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PEAU DE BALLE ET VARIÉTÉS

26 janvier 2016
Eh, oui ! Bienheureux les simples d’esprit, le royaume des creux leur appartient.
Bienheureux les simples d’esprit !…
Le problème est qu’en France les simples d’esprit sont légions (sic) et que ceux qui ont quelque chose à dire n’ont pas le droit, jamais le droit à la parole que c’en est pire que totalitaire, proprement grotesque.
Je pense qu’on est tombé depuis une éternité dans l’infantilisme philosophique, politique et médiatique. Et dans l’anti-humanisme de l’extrême-gauche à l’extrême-droite. Si bien que les esprits du commun et les bonnes volontés sont totalement désemparés.
J’ajoute que le monde a une case de vide, comme on disait quand j’étais jeune (et même plusieurs). Tout dans la société va à vau-l’eau. Et c’est la notion même de « démocratie », de « démocratie représentative » qui fait problème. Liberté d’exploiter et de dominer, de détruite le monde et les cultures – Égalité dans la misère et le silence – et Fraternité « va te faire… lonlaire », à moins de fréquenter les loges et autres maffias.
Quand un bourgeois abruti, exploiteur de « nègres » de la Françafrique, auto-élu philosophe (non ce n’est pas Finkie, mais son double plus belliciste) en appelle, conseillé des princes, à toutes les guerres impériales (en particulier en Europe et au Proche-Orient), défendant depuis plusieurs décennies maintenant, toujours la cause des agresseurs et des plus salops, quand ce spécialiste mondial de Botul énonce que la philosophie est « un art de la guerre », on peut se dire que l’on est rendu au creux du creux, ou que l’on descend continuellement en un gouffre abyssal pour ne pas dire infini.
Quand on voit qu’un « débat », une leçon d’immoralisme ou d’amoralisme politicard, un exercice de propagande, « oppose » deux vieux schnocks sans œuvre qui vaille, mais que tout réunit sur l’essentiel électif et sur les sujets qui ne font jamais débat et sont (mal)proprement tabous (suivez mon regard), on se pose la question :
Qui pourrait, qui pourra, tel un nouvel Héraclès balayer cette chienlit et nettoyer radicalement ces nouvelles écuries d’Augias aux trois mille bœufs castrés du cerveau.
hqdefaultLes deux vieux cons, finalement satisfaits d’être là où ils sont : celui de gauche est de droite, la preuve : chemise blanche impeccable, il porte cravate ; celui de droite est de gauche, la preuve : son col de chemise froissée est ouvert, mais néanmoins tout bleu. Deux beaux jobards !
Car ils sont châtrés du ciboulot les deux piteux séniles, les petites fientes séniles de l’Esprit qui personnellement m’indisposent depuis ma jeunesse. Cela fait pratiquement un demi-siècle, une bonne demi-vie d’homme, qu’ils nous imposent, avec leurs semblables, leurs vues et leurs bévues et leurs retournements de veste et leurs virages à chaque changement de direction du vent dominant.
Comme tout libertaire qui se respecte, je n’ai jamais pu saquer le gauchisme, c’est viscéral en moi, je ne respecte que l’autorité des sages. Et l’autoritarisme gauchiste, de crétins gauchistes, tout autant que celui des cuistres, me fait gerber. Dès l’université je dénonçais avec quelques autres ces sales individus qui n’ont en tête qu’une chose : obtenir une part du pouvoir, de n’importe quel pouvoir, grand ou petit (politique, syndical, culturel, universitaire, étatique, médiatique, maçonnique…), et à n’importe quel prix, mais avant tout quand même au prix d’un esprit totalitaire et intolérant, et du total mépris de tout ce qui n’est pas eux, ce qui les amène sans broncher à soutenir ou participer aux pires dégueulasseries de droite et de gauche des immondes du Monde.
« Le gauchisme, maladie infantile du communisme » élucubra en son temps le tyran Lénine. Je me souviens, je possède encore une brochure d’après-68 qui titrait : « Le gauchisme, maladie sénile du communisme ». Aujourd’hui j’aurais envie de titrer : « Le gauchisme, maladie sénile de l’impérialisme ».
