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NOTULE DE COMPLÉMENT AU PRÉCÉDENT ARTICLE

27 janvier 2016
Le Gauchisme, maladie sénile du communisme, n’est bien évidemment pas ici le livre publié en 2013 par un certain Benoît Rayski qui se définit comme « islamophobe de gauche et de droite ». Je n’ai pas attendu 2013 pour dire ce que je pensais et pense encore et en mal du gauchisme ; c’était déjà mon propos et celui de quelques autres, dès le début des années soixante-dix, par écrit (affiches et tracts) et oralement et publiquement.
Ce qui a amené à notre encontre, une sorte de chasse aux sorcières grotesque et agressive orchestrée par ces mêmes gauchistes (chasse unitaire, alors même que d’une secte à l’autre, ils se haïssaient entre eux) ; on (les gauchos) nous a même mis des choses sur le dos dont on était totalement étranger. Nous avons pu, plus généralement, admirer le gauchisme (trotskyste et maoïste et assimilé) dans son rôle de « dirigeant », intolérant, manipulateur, et pour finir redresseur de tort et auxiliaire de police.
Non, rien à voir avec le judéo-fascisme* de ce petit homme monomaniaque qui lui aussi a fait son fond de commerce de la Seconde guerre mondiale et de « l’antisémitisme », comme notre récent prix Nobel.** Moi, est-ce que je suis tous les jours à geindre sur le sort des 300.000 morts bretons chairs à canon de la Guerre de Quatorze ? Est-ce que j’évoque souvent le lot réservé aux bretons lors de la Guerre de Soixante-dix, ces milliers de volontaires bas-bretons parqués dans un camp de la pire espèce à Conlie, non formés, non armés, certains même étant envoyés à la tuerie presque désarmés, tout ça par peur « républicaine » des chouans ! Et de gens qui à l’époque n’avaient encore qu’une langue, le breton.   Exemples volontairement ethniques ou ethno-culturels.
Mon Le Gauchisme, maladie sénile du communisme à moi, est une humble brochure ronéotée, à faible diffusion, comme il y en eu tant après Mai 68 ; celle-ci doit dater des années soixante-dix ou du début des années quatre-vingt. Un texte de l’ultra-gauche ; au sens réel, historique du terme, et non pas dans son sens dévoyé d’aujourd’hui où beaucoup de choses n’ont plus de sens, et en premier lieu les mots sur-médiatisés.
***
* « Judéo-fascisme » (je pourrais écrire « talmudo-fascisme ») est calqué sur « islamo-gauchisme ». Personnellement, je ne suis ni « facho » ni « gaucho ». Je n’ai aucune « élection » particulière et je ne vois pas beaucoup de différence, pour ne pas dire aucune, dans ce numéro de cirque « gaucho-facho » qui empêche d’aborder les vrais problèmes de société ; et qui devient de plus en plus répétitif, pénible et longuet. Le problème essentiel sur le fond n’a rien à voir avec la religion et encore moins avec de présupposés conflits de civilisation. Mais tout à voir avec l’impérialisme totalitaire. Plus précisément avec l’impérialisme américano-sioniste.
** Ce personnage (Rayski) est le fils de celui qui fut le responsable de la section juive (toujours à part, même là) du MOI (main d’œuvre immigrée) dudit PCF de la période de la « dernière guerre », MOI qui fut proprement abandonné à son sort par les franchouillards du « Parti » (cf. L’Affiche Rouge).
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