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À PROPOS DU GAUCHISME ET DE SES RETOMBÉES (Fragments d’un glossaire du monde contemporain).

9 mars 2016

– I – Gauchisme, infantilisme et sénilité.

J’évoque dans une postface toute récente un texte peu connu qui est Le Gauchisme, maladie sénile du communisme. J’aimerais dire qu’il ne s’agit bien évidemment pas du livre au titre homonyme publié en 2013 par un certain Benoît Rayski, triste personnage qui se définit comme « islamophobe de gauche et de droite ». Je n’ai pas l’intention de lire ce que je sais donc déjà être, par cette simple phrase de présentation, un torchon, mais je suppute qu’il dénonce en arrière-plan quelque islamo-gauchisme (sic). Je ne sais pas ce qu’est un « islamophobe de gauche », peut-être un athée agressif et laïcard, ou un crétin du genre Charlie. Mais les petits comiques (sic) et autres beaux-beaufs de chez Charlie sont-ils encore, ou ont-ils jamais été de gauche ?

Remplacez « islamophobe » par « judéophobe » et imaginez les cris d’orfraies des régisseurs de l’ordre moral et autres dames patronnesses de la bien-pensance ! On glisserait aisément et très rapidement à « antisémite », mot creux par excellence de notre époque (excellence si l’on peut dire) ; alors que le seul vrai antisémite en l’occasion est ce suprémaciste petit blanc européen dont il n’est pas difficile de deviner l’arabophobie sous-jacente. Un très léger grattage de l’islamophobe suffit.

Non, rien à voir avec le judéo-fascisme (sic) de ce personnage, fils de celui qui fut le responsable de la section juive (toujours à part, même là) du (ou de la, je ne sais) MOI (main d’œuvre immigrée) dudit PCF de la période de la « dernière guerre », MOI qui fut proprement abandonné à son sort, pour ne pas dire « envoyé au casse-pipes » par les franchouillards du « Parti » (cf. L’Affiche Rouge). Rayski petit homme monomaniaque qui lui aussi a fait son fond de commerce de la Seconde guerre mondiale et de « l’antisémitisme », comme notre récent prix Nobel.

Pour mon compte, est-ce que je suis tous les jours à geindre sur le sort des 300.000 morts bretons chairs à canon de la Guerre de Quatorze ? Est-ce que moi, qui suis haut-breton, j’évoque souvent le lot réservé aux bretons lors de la Guerre de Soixante-dix, ces milliers de volontaires bas-bretons parqués dans un camp de la pire espèce à Conlie, non formés, non armés, certains même étant envoyés à la tuerie presque désarmés, tout ça par peur « républicaine » des chouans ! Et de gens qui à l’époque n’avaient encore qu’une langue, le breton.   Exemples volontairement ethniques ou ethno-culturels.

*

Mon Le Gauchisme, maladie sénile du communisme à moi, est une humble brochure ronéotée et agrafée, à faible diffusion, comme il y en eu tant après Mai 68 ; celle-ci doit dater des années soixante-dix ou du début des années quatre-vingt. Un texte de l’ultra-gauche ; au sens réel, historique du terme, et non pas dans son sens dévoyé d’aujourd’hui où beaucoup de choses n’ont plus de sens, et en premier lieu les mots sur-médiatisés, donc livrés déformés ou en succédanés. Parfois même au sens retourné !

Ce titre est bien évidemment une inversion du titre de la dernière oeuvrette de malfaisance léniniste : La Maladie infantile du communisme (le « gauchisme »), celle de cette autocratie d’une révolution bourgeoise d’un type nouveau qui avait établi une dictature sur le prolétariat. Qui avait réprimé dans le sang les révoltes ouvrières et paysannes dès le début de la Révolution. Qui avait un mépris absolu du peuple et qui avait toujours un argument idéologique « édifiant » pour justifier ses dégueulasseries : comme « aristocratie ouvrière embourgeoisée », « lumpenprolétariat dévoyé », « masses paysannes arriérées », « koulaks exploiteurs et ennemis du peuple », etc. On ne peut être plus clair. C’était la mise en œuvre du « socialisme des intellectuels » comme l’a fort bien théorisé Makhaïski dès avant même ladite Révolution d’Octobre. De la brochure de Lénine, voici ce qu’en écrivit, entre autres choses, Otto Rühle dans Fascisme brun, fascisme rouge :

« La brochure de Lénine était un écrit polémique plein de poison et de bile, agressif, grossier, un tissu de fausses interprétations, de suspicion et de falsifications, haineux et en rage de persécution comme une bulle d’excommunication, un vrai régal pour tout contre-révolutionnaire. Mais c’est en même temps, parmi tous les écrits de propagande bolchevique, celui qui dévoile sans ménagement et montre le plus clairement l’essence du bolchevisme. Le bolchevisme sans masque ! Quand Hitler interdit en Allemagne en 1933 toute la littérature socialiste et communiste, ce fut le seul écrit dont il maintint la publication. Et il savait ce qu’il faisait. »

