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TOUS LES HOMMES SONT DES SALAUDS, SAUF PAPY ET PAPA CHÉRIS.

4 janvier 2017

cet article se trouve également sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/04/tous-les-hommes-sont-des-salauds-sauf-papy-et-papa-cheris-article-de-jean-pierre-fleury-ecrivain/

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Certes, j’ai suivi quelques études de « psycho » mais je ne suis pas psy. Pourtant il me semble bien que la maman de Flavie Flament n’ait pas forcément tout faux, quand elle affirme – horresco referens – que la santé mentale de sa fille Poupette Lecanu, plus connue donc sous le nom de Flavie Flament, serait disons assez « précaire », « chancelante », voire encore : sordide. C’est ce que disent certains de ceux qui furent ses tout proches, ex proches puisqu’elle s’est fâchée avec eux.

J’ai précédemment évoqué le faible niveau de pensée, l’absence totale de talent littéraire, le côté scatologique du livre La Consolation de Poupette. Et l’irresponsabilité totale (pour ne pas dire l’absence totale de morale) de cette femme obsédée de renommée, Miss Normandie 1988 et miss OK! 1988, très probablement mythomane qui a commis un « roman » de très bas étage qui a conduit (au mons chronologiquement) à la mort de David Hamilton. Renommée d’un quart d’heure par la destruction d’autrui, d’un vieil homme inconnu des plus jeunes, et sans défense.

Je voudrais revenir sur cette Poupette, cette veuve noire si peu sympathique. Je me suis dit : si La Consolation vaut son pesant de médiocrité, pourquoi n’en serait-il pas de même de son autre « roman » Les Chardons ?

***

Muni de mon passe-partout « merde », je n’y ai trouvé qu’une seule occurrence, par contre je suis tombé au milieu d’un chapitre valant son pesant de néant et de banalité. Il s’agit du chapitre intitulé : Salauds. Là, Poupette passe en revue quelques proches. Papy, Papa, mari, ex mari plutôt… Il y a beaucoup d’ex chez cette femme.

Ce chapitre, fait de tirages à la ligne grotesques (mais Poupette s’imagine peut être écrire de la poésie), commence ainsi :

« Poupette a toujours su.

Elle est née avec.

Une information innée.

Une alerte programmée sur son disque dur.

Les hommes sont des salauds.

Pas que des salauds.

Des lâches aussi.

Des lâches qui couchent trop vite avec tout ce qui bouge un peu trop.

Des seins qui ballottent et des fesses qui se dandinent.

Et qui, si tôt rassasiés, rentrent à la maison et font comme si de rien n’était.

Embrassent leur femme, demandent ce qu’il y a à manger ce soir, câlinent furtivement les enfants et regardent la télé en rotant.

Les hommes sont des salauds. »

Quelle laideur « romanesque » ! Que de lieux communs ! Poupinette, sache que le roman et la littérature commencent seulement au-delà de ton constat. Avant, cela s’appelle au mieux notules préparatoires, scénario d’une histoire qui reste à écrire. Ou alors tu t’es trompée, ceci n’est pas roman, mais disons des aphorismes à la manière (banale, convenue, archi-usée) de la dernière concierge venue, et ici je suis tendre.

***

Moi je verrais bien Castaldi dans le rôle de celui qui se jette sur tout ce qui bouge, embrasse sa femme, rote, etc. Mais passons, j’arrête là la citation complète et j’abrège, le reste est à l’avenant. Je résume la suite de ce pseudo-roman à petit scandale familial :

— Papy trompait Mamie. Mamie le savait, mais elle n’en a jamais rien dit à Poupette. Et Poupette s’en fout que Papy était un « queutard » (sic) parce qu’il était gentil et attentionné avec elle. « Papy n’est pas un salaud comme les autres ».

