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VOUS REPRENDREZ BIEN UN DOIGT DE DAVID HAMILTON

21 janvier 2017

Cet article se trouve également sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/21/vous-reprendrez-bien-un-doigt-de-david-hamilton/

Il y a quelques jours que mon blog n’a pas publié d’articles nouveaux. En voici un. Nous allons donc reprendre un doigt de David Hamilton, comme on dit « boire un doigt de vin », voir: http://www.mshs.univ-poitiers.fr/feraud/academie/vin6.htm  

L’affaire David Hamilton est vraiment stupéfiante. Je ne reviens pas (ou je reviens fort rapidement)  sur ce qui s’est passé:

  • la promotion médiatique d’une dame, Mme Flavie dite Poupette ex-Flament ex-Castaldi née Lecanu, qui a affirmé unilatéralement, sans respecter les délais impartis par la loi en vigueur, et des dizaines d’années après des faits parfaitement présumés, avoir été « violée »;

  • et la mort (assassinat? suicide? crise cardiaque? autre chose?) de David Hamilton, extraordinaire artiste français, l’un des derniers grands photographes ayant travaillé et vécu en France.

Il est évident que ce blog est contraire au viol, comme il est contraire à la pédophilie. Mais le problème ici est un autre. N’importe qui, s’il  a un cerveau en état de fonctionnement en tout cas, pourrait ou devrait comprendre que la mémoire est parfois – qu’elle est souvent – trompeuse; et, par ailleurs, la chronique judiciaire en France (renseignez-vous…) est pleine de fausses accusations.

Laisser passer des années, après des faits présumés, n’aide certes pas à apporter la preuve de leur véracité. En cas de viol, par exemple, les médecins savent faire leur travail et on peut retrouver du liquide séminal. Ce n’est évidemment pas le cas trente ou quarante ans après, quand il ne reste aucune preuve. Face à un viol, la police et les médecins cherchent des traces (sperme, traces de coups, etc.), ou des témoignages (si le viol a eu des témoins), ou des images (si le viol a été filmé par une des caméras qu’il y a dans toutes les rues, en cette ère de la surveillance de masse).

Trente ou quarante ans plus tard, c’est « parole » contre « parole ». Ainsi, les journalistes qui traitent David Hamilton de « violeur » devraient repasser leurs cours de la fameuse « déontologie journalistique ». Les journalistes qui affirment (à l’indicatif), et sans aucune précaution, que David Hamilton était un « violeur », les journalistes qui se refusent à user le mode conditionnel, les journalistes qui se refusent à dire violeur « présumé », ne savent tout simplement pas faire leur métier…

Le minimum serait (je me répète) de dire « violeur présumé ». Entendons-nous bien, je pense que David Hamilton n’a jamais violé personne.

Mais quand un terroriste tue des dizaines de personnes, et tant qu’il est en fuite, on lui donne du terroriste « présumé ». Effectivement, en droit français, qui n’a pas été condamné doit bénéficier de la présomption d’innocence (c’est la loi française qui le dit, pas moi). Donc, la loi étant égale pour tous, David Hamilton devait bénéficier de la présomption d’innocence. Cela ne se discute pas, c’est un principe fondamental. Or, on a assisté à des insultes ordurières, à la téloche, proférées par des histrions amis et / ou collègues de Mme Flavie dite Poupette ex-Flament ex-Castaldi née Lecanu…

David Hamilton est présumé (répétons: présumé) de « viol » par Mme Flavie dite Poupette ex-Flament ex-Castaldi née Lecanu. Le reste, juridiquement, c’est du vent.

Si Mme Flavie dite Poupette ex-Flament ex-Castaldi née Lecanu, à l’époque des viols présumés (présumés par elle), avait parlé à ses parents (naturistes qui portaient leur fille au Cap d’Agde, ils devaient avoir l’esprit ouvert), si elle avait fait établir un rapport de « viol », si un tel rapport avait été rédigé selon les termes de la loi, le discours aurait sans doute été différent.

Pour me faire comprendre, imaginons par exemple que j’accuse, trente ou quarante ou cinquante ans après des faits présumés (présumés par moi seul), par exemple que mon grand-père ou ma grand-mère se livraient sur moi à des attouchements sexuels (mettons les choses au point, ce n’est évidemment pas le cas!), qui va prouver que c’est faux?

