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« L’affaire Flament – Hamilton relance le débat sur la prescription des viols » (les gazettes, toutes en chœur)

12 décembre 2016

Quelle affaire Flament – Hamilton ? Moi je connais juste une affaire Flament-Ardisson-media qui normalement, dans un État de droit normal, « dirigé » par « un président normal », devait se terminer par l’inculpation normale — pour le moins — de la dénommée Flament pour diffamation publique ; et de son complice le « très brillant » Ardisson pour diffamation publique doublée d’outrage, insulte ou injure (y compris insulte à caractère homophobe), incitation au suicide, voire incitation au meurtre, s’il s’avère (peut-être) un jour que David Hamilton ne s’est pas suicidé, mais a été suicidé.

Le débat sur la prescription des viols ? Non ! mais, par contre : le débat sur le viol des prescriptions et sur le non-respect de la personne par les principaux media tant privés (possédés par deux ou trois quarterons de milliardaires) que publics (totalement à la botte d’un gouvernement aux relents de plus en plus totalitaires) qui se torchent avec les articles de Loi sur la presse concernant la diffamation.

J’ai le regret de dire que le vrai débat sur la prescription des viols ne devrait pas être celui des media ou de l’État, qui ne sont pas les lieux de débats appropriés, car on n’y voit jamais aucun vrai débat, et parce que ce genre de débat, bien loin du spectacle audio-visuel, relève avant tout de gens compétents du domaine médical : psychiatrie, psychologie et psychothérapie.

Sans oublier la psycho-sociologie, la sociologie et l’histoire, en particulier pour tout ce qui touche aux phénomènes d’aliénation collective, de propagande, et de témoignages individuels (surtout les plus anciens et plus encore lorsqu’ils sont provoqués, « soufflés »).

Or, il me semble que la masse sensée des psys, psycho-sociologues, sociologues, historiens sait à quoi s’en tenir depuis longtemps en ces domaines.

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