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Les Beatles, des garçons (ô combien) dans le vent.

9 mars 2016

Combien y a-t-il eu de « cinquième » Beatle ?… Brian Epstein, le juif orthodoxe qui fut le « manager » (en anglais dans le texte) des Beatles, est mort (overdose) depuis longtemps. On l’appelait « le cinquième Beatle » :
http://fr.timesofisrael.com/le-contrat-de-brian-epstein-avec-les-beatles-mis-en-vente/

Sid Bernstein, lui, était mort en 2013 :
http://www.lemondejuif.info/2013/08/mort-de-sid-bernstein-le-producteur-qui-a-revele-les-beatles-aux-etats-unis/

Aujourd’hui, on apprend que George Martin, lui aussi quelquefois surnommé « cinquième Beatle », est à son tour décédé.

*

Je ne partage pas – question de goûts – les éloges démesurés qu’il reçoit, et que les Beatles reçoivent, pour leur (supposé) « génie » musical. Mes goûts, on le sait, me portent quant à moi à aimer la musique classique, l’art lyrique, le bel canto, la musique napolitaine.
Certes, je ne songe pas à le nier, les Beatles ont « marqué » l’histoire de la sous-culture musicale au vingtième siècle. Leur célébrité fut grande, par exemple aux Etats-Unis, après que le célèbre et influent journaliste juif américain Murray Kaufman fut le premier à les interviewer, ou encore après que le non moins fameux présentateur juif Bruce Morrow introduisit leur entrée sur la scène du Shea Stadium. Eux aussi, un jour ou l’autre, furent je crois définis comme le « cinquième » Beatle.
Dès lors, les quatre petits bourgeois (qui firent tout, ensuite, pour laisser entendre qu’ils provenaient de milieux « prolétaires », et c’était faux) furent adulés. Et même menacés, dit-on. Par exemple, lorsqu’au Canada en 1964, Ringo Starr dut engager des gardes du corps à la suite de « menaces antisémites » qu’il aurait alors reçues, bien qu’il n’ait jamais revendiqué une appartenance à la religion juive (contrairement à sa femme, Barbara Bach).
Les Beatles furent enregistrés, filmés et photographiés dans le monde entier, y compris par les plus grands photographes des milieux du rock and roll ou de « l’art moderne », comme le photographe juif Dezo Hoffman, que Paul McCartney considérait même “the world’s best photographer.” Les producteurs aussi se mirent à travailler avec les Beatles, dans le rock ou le cinéma, et les premiers noms qui viennent à l’esprit sont ceux de Richard Lester (“A Hard Day’s Night” et “Help!”), qui était né dans une famille juive, ou encore celui du producteur juif de ces mêmes films, Walter Shenson.
On connaît ensuite – plus ou moins – la carrière de ces quatre garçons « dans le vent », dont je pense qu’ils devaient avoir compris à merveille, en effet, dans quelle direction soufflait le vent puisque, peu doués musicalement (ce fut l’opinion des premières maisons de disques où ils se produisirent en audition) et auteurs de textes que j’estime – si la chose m’est consentie – d’une parfaite nullité littéraire et poétique, ils sont devenus milliardaires et ont submergé le monde de leurs musiquettes.
Ils ont même continué une carrière de « solistes » après la dissolution de leur groupe, quand chacun suivit désormais son propre chemin. Paul Mac Cartney, par exemple, se maria plusieurs fois, épousant la fameuse photographe juive Linda Eastman, qui lui inspira “Maybe I’m Amazed,” “My Love,” and “Two of Us”. Célèbre pour ses livres culinaires, consacrés parfois en partie à la cuisine cachère, Linda Eastman mourut d’un cancer en 1998. Paul Mac Cartney se remaria et divorça rapidement avec Heather Mills, connue comme « la reine des produits casher » et chargée de superviser l’autorité de la cacheroute à Manchester. Pour son troisième mariage, Mac Cartney a épousé Nancy Shevell, une Américaine bien moins âgée que lui, et de religion juive, avec laquelle il a célébré son premier Yom Kippour, comme on l’apprend dans un certainement bien informé article, qui ajoute que le même Mac Cartney était allé à la maison des Chabad Loubavitch du New Jersey en décembre 2010, où il avait fait un don de 500.000 $ pour financer « un programme d’éducation et de Torah » ( voir : http://jssnews.com/2011/10/12/le-premier-kippour-de-paul-mccartney/ ).
Tout le monde sait, je crois, que John Lennon trouva son inspiration chez le chanteur juif Robert Zimmerman, un monsieur qui pourtant (à mon humble avis) chante à peu près aussi bien qu’une chèvre aphone, et dans les textes duquel je ne parviens pas à trouver ce qui les différencierait de n’importe quel poème de n’importe quel adolescent de quatorze ans recalé au BEPC. Mais ceci n’est que mon opinion. Le même Bob Dylan avait, d’ailleurs, eu une « influence » – d’après ce que disent d’éminents spécialistes, au nombre desquels je ne suis point, de tous ces éminents messieurs – sur Mac Cartney aussi. Quant à la chanson « Let it Be », selon Lennon, elle avait été inspirée par les chanteurs juifs américains, universellement célèbres, Simon and Garfunkel avec « Bridge Over Troubled Water ».
« With a little help from their friends », les Beatles – si l’on en juge par leur succès, leurs ventes de disques et de célébrité – ont pas mal réussi. Ils devaient même avoir pas mal d’amis ! Les veinards !
Personnellement, mon opinion demeure : les Beatles, comme tous les autres « groupes » de rock and roll, auraient été musicalement nuls sans les « arrangeurs » issus de la musique classique (comme George Martin, justement). Ils étaient littérairement et poétiquement insignifiants, comme tous leurs petits amis (ça n’empêchera pas qu’on refile un « Nobel de Littérature », à mon avis, un de ces jours, à Robert Zimmermann dit Bob Dylan).
Et ils ont fait partie, comme tous les autres « groupes » de rock and roll, d’une formidable offensive de la sous-culture, qui permettait de faire marcher le commerce (vente de disques), de promouvoir la technologie au service de la médiocrité, d’influencer voire de détruire l’oreille et le goût des jeunes générations, et d’uniformiser et d’anglo-américaniser linguistiquement le monde entier, tout en présentant comme des « rebelles » et des « révolutionnaires » des petits-bourgeois conformistes qui, davantage que d’être des garçons « dans le vent », soufflaient sur des dizaines de millions de petits bourgeois conformistes qui, coiffés comme eux, « pensant » comme eux, suivaient servilement le vent.
Je préfère pour ma part écouter Mozart sous les doigts de celle qui est, depuis ma plus tendre enfance, ma pianiste préférée : Clara Haskil.

Olivier Mathieu.

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