Maintenant, voici ce que je viens de lire dans la presse pipole, au sujet d’une dame de 61 ans qui s’appelle Élisa Servier : « En 1980, elle a tourné dans l’un des films réali­sés par le photo­graphe David Hamilton : Tendres cousines. Elle avait à cette époque 19 ans : « Là, je lui laisse me toucher un sein pour lui faire plai­sir, mais rien de plus », raconte-t-elle, précisant qu’à l’époque « on marchait sur la tête ». Mais ce n’est pas lui, apparemment, l’auteur du viol dont elle a été victime ».

C’est ici: http://www.femmeactuelle.fr/culture/news-culture/elisa-servier-violee-par-un-acteur-35967

Je disais: l’affaire David Hamilton est stupéfiante.

Voici une dame (Mme Servier), dont j’ignore si à l’époque elle faisait du naturisme comme Mme Flament, mais qui, certainement, avait accepté (elle était majeure, elle avait dix-neuf ans), ou dont les parents avaient accepté qu’elle pose nue, ou disons plus exactement dénudée, dans un film qui, pour une gamine de 19 ans, pouvait donner notoriété et un cachet. Les seins des actrices étaient donc exposés sur les écrans de la France entière, comme le sont ceux des modèles des peintres de la Renaissance…

Quelques questions… Pense-t-on que David Hamilton ait eu du mal à trouver des filles désireuses de poser pour lui, quand il s’agissait en outre de filles qui étaient conviées à faire du naturisme par leurs propres parents? Je ne crois pas – à titre personnel –  qu’il ait eu du mal à trouver des modèles.

Mme Servier, en 1980, n’a pas été contrainte, au moins c’est ce que je crois et croirai jusqu’à plus ample informé, à tourner dans un film pour lequel les candidates devaient faire la queue à l’entrée des studios.

Alors, n’y a-t-il pas ici une sorte de propension à « cracher dans la soupe »?… Encore une fois, Mme Servier aurait pu porter plainte, si elle le désirait (elle avait, à l’époque des faits présumés, 19 ans); en ce cas, il y aurait eu par exemple confrontation.

Mais encore une fois, et bien que l’on ne soit jamais mieux servi que par soi, voilà que Mme Servier suit l’exemple de Mme Flavie dite Poupette ex-Flament ex-Castaldi née Lecanu. Pire encore: Flament a proféré ses accusations unilatérales avant la mort de David Hamilton. Servier, elle, pour toute reconnaissance envers un cinéaste qui l’avait fait tourner dans un film, l’accuse de faits impossibles à démontrer, et l’accuse quant à elle après sa mort!

Et puis, que dire quand on lit : « Mais ce n’est pas lui, apparemment, l’auteur du viol dont elle a été victime« .

Entendons-nous: si Mme Servier a été violée, la chose est regrettable car tout viol doit se voir puni. En revanche, et pour ce qui me concerne, je ne comprends pas très bien cette nouvelle mode qui consiste à porter des accusations unilatérales de viols présumés, trente ou quarante ans après des faits présumés et improuvables. Je crains que l’on ne tombe dans le ridicule, pour ne pas dire autre chose, quand je lis que Mme Servier aurait été violée par un acteur mais que le journaliste écrit que, « APPAREMMENT » (sic!) ce n’est pas Hamilton le violeur…

Diffamons, diffamons, diffusons des soupçons, il en restera toujours quelque chose…!?

Quoi qu’il en soit, je me demande quelles « révélations » vont encore sortir, de la part d’actrices (ou de figurantes, ou de modèles) dont plus personne ne parlait depuis des dizaines d’années, ou qui devaient leurs petites carrières justement à David Hamilton, puisqu’il les avait lancées dans le milieu du cinéma ou de la photo…

Et dans le cas de David Hamilton, non seulement il s’agira désormais d’accusations improuvables et qui, en droit, n’auraient plus pu le porter devant les tribunaux mais en plus, il s’agira d’accusations portées contre un mort….

On serait donc en plein ridicule, si l’on n’était en pleine ignominie.

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