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DOCUMENTS DIVERS

20 décembre 2015

– I – Le Crif demande à la mairie de Paris d’arrêter une exposition sur les Palestiniens
Selon l’organisme, une exposition de MSF consacrée à la vie des Palestiniens constitue « une apologie du terrorisme ». L’ONG dénonce des accusations « inacceptables ».
Par Francetv info avec AFP
Mis à jour le 18/12/2015 | 21:25 , publié le 18/12/2015 | 21:25

Pour le Crif, l’exposition « ne peut qu’attiser la violence antisémite et augmenter la menace terroriste » dans la capitale. Le Conseil représentatif des institutions juives de France demande, vendredi 18 décembre, à la maire de Paris de mettre fin à une installation de l’ONG Médecins sans frontières sur la vie des Palestiniens.
« Une apologie du terrorisme », selon le Crif
L’exposition contestée, « In Between wars » (« Entre deux guerres »), se veut « une immersion au coeur du quotidien des Palestiniens » en territoire occupé. ¨Présentée jusqu’au 23 décembre puis du 5 au 17 janvier à la Maison des métallos, elle a pour cadre une programmation plus large intitulée « Focus Palestine », présentée sous cette phrase : « Entre ceux qui sont désespérément faibles et ceux qui disposent d’une force militaire presque illimitée, comment rester neutre et se prétendre humaniste ? »
Selon le communiqué du Crif, l’exposition constitue « une incitation à la haine et une apologie du terrorisme ». « Nous pleurons encore 130 morts, mais pour @MSF les terroristes sont des ‘martyrs’, écrit son président, Roger Cukierman, sur Twitter. Choquant. » Le responsable de l’organe de représentation politique de la première communauté juive d’Europe a protesté par courrier auprès d’Anne Hidalgo, la maire de Paris.

Des accusations « inacceptables », répond MSF
Le président de Médecins sans frontières, Mego Terzian, indique à l’AFP « comprendre » et « accepter » que l’exposition « puisse faire l’objet de critiques ». Elle ambitionne de « rendre compte d’un point de vue humanitaire des difficultés quotidiennes des Palestiniens sous occupation israélienne », explique-t-il, un « parti-pris dont nous connaissons le caractère controversé ».
Pour autant, le responsable de l’ONG estime que le président du Crif a « perdu le sens de la mesure et des responsabilités ». Pour Mego Terzian, ses accusations « sortent du cadre d’un débat d’opinion et sont inacceptables ».

– II – La laïcité à géométrie variable

220px-Pletzl_rue_des_Ecouffes_soucca Soukha élevée à l’occasion de la fête de Souccot, rue des Écouffes à Paris

schwarzy-HanouccaParis 2015 : Schwarzy inaugure ha-Hanoukka — La victoire de la lumière sur les ténèbres (sic)

– III – Ahed Tamimi :

Je n’épilogue pas sur les commentaires de débiles du genre : « manipulée ».

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