— Papa a trompé et pas qu’une fois Maman qui a fini par le dire à Poupette un jour. « Bien des années plus tard, elle s’est souvenue qu’un jour, quelque chose clochait : le cœur de maman et les couilles de papa. / Et puis merde. / Ce n’est pas son problème si papa a couché avec la première connasse qui passe. / Papa et elle, c’est de l’Amour. / Du vrai. / De l’intense. / Bien que silencieux et pudique [mot curieux sous sa plume]. / Du vrai de vrai. / Papa n’est pas un salaud comme les autres. / Et puis maman n’a rien dit. / Elle n’avait qu’à dire quelque chose. »

— Et pour finir « son premier amour l’a trompée. » « Il lui a baissé son jean et relevé son tee-shirt pour embrasser ses seins. Il l’a retournée et l’a prise. / Dans leur lit. / Un salaud comme les autres. / Un lâche. / Un traître. / Poupette a 17 ans. / Ça lui a fait un mal de chien. / Ça lui a ouvert les entrailles et mutilé ses rêves. / Poupette n’a rien dit. »

N’a rien dit, mais depuis, s’est bien mal « rattrapée » !

« Papa et elle, c’est de l’Amour. » La preuve : lorsque Papa s’est retrouvé à l’hôpital, puis lorsque vint le jour de sa mort, Poupette ne rendit pas une fois visite à son père et s’abstint d’être présente au côté de sa propre famille lors de ses obsèques (ceci a été su beaucoup plus tard, de sa famille elle-même). Ce qui est devenu sous la plume des journaleux (ici c’est la version Purepeople, sic !) :

« Disparue du petit écran depuis plusieurs années maintenant, Flavie Flament continue à faire le bonheur des auditeurs de la radio RTL. Une fois de plus présente à la rentrée, la jolie blonde a cependant vécu un terrible drame cet été : la mort de son père. […] Une disparation aussi douloureuse que soudaine pour celle qui aimait à se retrouver dans le petit cocon familial qu’avait su créer ses parents dans leur modeste demeure d’un petit village de la Manche. « Quand j’étais petite, j’ai mené une vie saine et incroyablement heureuse. je retourne d’ailleurs dès que je peux dans la région« , aimait-elle raconter, comme le rappelle Ici Paris. C’est le 29 août dernier qu’ont eu lieu les obsèques de ce père qu’elle a tant aimé, à Port-Bail en Normandie, où la famille avait l’habitude de passer ses vacances. »

« Douloureuse », je ne sais ; et « soudaine », non justement. Mais pour elle peut-être, qui avait laissé tomber son père. « Celle qui aimait se retrouver dans le petit cocon familial. » Non justement. « Ce père qu’elle a tant aimé », on peut avoir des doutes. C’est ainsi que se dit l’information « objective » en notre pays.

Cette presse pipole ajoute encore : « Ex-animatrice star de TF1, elle avait dit stop brutalement après avoir pris conscience qu’elle aspirait à une autre vie que celle passée sur les plateaux télé à présenter des émissions de divertissement. » Donc, entre autre chose, écrire des inepties pour le plus grand malheur de David Hamilton. Terrible drame en novembre.

***

Pour résumer (comme j’en ai déjà parlé un peu).

Ô trompettes de la renommée !

Nous avons un premier « roman », Les Chardons, thèse principale : tous les hommes sont des salauds, sauf papy et papa. Salaud, dont Castaldi en l’occurrence, présentateur bien connu de la télé. Thèse validée et donc « prouvée » par un divorce.

Puis un second, La Consolation, thèse secondaire : parmi les salauds, il en est de plus salauds que d’autres ; en particulier un vieux lubrique qui m’a violée à maintes reprises et qui n’est pas n’importe qui, surtout. Thèse validée par l’ensemble de la médiacratie et « prouvée » par un « suicide ».

Je propose pour dernier volet d’une trilogie : Le Bonheur sur Terre ; thèse finale : émasculons ces salauds de mâles et coupons-leur les mains. Et en annexe : salaud n’a plus de féminin. Ni salaude, ni salope.

Car je doute quand même que Poupinette Lecanu signe un jour un « ouvrage » titré : Mes Erreurs et mes Remords.

Eh, Père Ubu, de par ta chandelle verte… remets-y don’ un petit coup de balai à fiente !

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