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LA MORT DE DAVID HAMILTON : QUE DE QUESTIONS SANS RÉPONSE, QUE D’INTERROGATIONS !

11 janvier 2017

article paru également sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON :
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/11/the-mystery-of-the-death-of-david-hamilton-le-mystere-de-la-mort-de-david-hamilton-article-par-jean-pierre-fleury-ecrivain/

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Plus je cherche, plus j’avance dans l’approche de cette Affaire Hamilton et moins je comprends. Ou plus exactement, plus je comprends qu’il y a quelque chose qui cloche quelque part. Ou en plusieurs parts, si l’on peut dire. Et que derrière les apparences, il y a un message à comprendre, le sens d’une mort.
Je vais faire la liste une nouvelle fois des absurdités comme elles ont déjà été répertoriés dans divers articles du blog « En Défense de David Hamilton », en particulier dans le récent article qui énonce : DAVID HAMILTON. En France, en 2016, on peut donc être vieux, être insulté par des histrions, craindre pour sa vie, être retrouvé mort avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte, être l’objet d’une enquête pour finir par… l’incapacité des autorités à déterminer la date et la nature de ta mort?

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Vers la fin du mois d’octobre 2016 a débuté une campagne de ce qui s’apparentait à un harcèlement public – à grande échelle – à l’encontre de David Hamilton, lancée en promotion d’un bouquin de Flavie Flament née Lecanu, Poupette pour les intimes (qui a probablement eu affaire, l’Histoire le dira, aux Psys qui manipulent la mémoire, pour reprendre le titre de l’ouvrage d’Elizabeth Loftus et Katherine Ketcham). Cachée derrière Ardisson, elle a laissé ce dernier, un pauvre type qui fait presque pitié, insulter cet homme respectable. Puis le nom du photographe a été donné en pâture à la France entière.
Pendant un mois, il n’y a pas eu un jour où l’ensemble des media, dont tous ceux subventionnés, une presse de bas étage auxquels s’étaient joints les dits « réseaux sociaux » des lâches et haineux perroquets anonymes d’Internet – le tout digne d’un État totalitaire organisant une campagne d’élimination d’un empêcheur de tourner en rond – n’aient répercuté et amplifié rumeur, diffamation, injures…
Un homme seul, isolé, âgé a envoyé aux agences de presse un communiqué qui ne fut pratiquement pas repris par la presse. Et déclaré qu’il ne ferait pas d’autres commentaires. Dès cet instant, cet homme a craint pour sa vie et en a fait part.
Puis, cet homme a dit son intention de porter plainte pour diffamation. Il faut savoir aussi qu’il n’était pas difficile à retrouver puisqu’il était (et est encore) dans l’annuaire.
Peu de jours après, cet homme qui craignait pour sa vie est retrouvé mort/mourant selon les media, officiellement mort d’après l’état civil en son domicile, porte entrouverte donnant sur le palier de son immeuble, un sac en plastique sur la tête. Par un voisin policier, par sa femme de ménage, par « on ne sait qui », selon ces mêmes média. Il est d’ailleurs à noter que (un comble !) c’est la presse pipole qui a été la plus loquace et disons la moins non informative, sur le sujet.

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Maintenant on apprend par l’acte de décès de Léonard David (prénom d’usage) Hamilton ce qui suit :  » Décès constaté le 25 novembre 2016 dont la date n’a pu être établie ». « Formule courante » (???) nous disent certains professionnels, ou présumés tels, des enterrements.
Certes, mais je suppose que c’est la formule en cas de mort naturelle, lorsque personne ne peut témoigner avoir vu le mort depuis un certain temps. Le nôtre a (aurait) été vu vivant le midi même déjeunant dans un bistrot de son quartier comme il le faisait souvent, et un de ses amis l’aurait eu au téléphone en fin d’après-midi (ce qui est facile à vérifier pourtant).
Ce qui semblerait dire que ce qu’est capable de savoir la moindre gazette ne serait pas à la portée d’une enquête de police ? N’y a-t-il pas eu la moindre enquête de voisinage ? Enfin, retrouver un mort porte entrouverte relève-t-il d’un décès normal ?… À moi, il ne me semble pas. On peut avoir au moins quelques doutes, et donc entamer une enquête de police plus poussée, voire recourir à la médecine légale en vue d’une autopsie. En ce cas, c’est la justice qui délivre le permis d’inhumer.
L’autopsie, c’est ce qui semble avoir été le cas, car je ne crois pas me tromper (je ne suis pas juriste) en disant que selon la loi, tout décès doit être enregistré au lieu du décès dans les vingt-quatre heures (non compris les jours fériés), c’est d’ailleurs pourquoi les mairies assurent une permanence pour l’enregistrement des décès (et des naissances aussi), les samedis matin.
Or répétons-le, le décès de David Hamilton a été enregistré en mairie du VIe arrondissement de Paris seulement le 9 décembre. On peut donc supposer qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre le corps de David Hamilton se trouvait à l’Institut médico-légal de Paris. Et que le décès n’a été enregistré qu’après que le permis d’inhumé a été dressé puis délivré.
Ou alors, il y a un gros vice de forme.
Mais poursuivons.
Très peu de jours après la mort de David Hamilton, comme si le dossier couvait déjà sous le bras de la sous-ministre « socialiste » Rossignol, voilà que Mme Flament, dont on ignore les compétences en ce domaine, est investie d’une mission ministérielle en vue d’allonger le délai de prescription dans le domaine des viols.

