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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 18 février

18 février 2017

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/18/les-estivelles-de-david-hamilton-pour-la-promotion-de-la-mairie-du-cap-dagde-1979/

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Les Estivelles de David Hamilton (pour la promotion de la mairie du CAP D’AGDE, 1979)

Un film promu par la ville de Cap d’Agde en 1979.

On me communique que depuis quelques jours, ou depuis quelques semaines, on trouve sur Internet un film (il vaudrait sans doute mieux dire : un documentaire) d’environ dix minutes, produit par la CORA, et signé par David Hamilton pour la promotion internationale du Cap d’Agde. Il est daté 1979:

http://www.dailymotion.com/video/x5aj8e0

Qu’a fait exactement David Hamilton, dans ce film? A-t-il tourné toutes les scènes? A-t-il participé au montage? Je l’ignore. Il se pourrait, à mon modeste avis, qu’il ne soit l’auteur que de certaines vues fixes, insérées au film.

L’équipe cinématographique était en tout cas constituée de gens qui savaient – et savent, car beaucoup sont encore vivants – leur métier.

Chef opérateur, Walter Bal assisté de Hervé Lefel.

Walter Bal :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Walter_Bal

Hervé Lefel :

http://www.unifrance.org/annuaires/personne/314355/herve-lefel

Montage Rodolfo Wedeles:

http://www.unifrance.org/annuaires/personne/131681/rodolfo-wedeles

Assistant réalisateur Driss Tahri:

http://www.imdb.com/name/nm0846706/

Mixage Paul Bertault:

http://www.unifrance.org/annuaires/personne/132527/paul-bertault   

Producteur Malcolm James Thomson (qui fut aussi le producteur de « Laura les ombres de l’été« ).

zaq

LES ESTIVELLES, film pour la promotion de la mairie du CAP D’AGDE, 1979 (DAVID HAMILTON)

La bande sonore est, ici, en néerlandais.

Je ne suis pas très d’accord avec l’emploi d’une chanson en anglais (personnellement, j’aurais préféré – au moins à certains endroits – de la musique classique); le film est assez inégal; mais on y trouve de jolies choses et, certainement, le reflet d’une époque disparue.

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– I – Ultime précision, comme on peut le lire au générique, le film a été écrit et réalisé par András dit André Szőts, prononcé « seuts » (1937-2006), un hongrois d’origine, qui n’est autre que le co-scénariste (avec Joseph Morhaim, et sur une idée de David Hamilton) de Laura, les ombres de l’été.

André Szöts a été scénariste, réalisateur de documentaires ou de films (cf. Grizzly II – The Concert), chef électricien, producteur ou co-producteur (par exemple de Cyrano de Bergerac en 1990, Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes en 1993) ; acteur à l’occasion ; il est également présent dans le film Nitrate d’Argent (1996) de Marco Ferreri.

(cf. imdb.com, allocine.fr, celebrities.prettyfamous.com, …)

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– II – Bien d’accord pour dire que cette chanson (connue) en anglais, n’a rien à faire ici, c’est un non-sens, un « anatopisme » si l’on peut dire ; elle n’a rien à voir avec le Cap d’Agde. À tout prendre, je préférerais entendre ceci :

La Dagtenco, « l’hymne agathois » :

Fièro cita, o ma bielho bilo d’Agté
Bolé canta
É toun sarét, é toun clouquiè é ta béùta !
Fière cité, ô ma vieille ville d’Agde,
Je veux chanter
Et ton sarret et ton clocher et ta beauté !…

Sarret, sarrette, serrette, sarrelle, sarelle ; serratula tinctoria ; plante vivace à fleurs composées de couleur jaune, utilisé en teinturerie ; du latin serratula ; italien : serratola.

Ou bien encore celà qui demeure dans le contexte :

Mot intéressant que celui de « madrague » qui désigne dans la pêche artisanale méditerranéenne de bord de mer, une sorte d’assemblage de sennes, un piège fixe constitué d’une vaste enceinte de filets à compartiments pour capturer les bancs de poissons migrant le long de la côte, généralement des thons rouges. Ce mot viendrait de l’hispano-arabe « madraba » (même sens, dernier tiers du XIVe siècle). À l’origine, « almadraba » avec l’article indéfini arabe ; mot qui viendrait de la racine trilittère sémitique d-r-b, « battre ». Le sens premier du mot « madraba » est « lieu, endroit où l’on frappe », les thons capturés dans les madragues étant assommés. Certains rapprochent aussi ce mot de l’arabe dialectal algérien « tdarag » (se cacher) et « madrag » (abri, abri de pêche). « Madrague » se dirait « mattanza » en sicilien. Cette manière d’occire les thons, de traiter la chair de poisson, devrait satisfaire BB qui de nos jours semble peu portée sur la viande hallal (et je suppose aussi sur la viande cachère).

J.-P. F.

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