Au temps où le bourgeois bureaucratique Lénine diffusa son œuvrette (qui a pu être mortifère) sur le gauchisme, il faut bien comprendre qu’il s’agissait d’un tout autre gauchisme qu’à notre époque ou qu’au temps encore plus récent des gauchos virés réacs. Il s’agissait d’une mouvance, d’un mouvement lié aux idées de conseillisme, démocratie directe, mâtiné d’anarchisme et d’idées de grève générale ouvrière. C’est ce qu’on appelle plus justement l’ultra-gauche. Bien évidemment l’ultra-gauche historique et non ce que certains journalistes incultes, ou confusionnistes à souhait et intéressés, nomment de nos jours « ultra-gauche » (en fait certaines formes d’extrême-gauche, de prétendus « autonomes », voire de simples casseurs ou autres manipulés aux idéologies assez floues, une caricature pitoyable et elle-même passablement inculte).

Et c’est donc dans ce contexte d’avant-guerre qu’il faut lire cette phrase de Rühle, encore lui : « En diagnostiquant comme « maladie infantile du communisme » le refus révolutionnaire des compromis, Lénine souffrait de la maladie sénile de l’opportunisme, du pseudo-communisme. » (in La lutte contre le fascisme commence par la lutte contre le bolchevisme, publié dans Living Marxism, Vol. 4, n° 3 de septembre 1939). Il faut savoir que finalement Lénine ne désapprouva pas la répression de la révolution spartakiste allemande par les sociaux-démocrates du cru. Car elle éliminait le gauchisme d’alors et le luxembourgisme, Rosa Luxemburg théoricienne d’une autre trempe que Lénine, étant elle-même assassinée en janvier 1919. Lénine, à tout prendre, ne fut jamais qu’un social-démocrate qui eut le champ libre.

*

Si j’évoque ce texte Le Gauchisme, maladie sénile du communisme (qui voyait de nouveau juste si l’on veut bien remplacer « communisme » par « stalinisme » ou « léninisme ») c’est aussi pour dire que je n’ai pas attendu 2013 pour dire ce que je pensais et pense encore et en mal du gauchisme (celui de mon temps) ; c’était déjà mon propos et celui de quelques autres (pas vraiment de droite), dès le début des années soixante-dix, par écrit (affiches et tracts) et oralement et publiquement.

Ce qui a amené à notre encontre, une sorte de chasse aux sorcières grotesque et agressive orchestrée par ces mêmes gauchistes (chasse unitaire, alors même que d’une secte à l’autre, ils se haïssaient entre eux) ; on (les gauchos) nous a même mis des choses sur le dos dont on (nous) était totalement étranger. Nous avons pu, plus généralement, admirer les gauchismes (trotskyste, maoïste, trotsko-maoïste et assimilés) dans leur rôle de « dirigeants», intolérants, manipulateurs, et pour finir redresseurs de tort et auxiliaires de police. Dans ce que l’on nommait alors : leur apprentissage de leur futur rôle de cadre au sein de la société capitaliste. Comme on voyait juste !

*

J’ai écrit plus haut : « judéo-fascisme » (je pourrais écrire « talmudo-fascisme ») , ce mot est évidemment calqué sur « islamo-gauchisme ». Personnellement, je ne suis ni « facho » ni « gaucho ». Ni fasciste brun, ni fasciste rouge, pour reprendre les termes d’Otto Rühle.* Je n’ai aucune « élection » particulière et je ne vois pas beaucoup de différence, pour ne pas dire aucune, dans ce numéro de cirque « gaucho-facho » qui empêche d’aborder les vrais problèmes de société ; et qui devient de plus en plus répétitif, pénible et longuet. Le problème essentiel sur le fond n’a rien à voir avec la religion et encore moins avec de présupposés conflits de civilisation. Mais tout à voir avec l’impérialisme totalitaire. Plus précisément avec l’impérialisme américano-sioniste et ses larbins européens néo-coloniaux. Et avec le capitalisme subséquent.

– II – Glucksmann, ou la constance dans l’erreur.

Le parcours du gauchiste modèle « après-guerre et Reconstruction » Finkielkraut, qui semble sidérant, me fait penser bien sûr immanquablement à celui de l’innommable ami de la « sagesse belliciste » bien connu, l’escroc Botul, mais aussi à quelques autres tel cet autre « camarade maoïste », plus vieux et plus excité, feu (à peine éteint) André Glucksmann assistant d’Aron à la Sorbonne en 68, qui entre 1969 et 1971 bien que, ou à cause du fait qu’il fut enfant de staliniens, fut le grand organisateur de ratonnades anti-communistes sur le campus de Nanterre (mais convenons que ce n’est pas le genre de Finkie qui fit toujours dans le plus mielleux).

