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« CHARMANT » CHARMAG ET PAUVRE HAMILTON !

2 janvier 2017

Voici le dessin d’un certain Charmag, dont je ne sais rien de plus sauf qu’il a un blog sur Internet et que son pseudonyme ressemble à une contraction de Charb-Magazine, si c’est le cas, c’est tout dire ! Charb, celui qui à ses dires, préférait mourir debout que de vivre à genoux ; et qui finalement sera mort assis à une table de presse.

charmagJe ne peux m’empêcher d’ajouter à cette « chose » deux commentaires trouvés sur le site (avec modérateurs et à l’occasion censeurs) du militant de la savate catholique et pourtant persécuté Alain Soral :

___ Même son suicide est  » flou  » … chapeau l’artiste. On se comprend.

___ Il aurait été trouvé mort, un téléobjectif de 300 mm fiché dans le fondement…double justice immanente… ?

Je me dispense d’en mettre d’autres, du même acabit gluant.

***

En des temps pas si éloignés, aurait-il été normal, moral (oui je sais, ça peut faire rire à notre époque qui marche les pieds au plafond, de parler de morale ou de moralité!), enfin aurait-il été acceptable et accepté de la société des hommes, ou tout simplement aurait-il été sensé et humain (dans le bon sens du terme) que des journalistes, caricaturistes, ou supposés tels, s’abaissent à se moquer (par exemple) de la mort par suicide du chanteur Mike Brant, du peintre Marcus Rothkowitz, ou de l’actrice Marilyn Monroe ?

David Hamilton était un vieux monsieur de 83 ans qui, un mois avant sa mort, disait craindre pour sa vie. Il a été retrouvé mort, avec un sac de plastique sur la tête et avec la porte entrouverte (!), dans des circonstances fort peu claires.

Est-ce donc là toute ladite charité chrétienne, est-ce là la charité tout court que mérite un homme de 83 ans, décédé et qui n’avait été condamné à quoi que ce soit par les tribunaux ?

L’article 225-17 du Code pénal prévoit une peine d’un an de prison et de 15 000 € d’amende à l’encontre de quiconque porte atteinte à l’intégrité d’un cadavre ou se rend coupable d’une profanation d’un tombeau, d’une urne cinéraire, d’une sépulture ou d’un édifice construit à la mémoire de personnes décédées.

Si le délinquant a porté atteinte à l’intégrité d’un cadavre enterré dans le tombeau ou dans l’édifice qu’il a profané, la peine maximale s’élève à deux ans de prison et à 30 000 € d’amende.

Enfin, les peines sont aggravées si l’atteinte au respect dû aux morts est commise parce que le défunt appartenait (ou n’appartenait pas) à une nation, à une race, à une religion ou à une ethnie déterminée. En effet, dans ces cas, les sanctions prévues par l’article 225-18 du Code pénal peuvent atteindre trois ans de prison et 45 000 € d’amende. Le maximum des peines est porté à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 € d’amende si, dans ce cas il y a eu à la fois profanation de l’édifice dans lequel le défunt était enterré et atteinte à son intégrité.

Ces sanctions s’appliquent même si le délinquant supposait que le défunt faisait partie (ou ne faisait pas partie) d’une race, d’une nation, d’une religion ou d’une ethnie déterminée alors que ce n’est pas le cas.

La loi, donc, sanctionne la profanation d’un cadavre ou d’une tombe.

Et quand il s’agit de la mémoire d’un homme?

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