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Qui est Olivier Mathieu, adversaire à l’Académie française de Frédéric Mitterrand?

25 janvier 2016

Olivier Mathieu est né le 14 octobre 1960. Il est le petit-fils de l’écrivain et romancière Marie de Vivier, née à Liège (Belgique) le 14 octobre 1899, décédée à La Celle Saint-Cloud (France) le 17 janvier 1980. Marie de Vivier fut aussi la dernière maîtresse du fameux écrivain belge André Baillon, mort suicidé à Marly-le-Roi au début des années trente, et qui est peut-être le grand-père d’Olivier Mathieu. Par ailleurs, Marie de Vivier est la dédicataire du fameux roman « Tempo di Roma » d’Alexis Curvers. En 1971, Marie de Vivier publie un roman dont Olivier Mathieu est l’unique personnage: « Cent pages d’amour, lettre à un petit garçon » (Paris, 1971).
Filleul de l’écrivain basque (qui acheva sa vie en travaillant comme bouquiniste à Paris) Ferdinand Teulé, Olivier Mathieu a passé la plus grande partie de son enfance et de sa première jeunesse à Marly-le-Roi (aujourd’hui dans le département des Yvelines). Jamais scolarisé, il a été éduqué par sa mère, Marguerite Marie-José Mathieu (née le 8 août 1925 à Anderlecht, Belgique, décédée à Paris le 12 août 1988). Docteur en Philosophie, Docteur ès Lettres, Marguerite Mathieu parlait dix-sept langues, elle était enseignante à l’Univeristé de Paris-X Nanterre, et aussi traductrice. Olivier Mathieu habitait, en mai 1968, à la Cité universitaire de Nanterre, où il a pu observer les événements de « Mai 1968 ». Il s’est aussi produit à la Salle Pleyel, au début des années 1970, au sein de l’orchestre de jeunes Alfred Loewenguth (il existe un 33 tours du concert). 
Il a passé son baccalauréat (section philosophie et lettres) en juillet 1978. Il a eu dès cette époque de nombreuses activités littéraires. Après s’être fait réformer volontairement de ses obligations militaires, il a été journaliste entre 1983 et 1993 environ, signant alors dans les titres les plus prestigieux de la presse française (par exemple « Spectacle du Monde », ou encore « La Nouvelle Revue de Paris » qui paraissait aux éditions du Rocher sous le patronage de l’Académie française). Plus tard, il a continué à donner de temps à autre des articles dans la presse, par exemple dans la revue universitaire belge « Nouveaux Cahiers André Baillon », ou encore dans la revue « Eléments » (les derniers articles en date qu’il y a publiés, sur François Villon et Francis Scott Fitzgerald, remontent à l’année 2010).
Il a publié un grand nombre de livres, par exemple une biographie (400 pages) d’Abel Bonnard parue en 1989, et surtout un cycle romanesque, appelé le « Cycle des Aventures de Robert Pioche » (une quinzaine de romans, parus entre 1990 et 2014). 
Il a été éditeur et conseiller littéraire d’une maison d’édition parisienne entre 1986 et 1990.
Olivier Mathieu a aussi publié un grand nombre d’ouvrages de poésie, que ce soit à la fin des années 1970 et au début des années 1980 aux éditions liégeoises « Ouvertures » dirigées par M. Jean-Claude Bologne, ou aux éditions nantaises des « Petits bonheurs », dirigées par M. Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes) entre 2007 et aujourd’hui.
Candidat à de nombreuses reprises à l’Académie française, il y a obtenu un suffrage en 2003 lors de l’élection au fauteuil de Léopold Sédar Senghor. De même, en 2011, sa candidature au fauteuil de Maurice Druon a engagé M. Etienne de Montety, directeur du « Figaro littéraire », à louer les talents poétiques d’Olivier Mathieu en première page du « Figaro » (8 avril 2011). 
Olivier Mathieu est le premier écrivain à avoir déposé sa candidature à l’Académie française sous deux (puis trois) identités diverses, comme l’a souligné par exemple l’encyclopédie du « Quid » en 2004. Olivier Mathieu s’est  présenté, le 10 avril 2014, sous le pseudonyme de « Robert Spitzhacke », face à Alain Finkielkraut. Sa dernière candidature en date remonte au 3 mars 2016, face à M. Frédéric Mitterrand.
Journaliste, éditeur, poète, conférencier, essayiste et romancier, Olivier Mathieu a été cité de son vivant dans plusieurs  dictionnaires et encyclopédies. Il a été pris comme personnage de roman par divers auteurs, en France et dans d’autres pays.
Il a collaboré, depuis 2007, avec Jean-Pierre Fleury. Il a par exemple préfacé (« Réflexions sur les ratés ») l’anthologie poétique consacrée à Emile Boissier par Jean-Pierre Fleury. Le même Jean-Pierre Fleury a consacré à Olivier Mathieu, en 2009, une biographie de 400 pages, « Olivier Mathieu dit Robert Pioche, le dernier romantique ».
Le journaliste Michel Marmin a récemment écrit, dans la revue « Eléments », qu’Olivier Mathieu était le « grand méconnu » de la littérature française contemporaine.

BIBLIOGRAPHIE sommaire.
LE CYCLE ROMANESQUE DES AVENTURES DE ROBERT PIOCHE, par Olivier Mathieu.

Le dernier carré, roman, 1990.
Les amourettes, roman, 1994.
Une cicatrice, récit bref, 1997.
Tempo di Firenze, roman, 1997.
Je ne suis pas allée bien loin, roman, 1998.
Tropique de la Pioche, roman, 1998.
Mes années noires, roman, 1999.
La quarantaine, roman, 2002.
Les drapeaux sont éteints, roman, 2004.
Une nuit d’été, roman, 2005.
Le passage à niveau, roman, 2008.
Le voyage en Arromanches, roman, 2010.
La petite queue, récits romanesques, 2012.
Jouissive à Venise, roman, 2013.
Châteaux de sable, roman, 2014.

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