paternel de Dawn Dunlap donc, avait épousé Mlle Elaine Grace Palmer – originaire de Birmingham, Michigan – à l’église presbytérienne Kirk in the Hills de cette même ville de Birmingham; le mariage avait été célébré par le révérend Harold C. De Windt).

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Revenons au père de Dawn Dunlap. Rapidement, voilà James Laphan Dunlap diplômé (1956) de la Culver Military Academy. Puis, après de remarquables études en sciences du génie pétrolier (Université de l’Oklahoma, 1961, où  il rencontre sa future épouse), titulaire en outre d’une maîtrise en administration des affaires (Université de Columbia, 1963), James Laphan Dunlap épouse en août 1958 (le mariage avait été annoncé au mois de mai) la jeune Anne Noble Reaves.

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Anne Noble Reaves, future mère de Dawn Dunlap

La mariée, d’ores et déjà diplômée de la Madeira School en Virginie (voir https://en.wikipedia.org/wiki/Madeira_School), était étudiante à l’Université de l’Oklahoma (il semble qu’il y ait une photographie d’elle dans le « Sooner Yearbook » de ladite Université – Class of 1958). Elle était fille du docteur Benett James Reaves Jr., né le 4 février 1908 et mort en mai 1981 (lui-même fils de M. et Mme Bennett James Reaves, originaires de Little Rock, Arkansas) et d’Eula Noble, née le 12 novembre 1909 (elle-même fille de M. et Mme Charles Oakley Noble Sr., de Lake Charles). Eula Noble était membre de l’Église épiscopale du Bon Pasteur  – Episcopal Church of the Good Shepherd; elle est décédée le mardi 21 février 2006 à l’âge respectable de 96 ans).

James Laphan Dunlap et Anne Noble Reaves s’étaient mariés, je l’ai dit, en août 1958, peut-être en l’honneur de James Laphan Dunlap qui était né en août 1937 (ou 1938) et avait donc juste vingt ans, ou à peine davantage.

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LITTLE MISS…

La naissance de Dawn Dunlap

 En 1962, au plus tard en 1963, naît (à Austin, Texas) celle qui en 1979 dans « Laura les ombres de l’été » deviendra l’actrice cinématographique de David Hamilton, la plus grande sans doute: Dawn Dunlap.

Voici d’ailleurs un curieux clin d’oeil du hasard puisqu’il existe une espèce de rapport entre Austin, la ville natale de Dawn Dunlap, et la France, le pays où elle vécut sans doute en 1979 son plus bel été. Il y a un rapport, et pas seulement parce qu’Austin est jumelée avec Angers, mais parce que la ville américaine fut créée en 1835, dit-on, et prit le nom de… « Waterloo ». Le 14 janvier 1839, elle fut cependant rebaptisée Austin: le fondateur du Texas s’appelait Stephen Austin et ainsi en décida le second président de la « République du Texas », qui s’appelait… Mirabeau Bonaparte Lamar.

Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mirabeau_Bonaparte_Lamar

Mirabeau Bonaparte Lamar (16 août 1798 en Géorgie – 19 décembre 1859)

En 1964 un  journal local, au moment de la naissance d’une petite fille au foyer des parents de Dawn Dunlap, indiquait: « Little Miss Dunlap is named for her paternal grandmother, Mrs. Samuel C. Dunlap, née Julie Lapham ».

Voilà, cette « Julie Lapham Dunlap » est assez mystérieuse. Est-ce que Dawn Dunlap avait une soeur?… Ou est-ce que la « Little Miss Dunlap », ce serait elle? En d’autres termes, serait-elle née sous l’identité de Julie Lapham Dunlap (en souvenir de sa grand-mère paternelle, Mrs. Samuel Cleveland Dunlap née Julie Lapham) et « Dawn » serait-il un pseudonyme?

