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DU BOTULISME APPLIQUÉ

16 février 2016

Quels sales types, les gens… de l’entregent.
(adapté d’Alphonse Allais)

Je croyais Finkielkraut moins porté à l’aplomb qu’un Botul, le pousse-au-crime, l’assassin par incitation. Chaque jour qui passe semble me dire que je le voyais embelli. En fait, il est aussi filandreux.
Oui, le journalier des media les plus voyants et entendus (quand a-t-il le temps de (mal) penser ? d’écrire quoi que ce soit, même torché et débile ? mais il utilise peut-être des nègres) le philosophe botulien Alain Pinson* (chante beau merle!) dit « le néo-con des latrines » vient de se fendre d’une dernière réflexion politico-éthique que Socrate à côté, c’est du vrai pipi de chat.
Il a en effet déclaré à propos de Cahuzac qu’il était «abusif de faire de lui le pourri par excellence, le symbole de la corruption des élites».
Passons déjà sur le mot « z-élites » sur lequel il y aurait tant à dire. C’est le reste de la phrase qui nous occupe ici.
En effet le « socialiste » Cahuzac (dont les amis sont d’extrême-droite, des individus qui furent autrefois au GUD, aujourd’hui au FN , si je me souviens bien de ce qui a été écrit dans les gazettes) a seulement fraudé le fisc, a eu uniquement en charge au niveau du gouvernement la lutte contre l’exil fiscal, et n’a fait que mentir avec un très grand aplomb (tiens, on y revient) devant l’Assemblée nationale.
Où est le mal. Il n’a tué personne. Certes c’est un maffieux « socialiste » de la meilleure espèce comme il y en a tant. Mais le juif de cour (c’est ainsi que certains le nomment) connaît bien pire en ce domaine :
– « Donc va jusqu’au bout de ton idée mon botulien, crache des noms ? »
– « Non, je ne suis pas une donneuse », dit l’indécent chafouin minable sans courage.
Moi, ça me fait penser tout de suite à cette chanson parodique des Inconnus qui se termine ainsi :
Et y en a un… qu’est vraiment un enfoiré
Mais je préfèr’ pas dir’ qui c’est…
Et finalement, je crois qu’en fait le sinistre sioniste a un grain, l’esprit tordu, une tache congénitale que je qualifierais de talmudique (allez-y voir, vous comprendrez tout de suite). Oui, quelque tare… une bêtise d’extrême… jeunesse. Ou au mieux quelque excuse : aurait-il été lobotomisé tout jeune, c’est ce qui expliquerait par ailleurs que son attachement au grand criminel Mao et à ses sbires se soit mué en cet attachement éternel pour les criminels qui sévissent en Palestine occupée, cette lie de l’humanité inhumaine si je puis dire.
Où, alors… où alors… dernière explication possible. Chacun sait que ce drôle d’oiseau vit dans, par et pour ses latrines, du moins quand il n’est pas dans les media bien en vue, autre forme de latrines, finalement. Mon histoire remonterait alors au temps déjà ancien où ses gogues avaient une chasse à chaîne. Et je vois bien ce qui a dû lui arriver : il a dû tirer trop fort sur la chaîne un jour où il rageait contre un insolent qui avait cru bon quelques heures auparavant de le contredire, que dis-je de contrarier le petit fils-fils à papa et à maman. Et c’est rien de moins que le réservoir en faïence chargé d’eau qui lui est « proprement » tombé sur la caboche.
Ce qui a dû fortement lui sonner les cloches. Si bien que depuis le mal persiste.
CQFD.

* de l’allemand Fink : pinson.

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