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ALAIN FINKIELKRAUT L’IMMORTEL par Olivier Mathieu : être STRUMPFSPOUNTZKNOCK ou ne pas être BEAUFSCHNOCKPLOUCK, telle est la question ?

24 février 2016

Voici le titre complet du livre d’Olivier Mathieu.

OLIVIER MATHIEU - Copie

ALAIN FINKIELKRAUT, L’IMMORTEL

– maître bien-pensant de la non pensance,
M’sieur Strumpfspountzknock
et Doctor Beaufschnockplouck,
le faux philosophe, le vrai néo-con –

Parce que la bien-pensance, dans un pays où l’UMP et le FN doivent faire 60 % des voix, c’est – parmi d’autres « philosophes » ou supposés tels – l’omniprésent et sur-médiatisé Alain Finkielkraut.

Parce qu’Olivier Mathieu le dit, l’affirme et le répète, Alain Finkielkraut est la NON pensance en personne. « Si l’on veut bien considérer les diplômes et l’oeuvre universitaire de ma mère, ou les intellectuels que j’ai fréquentés tout au long de mon enfance, de ma jeunesse et de ma vie, je me sens en droit de dire qu’Alain Finkielkraut a une pensée, si l’on veut employer ce terme, de Café du Commerce », dit Olivier Mathieu.

STRUMPF (qui n’est pas Schtroumpf) a été choisi parce que c’est un mot – allemand – plein de « consonnes rébarbatives » (celles dont a parlé Finkielkraut dans son « discours de réception »); « SPOUNTZ » (qui n’est pas schpountz) est volontairement un hybride entre l’allemand « spund » (« bouchon, mioche ») et le cinématographique « schpountz » (1938) de Marcel Pagnol, où Irénée Fabre (Fernandel) fut « le schpountz », commis-épicier; enfin, « KNOCK  » évoque évidemment le docteur Knock de Louis Farigoule (Jules Romains).

Quant à l’autre nom, autres consonnes rébarbatives contenant cette fois « BEAUF » (dont Finkielkraut est un spécialiste, en ayant disserté savamment dans la Revue des Deux Mondes); SCHNOCK (orthographe conforme tout à la fois à l’étymon alsacien Schnokeloch, « trou à moustique », du titre d’une chanson De Hans im Schnokeloch, « Le Hans dans le trou à moustiques », et à celle qu’emploie Céline: « En civil à présent ce schnock ! Il était donc plus colonel !  » Louis-Ferdinand Céline, « Le Pont de Londres », Gallimard, 1964, page 27) ; et enfin PLOUCK, qui n’est pas plouc mais est cette fois un hybride entre « plouc » et les personnages de Plick et Plock de Christophe. Vu que juste avant on avait « schnock », on a gardé la même terminaison (ck) à « plouc » (voir encore Louis Ferdinand Céline, « Mort à crédit »: « Je me tenais comme un vrai plouc ! »)

Des noms, donc, aussi drôles et « rébarbatifs » que celui de « SPITZHACKE », pseudonyme littéraire délicieux et ludique sous lequel Olivier Mathieu se présenta, le10 avril 2014, à l’Académie française contre Alain Finkielkraut.

« Faux philosophe » va sans dire, et « vrai néo-con » de même, voir: https://fr.wikipedia.org/wiki/Néo-conservatisme

ALAIN FINKIELKRAUT, L’IMMORTEL

– maître bien-pensant de la non pensance,
M’sieur Strumpfspountzknock
et Doctor Beaufschnockplouck,
le faux philosophe, le vrai néo-con –

CQFD.

LE LIVRE LE PLUS DRÔLE DEPUIS LONGTEMPS EN FRANCE.

 

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