Skip to content

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 15 février

15 février 2017

– I –

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/15/voyage-avec-des-milliards-danes-sur-internet-travels-with-so-many-donkeys-on-internet/

Voyage avec des milliards d’ânes sur Internet (Travels with so many Donkeys on Internet)

 

Le drame d’Internet n’est pas seulement que le (pseudo) « partage du savoir » soit le meilleur moyen jamais trouvé par l’homme (l’homme, façon de parler: l’homme occidental moderne du XXIe siècle, les nietzschéens derniers hommes du XXIe siècle) d’organiser la surveillance de(s) masse (s).

Internet est avant tout la plus grande organisation d’espionnage, à échelle planétaire.

Ensuite, c’est aussi le partage de l’ignorance et / ou le partage de l’imbécillité.

Internet est le mensonge. Internet est le manque de courage. Internet est un perroquet qui répète les grands bluffs de ces pauvres siècles: des siècles de ce malade terminal qu’est désormais l’espèce humaine.

Les exemples sont si nombreux qu’on ne saurait par où commencer, mais puisque ceci est un blog sur David Hamilton, on prendra un exemple concernant David Hamilton.

Sur des dizaines de sites, vous lirez que l’acteur de « Laura les ombres de l’été » (David Hamilton, 1979) était l’acteur américain James Mitchell.

Hélas, gentils amis, c’est raté.

Il y a des dizaines, des centaines de journalistes qui ont pris pour argent comptant les déclarations unilatérales de Poupette (Flavie Flament ex-Castaldi née Lecanu) au sujet de David Hamilton, déclarations qui n’ont pourtant strictement aucune valeur juridique ou judiciaire.

Il y a des dizaines, des centaines de journalistes qui n’étaient pas plus que moi au Cap d’Agde en 1987 mais qui ont pris pour argent comptant les déclarations de Poupette (Flavie Flament ex-Castaldi née Lecanu.

Il y a aussi des dizaines de « blogueurs » qui se recopient les uns les autres (et qui recopient les fautes d’orthographe de leurs semblables) et qui parlent du film « Laura les ombres de l’été » en affirmant que James Mitchell était un acteur américain…

C’est ennuyeux, parce que cela semble indiquer soit qu’ils n’ont pas vu le film dont ils parlent (donc qu’ils causent de ce qu’ils ne connaissent pas), soit que ces « spécialistes » de cinéma ne savent rien de cinéma, soit – en ultime hypothèse – qu’ils ne possèdent pas de cerveau en état de fonctionnement.

De quoi regretter les temps où, en France et ailleurs, les gens qui n’étaient pas capables de suivre des études faisaient d’excellents plombiers, d’excellents électriciens, d’excellents ouvriers.

Hélas, on a évidemment préféré, en France et ailleurs, depuis des dizaines d’années et quasiment un siècle, augmenter le nombre des mauvais intellectuels, des intellectuels illettrés, des Zintellectuels zabrutis, des Zintellectuels qui ne pigent rien à que dalle.

Voilà une grande réussite de la France, c’est d’ailleurs la seule et l’unique: l’espèce des Zintellectuels a en effet proliféré.

Sauf erreur de ma part, James Mitchell – l’acteur masculin de « Laura les ombres de l’été » n’est pas un acteur américain.  James Patrick Mitchell, qui a joué dans Laura (1979), n’a rien à voir avec l’acteur américain homonyme. Il avait par exemple joué précédemment dans « Voyage avec un âne dans les Cévennes » (1975) et « La femme de Jean » (1974).

Voir le film  « Voyage avec un âne dans les Cévennes » :

http://www.ina.fr/video/CPB87010084

https://fr.wikipedia.org/wiki/Voyage_avec_un_%C3%A2ne_dans_les_C%C3%A9vennes

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Femme_de_Jean

On est donc passé du « Voyage avec un âne dans les Cévennes » (« Travels with a Donkey in the Cévennes »), le fameux et sympathique récit de voyage de Robert Louis Stevenson paru en juin 1879, au voyage avec des milliards d’ânes sur Internet.

***

– II –

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/15/dawn-dunlap-la-jeune-fille-en-fleur-de-david-hamilton-3/

Jeunes filles de David Hamilton… « les cheveux pleins de rubans qui avaient la couleur impubère même de l’aube »…

 

