Skip to content

CECI N’EST PAS UNE PIPE, MAIS SI C’ÉTAIT LE CAS NU DE MA « MÉMOIRE TRAUMATIQUE » ?

23 janvier 2017

article repris du blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/23/ceci-nest-pas-une-pipe-mais-si-cetait-le-cas-nu-de-ma-memoire-traumatique/

Dans mon enfance, j’habitais à Trouville. La chose est très facile à démontrer: feue ma grand-mère y a eu deux domiciles, j’ai des dizaines de photos de moi sur la plage. Je possède encore la carte de la piscine!

Et justement, hier, j’ai retrouvé cette carte. Et là, tout à coup, je me suis souvenu.

Je sais, c’est quasiment impossible à raconter. C’est ce qui ne se raconte pas. C’est de l’indicible, de l’impossible à dire. Après ça, je me demande carrément s’il m’est permis de penser. Pourtant, j’essaye.

Voilà. Je revois soudain cette femme (elle me semblait très vieille, mais j’étais un petit enfant) qui m’a touché les coucougnettes, à la piscine. Après, je ne peux pas dire ce qu’elle m’a fait. Vous comprenez, nous sommes en 2016, et puis comme disait Magritte « ceci n’est pas une pipe ».

Que ça ne soit pas une pipe, d’accord. Mais soudain, je me dis avec effroi: « Non, ce n’est pas une pipe, mais si c’était pire? Si c’était de la mémoire traumatique? »

Voilà: hier, j’ai retrouvé cette carte de la piscine de Trouville. Et là, tout à coup, je me suis souvenu. Et si j’avais été violé, à Trouville, par cette femme, une pédophile sans doute (ce n’était sans doute qu’une fille, mais j’étais un petit enfant) blonde, ou fausse blonde, et qui avait le cul nu? Enculée va! Une belle enculée!

Je m’en souviens tellement bien, de ce cul nu, il m’a tellement marqué qu’il me semble parfois le retrouver dans les photos des culs nus de certaines dames pipoles, qui remplissent les pages des magazines pipole.

Et si le viol présumé que j’ai subi à Trouville devait devenir, dans la littérature médicale, le cas nu de mémoire traumatique?

Publicités

From → divers

Commentaires fermés