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ANNEXE : F.O., LE SYNDICAT QU’IL VOUS FAUT !

10 février 2016

Réellement séduit par la qualité littéraire, la profondeur de pensée, l’humanisme contenu et délicat du ou des auteurs de l’œuvre « syndicale » citée dans un précédent article, je ne peux m’empêcher de la reproduire ici in extenso. Que tout le monde en profite plus facilement.
Avant, je dois quand même dire que c’est, sinon à la demande expresse de mon poteau, Pinson alias Fink alias Finkie, mais quand même un peu poussé par ce pauvre malade de la tête (grand malade, comme je l’écris régulièrement, d’ailleurs il ne s’en cache pas vraiment, se soigne mais on ne le dirait pas). Regardez-les bien, écoutez-les (je sais c’est une sorte de supplice) mais faites un peu l’effort, ils se ressemblent tous. Le malade Finkie, le malade Houellebecq, le malade Botul. Et les autres du même acabit. Maniaques, obsessionnels, et je l’apprends maintenant pour Pinsounnet : tocard. Certes, vous me direz : on le savait déjà, il y a des années qu’on l’avait remarqué.
Alors, là non ! Je vous dit, ne plaisantez pas, c’est du sérieux, c’est écrit dans le grand journal socialo-catho de l’Ouest de la Franchouillardie. Enfin, pas en toutes lettres mais c’est largement suggéré par Finko lui-même. Ouest-France, l’un des plus gros tirages en France ; loin devant L’Immonde, L’Ibère à Sion, Le Bigarot et bien d’autres. Le journal anti-totalitaire qui a bouffé pratiquement tous les journaux de l’Ouest de la France, c’est dire son sérieux. Justice et Liberté, tel il se présente. C’est du La Croix, mais en plus sécularisé, sans croix apparente, en plus sournois, en moins direct, mais aussi en plus « objectivement » terre-à-terre et faits divers, et en si jolies leçons de morale toujours en rapport avec le vent dominant (ah ! ses éditoriaux! beaux comme des prêches d’église).
Donc je ne suis pas étonné d’apprendre que Finkou y a disserté religion. Et même évoqué un Dieu si diffus et confus que les cathos d’Ouest-France peuvent s’y reconnaître. Quel est le nom de son dieu, tous on l’ignore, et plus drôle lui-même je pense : Yhwh ? Allah ? Vishnou, la paix ? Dieu des chrétiens ? Le Cargo ? Là avec le Cargo, je crois que j’en surprends plus d’un. Il s’agit, où il s’agissait d’un culte mis en place par des habitants d’îles du Pacifique subjugués par la technologie marine de nos contrées de progrès. Mais rassurez-vous ce n’était pas un culte cargophage. Aucun boulon à avaler, aucune tôle à ronger.
Un tout récent article de ce blog nous rappelle que l’athée Fink prie Dieu (lequel?) depuis sa plus tendre jeunesse. Depuis ses compositions, dit-il. Ces compositions de quoi ? Musicales ? Ah, non sans doute depuis ses « compositions françaises de souche ». Et depuis, ça se maintient ; depuis qu’il s’est quelque peu décomposé, il persisterait. C’en est touchant. Que ne prie-t-il pour perdre tous ses vieux démons, son esprit très supérieur, et pour ne plus être atteint du syndrome du péché d’intolérance.
Notre pauvre âme en peine ne peut s’en empêcher (je ne crois en rien, mais sait-on jamais : il est préférable de tout mettre de mon côté, c’est passablement faux-jeton, ça non ?). Mais, non ! Ce n’est pas de sa faute. Il a des tics, il a des TOC, il a des manies, des rites compulsifs et il est assez imbu de lui-même et sans pudeur pour en faire la réclame, pour en faire état devant les yeux de millions de lecteurs (c’est peut-être en ça qu’il est le plus malade).
Mais rien sur le comment. Quel dommage ! Usage d’un prie-dieu ? Allongé sur le sol, face à la terre, comme un moine se mariant avec l’Église ? Fait-il pénitence ? Fait-il quelque chemin de croix à genoux ? Prend-il des leçons d’intégrisme auprès de ses chers amis du prix Combourg ? Se macère-t-il ? Tiens ! « en voilà d’un sujet » qui serait intéressant, « porteur », édifiant auprès de nos chers lecteurs. Finkielkraut en prie-dieu !
C’est donc à bon escient que je me crois autorisé à dire tout simplement que Finkielkraut est, car il n’y a pas d’autre mot, un gros tocard.