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Un texte « hamiltonien« …

 Maintenant, je reviens à la phrase citée au début de cet article, et à cette traduction sciemment maladroite  : « La mariée portait une robe d’organza de soie blanche et de point rose Chantilly dentelle. La jupe en forme de dôme d’organza de soie présentait un panneau de dentelle de Chantilly. Une couronne d’illusion de soie et de pétales de rose a tenu son train de cathédrale de l’illusion de soie blanche. Elle portait deux orchidées accentuées de lierre et stephanotis« .

Cette phrase ne provient pas d’un récit du mariage des parents de Dawn Dunlap!… Elle provient d’un récit du mariage de son oncle!… Pourtant, je la trouve parfaitement appropriée. Si un jour j’écris un roman sur Dawn Dunlap, je l’utiliserai en prétendant qu’elle fut employée pour le mariage de ses parents à elle!

Je dis que le flou hamiltonien de Dawn Dunlap fait son « apparition », dans la vie de Dawn, un an avant sa naissance : en 1961, lors du mariage de son oncle!…  « …The bride wore a gown of white silk organza and rose point Chantilly lace. The dome shaped skirt of silk organza featured a panel of the Chantilly lace. A crown of silk illusion rose petals held her cathedral train of white silk illusion. She carried two while orchids accented with ivy and stephanotis« .

Scène de « Laura les ombres de l’été » (1979, David Hamilton), où l’on aperçoit une statue

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Le père de l’actrice, James Laphan Dunlap, se consacre alors à sa carrière bien connue: http://www.nndb.com/people/081/000169571/ 

Je la résume, s’agissant d’un personnage jouissant d’une indénable importance dans l’industrie du pétrole aux Etats-Unis, et sujet d’articles du New York Times (exemple: http://www.nytimes.com/1986/12/04/business/business-people-texaco-usa-unit-gets-new-president.html )

Ainsi, il est vice-président de Texaco Inc., Harrison, en 1980-1982 (à l’époque, donc, où Dawn Dunlap, sa flle, a à peine entamé sa carrière cinématographique). Il est ensuite – pendant un an et un mois – vice-président de Texaco-Chevron, Ltd., à Londres (13 juillet 1982- 18 août 1983), puis vice-président exécutif, et directeur du conseil Texaco Canada Inc., Toronto (Ontario) en 1983, et président-directeur général, 1984-1986. Et encore, il sera président de Texaco États-Unis, à Houston (1987-1994). Vice-président principal de Texaco Inc., depuis 1987. Directeur du conseil d’administration de: l’American Petroleum Institute; Massachusetts Mutual Life Insurance Company; Association nationale des fabricants (National Association Manufacturers); Nantucket Conservation Foundation ( voir à ce sujet : https://www.nantucketconservation.org/about-us/who-we-are/current-board-of-trustees/   );  superviseur du conseil des membres d’administration des écoles supérieures de Jones Rice University.

Voir :

http://people.equilar.com/bio/james-dunlap-el-paso/salary/595678#.WL80TUuWGw0

https://www.thefreelibrary.com/Texaco+Inc.+senior+vice+president+James+L.+Dunlap+elects+to+retire…-a018239413

http://www.prnewswire.com/news-releases/james-dunlap-joins-el-paso-corporation-board-of-directors-70804087.html

https://relationshipscience.com/james-l-dunlap-p3305811

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Dawn Dunlap (entre 1979 et 1982)

Voilà donc la famille, la ville, le milieu dont provient Dawn Dunlap, l’actrice qui, en 1977, sans doute grâce à un acteur américain de l’époque, en tout cas quelqu’un qui travaillait dans l’industrie du cinéma (malheureusement, trois acteurs du même nom existent, dont l’un est aujourd’hui décédé: je n’ai pas encore pu déterminer avec précision duquel il s’agissait) va entrer en contact avec l’entourage de David Hamilton, puis David Hamilton en personne. Deux ans plus tard (et, je l’affirme, sans avoir jamais fait de photos « vers 1976 » avec David Hamilton, comme le prétendait – mais à tort – un article de Paris Match paru en 1979), ce sera « Laura, les ombres de l’été« .