Glucksmann en 1972 qualifia publiquement la France de : « fasciste », rien de moins, puis appela à « la révolution européenne », en 1975, il passa « néo-phi » pour finir plus tard atlantiste forcené et soutien actif de toutes les guerres impérialistes et des pires ordures du genre Bush, ainsi que soutien de Sarközy, jugé le meilleur. C’est un des apports majeurs de Glucksmann à la réflexion, à la pensée philosophique.

Quelle dérision ! Une sorte de néant. Mais un néant dont on a longtemps et longuement parlé dans les media tant de droite que de gauche. Un peu comme le gigolo, arriviste par les femmes (Piaf, Signoret, accessoirement Monroe) Livi dit Montand, le pédant surfait qui vira cuti stalinienne pour finir au début des années quatre-vingt par glorifier à la télévision (il me semble bien d’État) « la crise » et les bienfaits du capitalisme sauvage, tout pendant que Simone moribonde lançait le gadget « Touche pas à mon pote » qui fit tant de mal à notre pays.

Où est le temps de ma prime jeunesse, époque qui était encore celle où « Yves montant dans la voiture, Sophie démarrait pendant que Pierre freinait » ?! Aux années où le Vél’ d’Hiv’ était encore debout ou tout juste détruit. **

Mais revenons à l’insignifiant (mais aussi malfaisant) Glucksman. Libération, journal plus ou moins en voie de disparition de nos jours, et pourtant soutenu par la haute-finance, a titré à sa mort : « André Glucksman, du côté de la liberté ». Mais de quelle liberté s’agit-il ? Glucksmann fut toujours, comme tant et plus de petits hommes, dans les extrêmes de la connerie. Quand on est bête, c’est pour la vie.

En effet, qui ne connaît pas tous ces anciens « communistes » devenus des intransigeants de l’impérialisme. Des staliniens inversés détruisant avec d’autant plus de rage le jouet qu’ils avaient autrefois d’autant adoré. Toujours dans le même excès totalitaire.

On dirait que les gauchistes se sont partagés les tâches de collabos. Il semble établi que cette néo-pseudo-philosophie ou pseudo-néo-philosophie soit une spécialité maoïste plus encore que trotskyste. De plus, schématiquement, tandis qu’une partie des maos s’est ralliée sans état d’âme et sans détour à un atlantiste et à un sioniste généralement « de droite », une partie des trotskards, toujours plus biaiseurs, en adeptes de l’entrisme (ou si l’on veut du marranisme, ou du faux-drapeau) est entrée dans la place socialiste (très généralement) atlantiste et sioniste « de gauche » par divers procédés individuels ou collectifs, je devrais dire en certains lieux adéquats tels les syndicats enseignants, le mutualisme étudiant, ou les loges (spécialité de certaines vieilles sectes trotskistes).

– III – Eurabia.

Eurabia, voilà un terme certes pas renié par toute l’engeance des escrocs de la philosophie et autres réactionnaires petits-blancs. Ce mot, bien évidemment péjoratif, a été forgé par un esprit malade : Gisèle Littman-Orebi, nom de plume : Bat Ye’or, « la fille du Nil », une britannique juive d’origine égyptienne. Dans Eurabia, Islam and Dhimmitude (2005) elle dénonce un accord, ourdi selon elle entre certaines instances dirigeantes européennes et des pays arabes, visant à soumettre l’Europe au monde arabe afin de former une nouvelle entité appelée Eurabie.

On peut noter que ces propos n’ont jamais été rangés par les media dominants dans la catégorie méprisante de « complotiste », relevant du très politiquement incorrect. « Politiquement incorrect » en voilà aussi d’un terme étrange qui a fait son apparition dans les années quatre-vingt, mais qui est tant révélateur de notre époque d’uniformisation, de dictature « douce » en une symbiose « est-ouest » faite de totalitarisme bolchevique de la pensée (je me refuse à écrire « soviétique » car ce régime était tout sauf soviétique ; « soviet » veut dire « conseil », autrement dit pouvoir à la base, démocratie directe) et de capitalisme sauvage et esclavagiste.

Et « complotisme » en voilà d’un autre terme curieux. Étrange détournement. On appelle « complotiste » non pas celui qui complote mais celui qui dénonce des complots réels ou non. Remplacez « complotiste » par « conspirationniste » et vous verrez l’absurdité sémantique actuelle d’un tel terme. C’est la même histoire avec tant et plus de néologismes contemporains, le plus bel exemple comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, étant « pédophile », car il n’y a aucune « philie », je veux dire de « philie » positive et qui élève, là-dedans. C’est un peu comme si l’on disait « alcoolophile » à la place d' »alcoolique ».