Oui, Cohn et Fink sont deux jolies exemples de l’intolérance, du non-partage de quoi que ce soit. Le pseudo-anar, le « rouge et noir » d’opérette, le petit manipulateur des foules l’a dit lui-même, et il y a déjà des années, il est libéralo-libertaire, c’est-à-dire pour parler clair, net et vrai, bourgeois favorable au libéralisme et minablement libertin, petit hédoniste qui comme chacun sait maintenant s’est spécialisé dans la pédérastie (sans dommage et tout à fait légalement pour lui, et il n’est pas le seul). Fink est ce pauvre type malade de la tête (pourtant il se soigne pour ça, ou plutôt à cause de ça) qui après avoir trouvé bonnes les vertus du maoïsme (une abomination humaine destructrice de civilisation) est tombé dans le sionisme (une autre abomination humaine également destructrice de civilisation) ; et les deux fois quand c’était « mode » et « branché » et porteur.
On me dit que l’Académie, filoute ou fielleuse, lui a réservé le mot suivant du dictionnaire : variétés. En voilà un mot difficile et délicat pour l’intolérant et le sectaire, et le porte-parole des « français sous-chiens » comme écrivent certains. Car ce n’est plus de souche dont il est question mais de larbinat généralisé.
« Variétés » (au pluriel, encore pire!) ; je trouve que « avarié » lui aurait mieux convenu. Sauf dans un seul sens : spectacle de variétés et musique de variété ce qui, en fait, veut dire pas très variée et très convenue, voire vulgaire. Mais bon ! quand on sait que « variété » veut dire en son sens premier :
− Caractère de ce qui est varié, qualité d’un ensemble dont les éléments sont différents. Synonyme diversité. Extraordinaire, extrême, grande, immense, inépuisable, riche variété ; jolie, magnifique, merveilleuse variété […] d’une grande variété. « Par les rues, par les places (…) par les quais coulait un fleuve d’êtres humains se dirigeant vers le Nil. La variété la plus étrange bariolait cette multitude » (Gautier, Roman de la momie, 1858). « Toute littérature est variété illimitée (Valéry, Regards sur la monde actuel, 1931).» − Par métonymie. Ensemble des différences existant entre des choses, des actions, ou parmi des personnes. Variété des couleurs, des sensations; variété des structures linguistiques ; variétés régionales du français. (in le Trésor de la Langue française)
Il est bien difficile de l’appliquer à ce petit homme sans génie aucun, monomaniaque, ce petit larbin de l’impérialisme monochrome, monolingue, monolithe. Et monoxyde de carbone. Le seul sens de « variétés », en fait, qu’il connaisse est celui qu’il s’applique à lui-même et à certaines espèces de « sous-hommes », mais qu’on décerne plus généralement aux « patates » :
Subdivision de l’espèce, groupe d’individus qui diffèrent des autres individus de la population par un ou plusieurs caractères héréditaires. Botanique. Variétés cultivées. « Chaque année, en retrouvant mon jardin, même déconvenue : disparition des espèces et des variétés rares : triomphe des communes et des médiocres (Gide, Journal, 1910) » (idem).
Oui : « triomphe des communes et des médiocres ». Avec lui, qu’attendre d’autre ? Peau de balle et variétés !

 

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Entre un vieux déchet de l’élection divine quasi baveux, barbon barbant ânonnant encore et toujours ses mêmes rengaines, agrégé désagrégé, gauchiste inculte (second terme superfétatoire) qui a fini par épouser avec le temps les « thèses » (de gauche et de droite) impérialistes, sionistes et frontistes, accroché à demeure à tous les media ; et une jeune et jolie franco-maghrébine « non-apolitique » (sic) de « l’élite barbare » (resic) qui a pu dire quelques mots au nom finalement des sans-voix et des sans-dents, mon cœur ne balance pas une demi-seconde : À la poubelle de l’Histoire, le vieux con ! ou plus exactement le jeune con devenu vieux, et il y a bien longtemps de ça déjà.
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