Dawn Dunlap avait alors un père extrêmement haut placé dans l’industrie du pétrole aux Etats-Unis; et une mère qui, sauf erreur de ma part, avait également des compétences et des responsabilités économiques ou financières de très haut niveau. Son père était, et reste, un « républicain » convaincu ( voir son soutien financier aux deux présidents Bush http://www.nndb.com/org/083/000167579/)

Elle, Dawn Dunlap, la dernière de toute une lignée séculaire de protestants, elle qui a passé son enfance et sa jeunesse à voyager (de l’Iran au Venezuela!) et qui est (ou se sent peut-être) délaissée par sa famille, elle qui aime sûrement la danse et les perroquets davantage que l’industrie du pétrole et la haute finance, c’est elle qui tournera dévêtue pour David Hamilton.

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Dawn Dunlap (DAVID HAMILTON)

« Et voilà pourquoi Dawn Dunlap était si blonde » (alexandrin)

La généalogie du côté paternel.

Revenons encore un instant en arrière. L’étude des arbres généalogiques de Dawn Dunlap est intéressante. Il est émouvant de songer qu’en 1979, lorsque Dawn Dunlap vient en France pour tourner avec David Hamilton « Laura les ombres de l’été« , en vérité elle revient sur son continent d’origine. L’Europe! Quant à sa généalogie, elle est très solide. « Seul un pour cent du monde est blond« , disait David Hamilton.

Je suggère au lecteur de remarquer que cet arbre généalogique permet de connaître – notamment – l’un des principaux lieux d’origine de la famille (North Molton, Angleterre) ainsi que la date de l’arrivée aux Etats-Unis des ancêtres protestants de Dawn Dunlap.

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Simon Lapham (né à North Molton, Angleterre, mort en 1610) a épousé Elizabeth Harrison (née semble-t-il  à North Molton en 1560 et morte elle aussi en 1610). Leur fils fut John Lapham.

Ce John Lapham, né en 1585, épousa Alice Clément (1593-1629, dont le nom pourrait indiquer une ascendance française) et mourut en 1635, toujours à North Molton. Leur fls, de nouveau, s’appela John Lapham. Il naquit en 1609, épousa Joanne Botwell (1610-1650) et mourut en 1670, à North Molton encore. Leur fils, John Lapham, né en 1625 et mort en 1710 à Darmouth, épousa Mary Mann (1640-1710) et ils eurent cinq enfants. Parmi ces cinq enfants, John Lapham (né en 1677 à Newport-mort en 1734 à Darmouth) épousa Mary Russell et ils eurent treize enfants. Parmi ces treize enfants, Joshua Lapham naquit à Rhode Island (Etats-Unis), semble-t-l en 1725, et mourut dans le Massachusetts le 3 février 1799. Il épousa Hannah Sherman (17 janvie 1727 – 11 novembre 1799) et ils eurent dix enfants. Parmi ces dix enfants, Nathan Lapham naquit à East Hoosic, Massachusetts, le 13 novembre 1761 et mourut le 28 septembre 1843 à Danby (Vermont). Il avait épousé Elizabeth Arnold (née le 20 décembre 1759 à Rhode Island et morte le 19 novembre 1804 à Danby, Vermont) et ils eurent dix enfants. Parmi ces derniers, Jesse Lapham naquit à Danby en 1778 et mourut en 1863. Il avait épousé Elizabeth Griffth et ils eurent deux enfants, Sophronia Laphan (1814-1877) et Henry G. Laphan (né le 24 février 1822, mort à une date qui m’est inconnue). Henry G. Laphan épousa Samantha Vail (née le 26 avril 1826 à Danby – morte le 4 janvier 1905 à New York). Leur fils Lewis Laphan, né à Brooklyn le 1″ mars 1858, épousa Antoinette Dearborn (née en 1861) et ils eurent trois enfants. Parmi ces trois enfants, John Henry Lapham naquit à Spuyten Duyvil, New York, le 4 juillet 1885 et mourut le 2 août 1956 à Bandera, Texas. Il épousa Julia Edna Capen, qui dit-on aimait beaucoup le golf (née le 5 avril 1884 dans le Connecticut, morte le 25 juin 1967 à Carmel Valley, Monterey) et ils eurent quatre enfants. On remonte très loin (aux environs de 1500) les arbres généalogiques de la famille Capen, d’origine anglaise (Kentmere, Cumberland, et surtout Dorchester, Suffolk) et qui compta des militaires dans ses rangs.

