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DAVID HAMILTON : SA VIE APRÈS L’AFFAIRE FLAMENT — UN QUOTIDIEN BOULEVERSÉ.

13 février 2017

En octobre dernier, il apprenait, par les media de masse, l’horreur dont il aurait été l’auteur à l’âge de 54 ans et qu’on n’avait jamais osé lui confier. Son accusatrice, Flavie Flament, s’est substituée à la justice, en le diffamant. Mais ce sont des milliers d’autres vies diffamées que l’animatrice attaque aujourd’hui, en codirigeant une mission ministérielle…

Son visage à lui n’irradie plus. Sa parole est totalement abolie. Il se présente désormais comme « un mort » . Il y a quatre mois, David Hamilton apprenait l’histoire de «Poupette», celle d’une gamine qu’il aurait sexuellement abusée à l’âge de treize ans, à la lumière de la « boîte à merde » (comme l’appelle à notre époque, J-C Averty), après trente ans d’obscurité, de pseudo-secret et de prétendue amnésie d’un esprit malade. Aujourd’hui en paix avec son passé, enfin assuré d’être dénigré en vain par les crétins médiatiques et les médiocres qui les suivent, l’animateur de l’art photographique, par la plume de quelque-uns, se fixe pour mission d’informer, de combattre les préjugés mais aussi de faire respecter le délai de prescription.

Certes, son accusatrice, la journaliste sans aucune déontologie Flavie Flament, n’aura jamais à répondre des actes dont elle l’accuse dans son livre « La consolation » (Ed JC Lattès, encore un petit coup de pub en passant), paru en octobre dernier. Jamais nommé dans l’ouvrage, un roman paraît-il, mais finalement désigné par Flavie suite au goût du scandale d’un autre journaliste sans aucune déontologie dénommé Thierry Ardisson, le maître du flou érotique a été retrouvé mort dans son domicile parisien, le 25 novembre dernier. Un décès par asphyxie, selon le rapport d’autopsie qui précise que le photographe fut retrouvé avec un sac en plastique sur la tête, porte d’appartement entrouverte.

Un aveu du caractère trouble de sa mort et d’une injustice, selon les personnes encore douées de sens et de sensibilité. « Nous sommes partagées entre l’horreur de la situation en tant qu’humain et en même temps, il y a un sentiment d’immense révolte car on n’aura pas laissé le temps à la justice de faire son œuvre. L’horreur de cette annonce est accentuée par le fait qu’il a été diffamé, qu’il est encore insulté post-mortem et que les coupables de tels actes ne seront jamais inculpés et moins encore condamnés », résumaient-ils à l’AFP (Agence France Paradis), au nom des autres victimes de la Flament, à venir.

Ce qui donne, dans le langage de l’inversion du réel propre à la vieille péronnelle harceleuse Lecanu, et plus généralement au monde dominant contemporain en son tintamarre : «  Il a fui ses responsabilités… par sa lâcheté, il nous condamne à nouveau au silence. » Réflexion que l’on peut rapprocher de celle, tout aussi tordue, d’un journaliste de télévision, nous donnant comme preuve de turpitude, et quasi aveu, le fait que David aimait photographier de tendres jeunes filles non apprêtées et au sourire triste parce que c’est « lâge de l’innocence ».

Survenu trois jours après une consultation de Flavie par Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l’Enfance et des Non Droits des hommes, ledit suicide du photographe n’a en rien entamé la détermination de l’animatrice à faire reconnaître le statut de non-victime ou de victime imaginaire. Après avoir lancé, avec le magazine pipole « Psychologies », une pétition en faveur de l’imprescriptibilité, signée par 20.000 personnes, c’est-à-dire rien au niveau de la France, elle a accepté cette proposition de Laurence Rossignol : conduire une mission sur le viol fantomatique, ou si l’on préfère sur le syndrome des faux souvenirs (ou des souvenirs à retardement suggérés par de pseudo-thérapeutes criminels) et le droit à l’insulte des vivants et des morts et au non-respect des délais de prescription.

Ex-icône pailletée de TF1, Flavie Flament n’ignore pas que sa parole a été mise en doute par certains hors de la maffia politico-médiatique qui les censure, encore moins qu’elle n’a pas le profil habituel d’une chargée de mission ministérielle, mais ainsi en est-il en ces temps de déliquescence généralisée. Après onze semaines d’exploitation, son livre « La consolation » se serait écoulé à près de 19.000 exemplaires. On suppose qu’il s’agit pour la plupart des pétitionnaires précédemment évoqués, autrement dit pas grand chose après un tel battage mortifère publicitaire. Ce qui n’empêche pas la revue de haute tenue « Gala » d’affirmer : « Un chiffre honorable, mais qui n’en fait pas un franc best-seller. Son combat pour libérer la parole sera long. Mais son engagement est total. »

Traduction en langage non codé : « l’ouvrage de référence de notre consœur connaît le grand bide publicitaire, non pas parce que c’est un torchon diffamatoire et une nullité romanesque, mais parce que les gens sont bêtes, et n’ont pas encore bien pris conscience de l’importance à accorder quelque crédit aux accusations mensongères de féministes hystériques, ou de femmes victimes des pratiques manipulatrices ignobles de gourous prétendument psycho-thérapeutes. »

Depuis le 25 novembre, entre le silence sidérant ou les insultes à sa mémoire, le grand photographe copilote, bien loin de toute instance étatique, avec quelques indignés « une mission de consensus consacrée au respect des délais de prescription, et à la critique des fantasmes de viol sur mineurs ». Actuellement, les supposées victimes peuvent continuer à le diffamer et à l’insulter en toute impunité. Spécialistes de la raison, ces quelques indignés, sensibles au respect du droit, de la mémoire des morts et… du vrai talent espèrent « éclairer ce que recouvre le non respect de la prescription, son intérêt et ses limites ». Ceci au travers d‘articles et de livres qui ne recevront bien évidemment aucun écho médiatique ni aucune aide du Centre National du Livre, car on ne pactise pas avec le Diable, surtout s’il baigne encore dans « un univers érotico-romantique passé de mode« .

Cette mission s’impose déjà comme un travail de longue haleine, sans effet immédiat et potentiellement sans intérêt pour le prochain gouvernement et ledit « grand public ». Mais quand David claque la grille de son tombeau inconnu, chaque matin (samedi, dimanche et jours de fêtes compris), pour aller s’entretenir avec ses admirateurs et soutiens, il sait enfin pourquoi il mérite d’être reconnu…

Mathos Drandu, du journal « Lagaga », la gazette anti-galeuse et anti-gâteuse.

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