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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 18 février (suite)

18 février 2017

Un ami, un des lecteurs du blog « En défense de David Hamilton » nous adresse – de Belgique –  un poème.

Il ajoute :  « Ne vous sentez pas obligé de la publier pour me faire plaisir ; cela ne saurait me satisfaire que si cela vous fait plaisir à vous, je travaille pour mon public et non l’inverse« …

*

Que notre lecteur se rassure, nous ne publions qu’une toute petite partie des textes, des poèmes, des réactions que nous recevons.

Voici donc son poème, qui correspond en effet fort bien – à notre avis – au sort qu’a subi le grand photographe David Hamilton.

*

L’homme déshonoré pour un sentiment pur
De Ton Courroux, Grand Dieu, doit-il craindre la foudre
Si pour laver l’opprobre il résout d’en découdre
En se jetant du haut d’un mur ?

Si pour fuir les crachats fétides de la foule
Au poison, au poignard, il délègue son sort
Au fond de l’antre abject et plus noir que la mort
Seigneur, souffriras-Tu que roule

Cette âme dont le crime est d’avoir trop aimé ?
Ô Toi qui n’es qu’Amour, faut-il que pour Ta Gloire
Ce tragique arpenteur d’un monde dérisoire
Erre à jamais, nu, désarmé

Solitaire, banni, vague objet de la haine
De tous contre celui qui ne s’est pas courbé
Aux scélérates lois ? Non ! Qu’en Toi résorbé,
Il aime sans fin et sans chaîne !

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