La fille de John Henry Lapham et de Julia Edna Capen, Julie Edna Laphan (9 février 1914-6 août 1986), épousa Samuel Cleveland Dunlap: ce furent les grands-parents de Dawn Dunlap.

L’école où a étudié la grand-mère de Dawn Dunlap vers 1930 (ici, l’école en 1968)
L’école où a étudié la grand-mère de Dawn Dunlap vers 1930 (ici, l’école en 1950)
L’école où a étudié la grand-mère de Dawn Dunlap vers 1930(ici, l’école en 1956)

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La généalogie du côté maternel.

Et la généalogie maternelle de Dawn Dunlap? La plupart des ancêtres maternels viennent de diverses régions des Etats-Unis, en particulier la Géorgie; ils se montrent tous très croyants. En témoigne le soin avec lequel, aujourd’hui encore, leurs tombes de famille existent et sont bien soignées.

Tombe de Elisabeth Ansley (1825 – 1895)

On remonte au révérend Samuel Martin (Marlin?) Ansley et à Mary Tillman (1782 – 13 avril 1852). Mariés le 7 février 1809 à Warren, ils eurent entre cinq et douze enfants, parmi lesquels Francis (ou Frances) Asberry Ansley (né le 18 juillet 1816 à Warren, Géorgie, mort au début de juillet 1885 et enterré à l’Eastaboga Baptist Church Cemetery de Talladega, Alabama); il avait épousé Elizabeth Allison Prator, née le 9 mars 1825 (1822?) en Géorgie, morte le 23 décembre 1895. Elle était fille de John Allison Prater, né le 3 janvier 1780 à Montgomery, mort le 7 juillet 1863 à Upson, Géorgie,  et de Mary Ann Griffith, née le 3 mai 1793 en Caroline du Sud et morte le 12 août 186 à Upson, Géorgie. A signaler que la famille Prater (orthographiée Prator depus 1822 environ) vient d’Angleterre et que ses arbres généalogiques remontent à l’an de grâce… 1490!

Tombe de Samuel M. Ansley et Mary Tillman (1782 – 13 avril 1852), aïeux de Dawn Dunlap

Leur fils, Josiah Chapel Ansley, était né le 14 janvier 1845 à Barnesville, Géorgie, et mort le 18 décembre 1895 dans l’Arkansas. Il avait épousé Elizabeth Lucy « Snow » Ansley, née le 26 février 1848 à Tuscaloosa (siège du comté de Tuscaloosa, dans l’État de l’Alabama), et morte le 19 octobre 1905 à Nashville, Arkansas.

Monument de Josiah Chapel Ansley et de Eliza Lucy Snow

Monument de Josiah Chapel Ansley et de Eliza Lucy Snow (détail de l’obélisque)

Tombe de Frances Asberry Ansley

Leur fille, Dellia (ou « Della ») Elizabeth Ansley, née le 5 avril 1873 à Columbia, Arkansas, morte le 2 septembre 1944 à Little Rock, Arkansas, épousa le 19 novembre 1903 Bennett James Reaves, né le 17 août 1879 à Saulsbury, Tennessee, mort le 18 novembre 1949 à Little Rock, Arkansas.

Les grands-parents maternels de Dawn Dunlap.