Ainsi moi qui me range avec ceux qui affirment, multiples preuves à l’appui, que l’on n’a jamais marché sur la Lune et que le Onze Septembre est le fait d’une partie au moins de l’appareil d’État nord-américain, me voilà complotiste bien malgré moi. C’est exactement comme l’historien qui fait son travail de révision (base du travail d’historien), ou celui qui le suit dans cette démarche, qui se retrouve bien malgré lui affublé du terme méprisant et vide de sens de « négationniste »… À ranger au côté des mots « contre-révolutionnaire » stalinien ou maoïste, et « communiste » maccarthyste. Aux poubelles de l’Histoire.

En attendant le texte nécessairement nauséeux de cette pseudo-fille du Nil est le livre de référence du taré norvégien, suprémaciste petit-blanc, arabophobe et sioniste, le barbare Breivik. Cité des dizaines de fois dans son imposant (en pages) pensum qu’il fit paraître sur Internet (en anglais). Les écrits peuvent tuer ou aider à tuer, surtout lorsqu’ils sont caricaturaux et haineux, donc propres à encourager des esprits malades. Finkie lui-même a le droit à une référence dans le pensum du taré. Une de trop je dirai, car ce n’était pas pour le critiquer mais bien pour l’approuver, en faire la réclame. Finkie a donc une petite part de responsabilité (et d’irresponsabilité) dans la tuerie norvégienne, quand Botul en a une grande du côté de la Bosnie et de la Libye, pour ne pas parler du reste. Idem du plus discret et plus oublié Kouchner qui mit en place la maffia kossovare.

– IV – « Pédophilie » (sic)

Justement, à propos de ladite pédophilie, j’ai donc écrit ailleurs quelque chose comme :
« Et toujours est-il que dès 1977 Finkielkraut fut le coauteur avec Pascal Bruckner du Nouveau Désordre Amoureux, pan de « nouvelle philosophie » dont la thèse centrale est : « l’amour ne se prête pas à la révolution ». Finkie et Bruckie se voulaient partisans sans doute d’un Nouvel Ordre Amoureux, mais pas tout à fait dans l’esprit de Fourier, ce qui est encore plus drôle quand on sait que notre Finkie, qui ne se réclamait plus du maoïsme, se prétendait maintenant de la gauche dite anti-autoritaire. »

J’ajoute donc que c’est sans doute à ce titre, et n’échappant à aucune mode, qu’il tomba lui aussi, avant même le retour d’âge, dans quelques très branchées élucubrations « pédophiliques » (sic), plus ou moins contournés discours sur la grandeur et la gloire de la pédérastie, nous expliquant finalement que l’ultime subversion (à transgresser bien évidemment) passerait par, je cite : « la séduction des “innocents” (d’où le scandale que provoquent les livres de Tony Duvert alors qu’ils devraient [lisez bien] stimuler, susciter des vocations, dessiller les yeux). » (o.c.) Ce Duvert étant l’ordure pédérastique type, encensé en son temps par toute la beaubeaufaillite, cette « élite dégénérée ». C’est ainsi que quelques années plus tard, et dans un retournement du simple bon sens, notre « philosophe de souche », fort logique avec lui-même et avec toute cette engeance décomposée, soutint l’indéfendable libidineux pervers Polanski, car sa victime de treize ans [certes majorité sexuelle, mais uniquement chez les malades talmudiques] « n’était pas une fillette, une petite fille, une enfant », car également « dans une société démocratique, l’art est comme un outrage à l’égalité ». Quelle diarrhée mentale ! C’est le même qui, par ailleurs, jugea bon de soutenir ce pauvre pédéraste, exploiteur d’enfants asiatiques, Frédéric Mitterrand qui était « victime d’un procédé totalitaire ». Inversion totale du réel.
Esprit malade, sénile avant l’âge et intégralement réifié.

* Ce dernier est un exemple intéressant de personnage qui s’est gauchi avec l’âge : il passa du SPD, social-démocrate, étiquette sous laquelle il fut élu député, à la Ligue Spartakiste, puis au KPD, communiste, puis au KAPD, ouvrier communiste, puis à l’AAUD-E, union des travailleurs, conseilliste, et enfin devant la débâcle de la gauche révolutionnaire allemand au KAUD, union communiste ouvrière. Il a fui l’Allemagne en 1933 et est mort à Mexico en 1943. Et dans les heures qui ont suivi sa mort, sa femme s’est suicidée.

** Pourquoi parler du Vél’ d’Hiv ? Parce que le père de Jacqueline dite Sophie Desmarets en fut le directeur.

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