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DANS LA SÉRIE DES FAUX ET FAUSSES REBELLES, VRAIS BOUFFONS DES FOSSES À PURIN…

2 janvier 2016

J’ SUIS DÉCADENTE : TU L’AS DIT, BOUFFIE !

Je veux bien à la limite celle de 1964, à cette époque 68 n’était pas encore passé par là, et tu avais le charme, pas encore décati, de la jeunesse et de la provoc qui va avec :

Là, déjà je tique très sérieusement sur le « concept » (« comme dirait l’autre »)… de toute absence de philosophie (je n’ai jamais utilisé ce terme « concept », qu’en rapport avec la philosophie ; en fait c’est devenu synonyme d’« idée », de « coup de pub », ou de « combine pour gagner du pognon », mais ça fait plus noble, mes princes « de gauche » ).

Et ici, en fin, en 2014, je toque complètement, j’en ai honte pour toi :

En plus, tu chantes horriblement faux et tes « textes » sont généralement indigents et plus encore dans le vent de la contestation patentée. Hier provo gentillette, puis babaroucouleuse, aujourd’hui bobeaufolâtreuse. Tu ne sers à rien de bon pour changer quoi que ce soit en bien. Et présentement, tu me fais penser aux dernières apparitions pathétiques en toc du pauvre « génie » Gainsbarre, parodie de lui-même. Je ne dis pas ça par hasard puis qu’il paraît que tu l’as chanté, je suppose qu’il s’agissait de ses chansons les plus « in » comme on disait lorsque j’avais vingt ans. Au fait, qu’est-ce qu’il devient, le provo des beaux quartiers, on n’entend plus du tout parler de lui, serait-il au Purgatoire de la chansonnette… ou aux Enfers des Arts ?!

Autrefois j’aurais crié à la récup. en commentant cette liste grotesque :

Grand prix du disque de la chanson française de l’académie Charles-Cros en 1970, en 1997 et en 2001 (« pour l’ensemble de son œuvre »). Pauvre Charles Cros, il en avale de travers son hareng saur, sec, sec, sec,  à ressorts ;
Grand prix de l’humour noir (sic) 2010, prix hommage de la création musicale (resic) décerné par la Chambre syndicale de l’édition musicale (2011) ;
Et pour clore en beauté, deux distinctions des renégats et grands salops socialos : médaille grand vermeil de la Ville de Paris (2012) dans la lignée de « l’anarchiste » Cabut/calbute/culbute ; et, pauvre monde !!! commandeur (tiens ! ils n’ont pas osé « commandeure » ni même « commanderesse ») de l’Ordre des Arts et des Lettres, en 2014.

Aujourd’hui, je me dis qu’elle est dans l’ordre des choses (et des non arts et des non lettres et des non-êtres et autres dégénérés de l’inculture et de l’anti-culture réunis), notre monde étant un monde inversé, la tête en bas, ou plus exactement le Q en l’air. Ou si l’on préfères le QI en bas qui se débat comme il peut.

Triviale, vulgaire, apoétique… Il est normal que tu sois là, décadente (au premier degré, il n’y a pas, il n’y a plus, il n’y a sans doute jamais eu de second degré chez toi) ; oui, peut-être à tes débuts, tu étais un peu autre chose, mais c’est bien loin tout ça.

Certes, tu es en très bonne compagnie, parfaitement intégrée au petit milieu maffieux « de gauche » qui se satisfait finalement très bien du monde tel qu’il est. Bouffonne de la raie publique. Avec ton vieux poteau Higelin. « Arrêté du 16 janvier 2014 portant nomination et promotion dans l’ordre des Arts et des Lettres. Article 1er. Sont promus au grade de commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres : … Madame Brigitte FONTAINE Auteur [sans e, ça ne fait pas chébran ni blécâ], compositeur [idem], interprète [certes]… Monsieur Jacques HIGELIN Auteur, compositeur, interprète [sic]… Monsieur Pierre PERRET Auteur, compositeur, interprète. » Depuis, ce dernier a déclaré qu’il n’avait jamais fait de chanson sur Hollande (à la différence de Barbaba qui en a fait une pour vanter les mérites de Mitterrand), n’ayant jamais rien écrit sur les handicapés [resic].

Je rappelle que « commandeur », c’est au-dessus de chevalier et d’officier. On notera quand même la connotation monarchique fortement marquée, de notre petit univers républicain étriqué qui aime tant les médailles et autres grigris maçonniques et ne déroge pas à Buonaparte.

Je note, parmi d’autres têtes à claques, au grade d’officier de l’ordre des Arts et des Lettres de cette même « promotion » 2014 : « Monsieur Pierrick SORIN Plasticien ». « Artiste plasticien et vidéaste » en forme longue. Voir à propos de ce triste personnage qui a quitté l’« Éducation nationale » où il était instituteur « pour gagner facilement du pognon » (c’est ce qu’il dit autour de lui, et il n’a pas tort) et qui pollue régulièrement les bords de la Loire qui n’a déjà pas besoin de ça :

http://nouvelles-exegeses-des-lieux-communs.com/cariboost1/crbst_12.html

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