Ceux-ci donnèrent naissance (j’ai déjà parlé d’eux) à Bennett James Reaves, né le 4 février 1908 dans l’Arkansas, mort en mai 1981 à Little Rock, Arkansas, fils de qui épousa Eula Noble (née le 12 novembre 1909 et morte le 21 février 2006 à Lake Charles), parents de la mère de Dawn Dunlap.

Ici encore, des familles d’origine anglaise, souvent riches (le faste de certains de leurs monuments funéraires en témoigne), et des arbres généalogiques qui remontent loin (1490). Parfois des prénoms bibliques mais, apparemment, ni juifs ni catholiques.

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Laura les ombres de l’été… et les autres films.

Âgée de seize ans, Dawn Dunlap tourne « Laura les ombres de l’été » avec l’immense artiste que fut David Hamilton. Je renvoie, à ce sujet, à des dizaines d’articles sur ce blog. Tout comme je renvoie à mon livre, qui vient de paraître, « Le portrait de Dawn Dunlap« , dont un intellectuel français valeureux comme Roland Jaccard – l’auteur de L’exil intérieur – vient de dire du bien, et je l’en remercie.

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Le décès de proches

En 1984, l’oncle de Dawn Dunlap, Walter Capen Dunlap Sr, décède encore jeune (à moins de cinquante ans). Il est à signaler que Walter Capen Dunlap Sr, né le 26 mai 1939, est mort le 20 mai 1984. Il est enterré au Cemetery Mission Burial Park North (Bexar County, Texas) et semble avoir laissé un souvenir ému à ses proches. Voici une image de sa tombe (voir photo) : https://billiongraves.com/grave/Walter-Capen-Dunlap/9683855#/

Le cousin de Dawn Dunlap

A noter en outre que Walter Capen Dunlap Sr, disparu si jeune, avait eu un fils, Walter Capen Dunlap Jr. Ce dernier (qui est le cousin germain de Dawn Dunlap) a épousé Tina « Babette » Strickland (fille de M. et Mme Grady Strickland, originaires de Seguin) le 30 avril 1988 dans la principale église presbytérienne de la ville de San Antonio.  Walter Capen Dunlap Jr s’est diplômé en 1983 à l’Alamo Heights High School de San Antonio; il a fréquenté le Collège Schreiner à Kerrville (siège du comté de Kerr, dans l’État du Texas); il est diplômé de l’Institut technique de l’État du Texas en 1985 où il a obtenu un titre en gestion de la construction de bâtiments. Quant à la mariée, Tina Strickland, elle s’était diplômée en 1986 à la Marion High School et en 1987 au Durham College. Elle a travaillé au Builder’s Exchange of Texas, toujours à San Antonio.

On ignore s’il existe une relation de cause à effet, mais il est à noter que la carrière cinématographique de Dawn Dunlap a tendance à s’interrompre à peu près de façon contemporaine à la mort (1984) de son oncle Walter Capen Dunlap Sr. D’autant qu’elle perd aussi coup sur coup ses grands-parents paternels Samuel Cleveland Dunlap (disparu en avril 1983) et Julie Lapham (disparue en 1986).

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Dawn Dunlap (1979)

Depuis 1985, il n’existe pour ansi dire plus aucune photo de Dawn Dunlap: elle « disparaît » et semble souhaiter de rester dans l’anonymat.

 DAWN DUNLAP

Je ne suis pas mécontent, en 2017, d’avoir été sans doute le tout premier à consacrer un livre à Dawn Dunlap. Je dis même que si la France aux alentours de 1979  avait encore eu des artistes, des mécènes, et si elle avait soutenu David Hamilton, ce dernier aurait encore pu donner beaucoup – avec Dawn Dunlap, qui sait ? – au cinéma. Oui, je crois que Dawn Dunlap était une grande actrice en herbe. Plus tard, sans doute mal conseillée quand elle revint aux Etats-Unis, elle n’a pas exprimé tout son talent, peut-être tout simplement parce qu’on ne lui a pas offert les rôles qu’elle méritait ou qu’elle a croisé des metteurs en scène indignes d’elle. Je le regrette.