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Maintenant, je vais poser une question peut-être abrupte, mais qu’il convient de se poser, et qu’on a peu abordée jusqu’à maintenant (y compris le blog « En défense de David Hamilton » qui, en France, est le seul à essayer de comprendre ce qui s’est passé en vue de faire la lumière sur cette triste et sordide Affaire Hamilton). Qui aurait eu intérêt à la mort de David Hamilton ou plus exactement qui aurait eu intérêt à ce que ce dernier disparaisse au moment même où il a disparu ?

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Bien des gens auraient pu avoir envie et/ou intérêt à tuer David Hamilton. Notre époque est sordide.
— Des voleurs, oui ça existe. Ses archives valent une fortune malgré ce qu’en pense la bien(mal)-pensance.
— Des jaloux trouvant l’occasion bonne.
— Des fanatiques « justiciers » se substituant à la Justice, à l’unisson de ceux qui insultaient impunément David Hamilton à la télévision ou ailleurs.
— Des fanatiques « féministes », appuyant en quelque sorte la promotion du second livre de Poupette. Dont je rappelle la thèse unique : tous les hommes sont des salauds (sic), sauf Papy et Papa chéris, et le plus salaud c’est Hamilton.
— Des fanatiques d’une certaine psychanalyse manipulatrice, réductrice, gourou, bien malade elle-même et totalitaire.
Un peu de tout ça ? Tout est possible de notre temps. Et qui plus est, dans le silence et le secret. Quand on organise la mort de milliers de syriens, quand on manipule des « terroristes », quand on bat des records dans les assassinats politiques comme au Mali, on peut être prêt à tout. On est sans foi, ni loi.
Expliquez-moi enfin pourquoi un tel lynchage médiatique a été suivi d’un tel silence médiatique… Toute absence de curiosité, y compris de la presse à scandale, sur les causes de la mort de David Hamilton ; disparition totale du spectacle du monde, post-mortem.
Comment expliquer qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre aucune gazette n’ait jugé bon de nous dire quelques mots concernant le sort réservé au corps de David Hamilton. Qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre, les autorités aient été incapables (selon son acte de décès…!) de déterminer la date de la mort de David Hamilton. Comment croire à tout ce cirque, ou à la rigueur à toute cette négligence.
Si David Hamilton a été retrouvé mort porte entrouverte, c’est que ça ne faisait pas des heures et des heures qu’elle était entrouverte… Si c’est lui qui l’a entrouverte dans un dernier sursaut, sa mort était récente ; si ce n’est pas lui, tout est possible y compris qu’il soit mort bien avant (à condition de déclarer comme nuls les témoignages de certains). Et surtout qu’il ait été suicidé.
D’ailleurs, quel est le sens de ce sac en plastique sur la tête du mort ? Mode de suicide ? Manière d’humilier le mort ?
Comment expliquer les mutismes des uns et des autres ?
Enfin, devant tant d’incongruences, moi je dis : tout ça est curieux, absurde, sidérant. Ou si vous préférez : suspect.

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Notes des références données dans cet article.

– Elizabeth Loftus et Katherine Ketcham, Le syndrome des faux souvenirs – Ces psys qui manipulent la mémoire (1997, 2012, en français, traduction Yves Champollion ; Éditions Exergue). Quatrième de couverture :
« S’appuyant sur un pseudo-freudisme simpliste et sur des techniques proches de l’hypnose, certaines psychothérapies prétendent faire resurgir à la mémoire des «souvenirs refoulés» de traumatismes, généralement sexuels, datant de la petite enfance. L’auteur affirme qu’elles ont produit des millions de « faux souvenirs », qui parfois entraînent des familles entières dans un enfer de ressentiment où les fantasmes sont confondus avec la réalité, comme en témoignent les histoires vécues rapportées dans ce livre. Une analyse détaillée du fonctionnement de la mémoire, des mécanismes du refoulement et de l’inconscient , Une enquête scientifique étayée de témoignages de «faux souvenirs» ayant conduit à de tragiques erreurs judiciaires. Un sujet d’actualité qui compte autant de détracteurs que de défenseurs dans le milieu scientifique. »
Et j’ajoute que cette manipulation de la mémoire a été très largement remise en cause dans les pays anglo-saxons et nordiques suite à tous les ravages qu’elle a occasionnés. Mais comme nous Français, sommes toujours à la traîne…

– Leonard David Hamilton à l’état civil ; ce dernier a dit un jour qu’il s’appelait Leonard en hommage à Leonardo Da Vinci, étant né comme lui un 15 avril. Ce qui est presque étonnant pour quelqu’un qui disait que ses parents n’étaient nullement liés au monde des arts. Mais alors, pourquoi a-t-il choisi de s’appeler David plutôt que Leonard ? Peut-être parce que David Hamilton fut déjà le nom d’un architecte écossais célèbre qui vécut de 1768 à 1843 et qui est célèbre par exemple pour avoir dessiné les Maisons du Parlement de Londres (plus connu sous le nom de « palais de Westminster »). Notre David Hamilton a commencé à travailler, vers vingt ans, au bureau d’un architecte.

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