« Jeunes filles endormies, jeunes filles qui faisiez semblant de dormir, bouquets de jeunes filles en fleurs dans le soleil, vos bouches dessinaient une moue déjà en deuil des pudeurs de demain. Vraiment, de quoi se souviendront les jeunes filles ? Quand une jeune fille s’agenouille, elle s’agenouille face à la vieille femme qu’elle sera, demain. Elle s’agenouille face à sa mort prochaine. Elle sait – ou pire, elle sent – qu’elle n’est déjà plus qu’une photographie jaunie, effacée, déchirée que contemplera effarée la vieille femme décharnée qu’elle sera devenue. Si aujourd’hui, elle refuse de s’agenouiller, même celle qui se montre la plus décidée dans un tel refus n’en est pas moins envahie par la tristesse. Car le deuil de ce qui n’aura pas été s’ajoute au deuil de ce qui aura été. Entre occasions perdues et occasions avortées, la vie. Mieux vaudrait ne savoir ni ce qu’hier vous pensiez, jeunes filles, ni ce que vous deviendrez demain. C’était le temps des dernières munitions, l’assaut sans retraite possible, la mort entre les bras de la Mante religieuse. Et la tendresse des coquillages aux lèvres peut-être jamais disjointes encore, les bouquets noirs touffus des sexes des filles brunes, souriantes, rougissantes, jouissantes, les cheveux pleins de rubans qui avaient la couleur impubère même de l’aube ».

(Blog EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON)

*

01 02 03 04Image extraite du film « Laura les ombres de l’été » (1979) de DAVID HAMILTON

05

06

 *

Dawn Dunlap avec Patrick Juvet:

https://youtu.be/vZ1W4DnhSSk

07

*

08

*

Née au début des années 1960 – certains disent le 8 juin 1962, d’autres indiquent (mais c’est une erreur) la date du 17 mai 1963 – semble-t-il dans la ville d’Austin, au Texas, Dawn Dunlap (elle a sans doute, sauf erreur de ma part, deux prénoms: Dawn Marie Dunlap)  a joué dans les films suivants.

09

1979 : Laura, les ombres de l’été  (personnage de Laura Moore).

Titre : Laura, les ombres de l’été.
Réalisateur : David Hamilton.
Scénario : Joseph Morhaim et André Szots d ‘après une histoire de David Hamilton.
Photographie : Bernard Daillencourt.
Musique : Patrick Juvet.

Malcolm J. Thomson, Jean-Claude Fleury, Serge Laski, Alain Terzian

Les personnages principaux étaient Maud Adams (Sara Moore), Dawn Dunlap (Laura Moore), James Mitchell (Paul Thomas Wyler),  Pierre Londiche (Richard), Thierry Redler (Costa).

Le 25 novembre 1979, dans le n° 1591 de Paris-Match, pp. 126 et 127, Jean-Claude Zana écrivit un article intitulé: « Dawn Dunlap la decouverte d’Hamilton vit avec un perroquet francophile ».

Le film « Laura » sort le mercredi 28 novembre 1979.

1112

*

1982 : Mutant (Forbidden World), personnage de Tracy Baxter.

Dans le film, Dawn Dunlap était doublée en version française par Céline Monsarrat.

*

1982 : Les Croque-morts en folie (Night Shift), personnage de Maxine

*

1982 : Le Challenger (Liar’s Moon), personnage de Teaser

*

1983 : Heartbreaker, personnage de Kim

*

1985 : Barbarian Queen, personnage de Taramis

*

13

https://youtu.be/s2mMaK-x5F0

Depuis lors, Dawn Dunlap a quitté le monde du cinéma.

Où a donc disparu la promeneuse de David Hamilton?

VOIR:https://lequichotte.wordpress.com/2016/12/20/dawn-dunlap-la-jeune-fille-en-fleur-de-david-hamilton/

14

https://youtu.be/Hs53Tgkpb8g

*

– III –

Dawn Dunlap: A portrait of the Actress as a Young Girl

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/15/dawn-dunlap-a-portrait-of-the-actress-as-a-young-girl/

3-a

Après « A Portrait of the Artist as a Young Man« , la première oeuvre de l’écrivain irlandais  James Joyce, notre blog annonce quant à lui la publication imminente du livre « Le portrait de Dawn Dunlap« , l’actrice (elle avait alors seize ans) de David Hamilton (à noter que, selon certaines informations, Dawn Dunlap serait elle aussi d’origine irlandaise).

3-bVoir :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Portrait_de_l’artiste_en_jeune_homme

Il a été tiré une adaptation cinématographique de l’oeuvre de Joyce:

https://en.wikipedia.org/wiki/A_Portrait_of_the_Artist_as_a_Young_Man_(film)

On espère ne pas susciter les foudres de quelque hardi çon en intitulant un article de blog « Portrait of a Young Girl« , vu que c’était autorisé en 1465 et que, depuis lors, on a  la chance (immense) de vivre en démocratie et qu’on est libre (je veux, mon neveu), ah que c’est écrit sur tous les frontons des mairies et des commissariats, merci M’sieur!

PORTRAIT OF A YOUNG GIRL (Petrus Christus), 1465

3-c

Publicités

From → divers

Les commentaires sont fermés.