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« Alors déjà dans la vie, peinard, et alors au boulot maintenant, j’suis syndiqué. Je suis-t a F.O. Force ouvrière. Gardez vos forces, les ouvriers ! F.O., c’est sérieux comme syndicat. « F.O., voilà un syndicat qu’il est beau ! F.O., le syndicat qu’il vous faut ! » »
(Alain Finkielkraut – Marianne, Shoah, Dieu et autres mystères  ; éditions des Charlots, Sion-sur-Seine).

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Des paroles (de haine) et des actes (manqués)
Publié le 29 janvier 2016
Force Ouvrière tient à exprimer sa réprobation après le dérapage survenu le 21 janvier lors de l’émission « Des Paroles et Des Actes » (DPDA) qui contrevient à toutes les règles d’éthique professionnelle que France Télévisions s’est fixée.
Il n’est pas acceptable que, sur le plateau de l’émission de référence du service public, une invitée, Wiam Berhouma,  puisse tenir durant près de dix minutes un discours manifestement militant et soigneusement appris sans être véritablement recadrée par David Pujadas qui animait la soirée.
Force Ouvrière s’interroge sur les critères qui ont amené au choix de cette intervenante et souligne, au passage, le manque de transparence lors de sa présentation à l’antenne. Il a en effet été indiqué au téléspectateur que cette jeune femme « n’appartenait à aucun parti » et qu’elle avait simplement figuré sur une « liste citoyenne ». Cette dernière précision n’en était pas une, ou elle était alors fort imprécise.
Wiam Berhouma est en réalité une militante active de la Marche des femmes pour la Dignité (Mafed) émanation directe du Parti des Indigènes de la République (PIR), connu pour ses positions qui sont, tout, sauf nuancées. A la suite de l’attentat contrat Charlie Hebdo, Jeannette Bougrab a accusé ce parti de porter  » une responsabilité évidente  » dans ces événements.
Lors de son interminable intervention, Mme Berhouma a eu tout le loisir de tenir à l’égard du philosophe Alain Finkielkraut un discours dans lequel l’agressivité et la haine étaient à peine dissimulées, sans amener à plus de réactions de la part des responsables de l’émission.
Est-il tolérable que Mme Berhouma puisse accuser France Télévisions de participer à un climat de racisme anti-musulman sans être immédiatement reprise et rappelée à l’ordre?
Nous nous étonnons de l’absence de réaction de la direction de France Télévisions au lendemain de cette consternante prestation.
C’est l’absence de ces précisions qui a valu nombre de lettres de remontrances au Médiateur et qui a suscité un débat haineux sur Internet au détriment du groupe France Télévisions.
Exemples : « Cette présentation est mensongère car cette jeune femme est membre des « Mafed » un collectif proche des Indigènes de la République […] je trouve peu professionnel de mentir sur le parcours des personnes invitées […] »
«  Comment France Télévisions peut-elle mentir aux téléspectateurs en invitant une soi-disant prof d’anglais apolitique alors que nous savons qu’elle fait partie du « Mafed » […] Je ne paie pas la redevance pour être pris au piège ».
Or la mission de France Télévisions est de rendre compte de la réalité et de donner des informations précises aux téléspectateurs.
FO regrette ce dérapage, d’autant que nos téléspectateurs attendent de nous un discours de vérité dans un contexte où nous portons une responsabilité  quant à la possibilité de « vivre ensemble » après les attentats qui ont dévasté la France.
Force Ouvrière abordera franchement la question lors du prochain comité de déontologie des journalistes. La direction devra justifier son silence qui dure depuis plus d’une semaine.
Dans le climat actuel où l’on assiste à une libération préoccupante de la parole xénophobe, raciste et antisémite,  le syndicat Force Ouvrière appelle chaque acteur du service public de l’audiovisuel à la plus grande vigilance et à son sens des responsabilités.

***

AMEN !!!

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