Elle a joué dans :

1982 : Forbidden World
1982 : Night Shift
1982 : Liar’s Moon
1983 : Heartbreaker 
1985 : Barbarian Queen 

Les affiches, et la façon dont elle y est représentée, évitent le besoin de toute explication, je crains.

 

En bas, une affiche de David Hamilton. L’Europe faisait du bien à Dawn Dunlap…

 

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Il est temps de conclure.

Nous avons prouvé qu’il était possible de dire de belles choses sur David Hamilton – et non pas de se joindre à la meute des médiocres pour hurler avec les petits hommes contre lui.

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Nous avons prouvé qu’il est possible de dire beaucoup de choses, des choses intéressantes,  de belles choses, sur Dawn Dunlap.

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(NOTRE) CONSOLATION.

Les lecteurs de ce blog apprendront avec plaisir – espérons-nous – que mon livre Le portrait de Dawn Dunlap est d’ores et déjà fort bien diffusé auprès de la presse, de pas mal de bibliothèques en France et dans le monde entier, d’anciennes actrices de David Hamilton, d’intellectuels français et étrangers, de lecteurs et de lectrices qui ont aimé et continuent d’aimer le grand photographe. C’est notre consolation.

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Notre blog a publié des réactions de lecteurs et de lectrices au livre Le portrait de Dawn Dunlap, c’est ici:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/03/premieres-reactions-au-portrait-de-dawn-dunlap-2/

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Roland Jaccard (un intellectuel qu’il n’est plus besoin de présenter) a parlé du Portrait de Dawn Dunlap sur You Tube.

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D’autres intellectuels suivront et parleront du Portrait de Dawn Dunlap. Un livre publié, je le rappelle, par Jean-Pierre Fleury, écrivain, éditeur, docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

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Disque Patrick Juvet / David Hamilton / Laura les ombres de l’été

Le mot de la fin… ou bien le mystère s’épaissit-il?

Je l’ai dit: un journal local (4 novembre 1964, San Antonio Express, organe de presse de San Antonio, Texas, page 15) au moment de la naissance au foyer des Dunlap  de Julie Lapham Dunlap, avait écrit: « Little Miss Dunlap« .

J’ai longtemps pensé que cette Julie Lapham Dunlap était la soeur cadette de Dawn Dunlap… Or, je me demande un peu, aujourd’hui, si je ne me trompais pas…

Et si Julie Lapham Dunlap (qui s’est mariée, semble-t-il vers 1988, en Floride) n’était autre que… Dawn Dunlap elle-même? Si « Dawn » (prénom jamais apparu, auparavant, chez les Dunlap ou les familles apparentées), prénom très à la mode dans les années 1970, était un surnom, ou un pseudonyme?… Qui sait, un pseudonyme (dawn, « aurore ») choisi par David Hamilton? J’ai consulté bien des documents, j’ai parlé avec beaucoup de gens mais nulle part il ne me semble avoir entendu parler des filles (au pluriel) de James Lapham Dunlap. On ne parle que de sa fille (au singulier), par exemple quand la voici « débutante » dans ses premiers bals fitzgeraldiens. Alors, Dawn Dunlap en vérité serait-elle née Julie Lapham Dunlap?

Quoi qu’il en soit, le livre Le portrait de Dawn Dunlap a été adressé à celle qui l’a inspiré, et, même dans l’hypothèse où Dawn Dunlap serait née Julie Lapham Dunlap, nous espérons que l’ouvrage lui est bien parvenu. Nous pensons même que demain, si ce n’est aujourd’hui, elle le lira.

Le San Antonio Express aura eu raison, alors, dès 1964: la « Little Miss Dunlap », c’est Dawn Dunlap!

L’unique « Little Miss Dunlap » à mes yeux reste Dawn Dunlap, la « Little Miss » de David Hamilton. The Great David Hamilton.

O.M.

 

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