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Après l’assignation « administrative » à résidence d’écolos pacifiques voire pacifistes, réouverture prévue des camps de concentration pour les personnes fichées (sic)… prochaine étape : la déportation chez Taubira à Cayenne !

12 décembre 2015

Quelques notes hâtives et en vrac.

Je l’ai déjà énoncé, mais il est bon parfois de se répéter : lorsque je disais, il y a déjà un bon nombre d’années, autour de moi, que la gauche est aussi « fachote » que la droite, on me prenait pour un exagéreur ; ce n’est pas connaître l’Histoire depuis la fin du XVIIIe siècle.

Quand on lit « dans la presse généralement bien informée » que « le gouvernement envisage des centres de rétention (que c’est joliment nommé) pour (sic) les personnes fichées « S »… » on croit vivre un mauvais rêve d’un temps largement échu. À quand un Guantanamo « à la française » ? D’autres disent ; ce ne sont que rumeurs ! Pourtant ce qui semble bien établi est que les autorités de la police et de la gendarmerie seraient favorables à cette « option » . Du moins, c’est peut-être ce que l’on veut nous faire croire pour mieux dédouaner la mélasse immonde gouvernementale.

Ces simples fiches de police «concernent 20 000 personnes, dont 10 500 islamistes, et comportent quinze niveaux de dangerosité » (Le Monde).

Et je rappelle quand même que la privation de liberté est normalement de l’ordre de la Justice, non du gouvernement, ni des chambres, ni encore moins de la police. Du moins dans une dite démocratie avec séparation des pouvoirs déjà inégaux, puisque l’exécutif présidentiel en lui-même a déjà des pouvoirs exorbitants. La confusion des pouvoirs a un nom : dictature ou totalitarisme.

On a déjà vu ce que ça avait donné avec des écologistes n’ayant rien à voir avec le terrorisme qui jusqu’au 13 sont assignés à résidence, sans parler des perquisitions « administratives ». J’ai lu il y a quelques jours le témoignage d’une personne, un simple ouvrier à djellaba trop coutumière, qui s’est fait envahir par une horde de flics qui ne l’ont pas ménagé, qui ont foutu sens dessus dessous son appartement, et cassé sa porte. Après, c’est démerde-toi ! Aux dernières nouvelles, il était resté trois jours sans porte, il a pu être aidé par un ami, le voisinage dit : Il n’y a pas de fumée sans feu, et la police lui a ri au nez quand il a demandé un document par lequel elle lui avait cassé sa porte, espérant se faire rembourser par son assurance : Vous êtes sûr que c’était la police ?

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Mais ce n’est pas tout. D’autres documents de travail et « notes de réflexions » internes à l’État font état d’une volonté de limiter les libertés sur Internet : blocage ou interdiction en France des réseaux TOR (le net sous le net), obligation par les éditeurs de communiquer les clefs de chiffrement, etc. En clair : limiter la communication et aller fouiller dans le courrier de tout un chacun. Ce qui se fait d’ailleurs déjà tout à fait illégalement. Ajoutons encore cette idée, dont je ne sais même plus si elle est déjà mise en œuvre, d’interdiction administrative (sic) de sites.

Autres projets : « interdire les connexions Wi-Fi libres et partagées », mais également supprimer les réseaux Wi-Fi publics. L’idée est bien entendu de pouvoir identifier une personne facilement en récupérant une adresse IP privée. L’obligation pour les cybercafés et les taxiphones ou téléboutiques d’établir des «listes de visite». Donc qui viseraient avant tout la population des immigrés et expatriés. Depuis 2011, Jésus, Marie ! c’est l’obsession du républico Jean-Louis Christ… Ou encore : remplacer les flashes des radars sur les routes par des caméras. Ce qui n’est après tout qu’une généralisation de pratiques déjà bien répandues en ville. D’une manière effrontée « le fils du républicain catalan » (sic) a affirmé « Non l’interdiction du Wi-Fi n’est pas une piste envisagée aujourd’hui pour lutter contre le terrorisme ». Mais demain qui sait ?!

Tout ceci pourrait être présenté en début d’année prochaine par la Direction générale de la police nationale au gouvernement pour finir comme on se doute chez les godillots du Parlement.

Il semblerait donc que l’état d’urgence soit le bon prétexte pour multiplier les pouvoirs discrétionnaires non seulement du gouvernement mais de ses polices. En attendant l’état d’urgence permanent et perpétuel.

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Bien entendu on ne saurait entendre aucun mea culpa, ni aucune once d’autocritique de la part de la maffia politique quant aux récents attentats. Pourtant ce sont même des media gouvernementaux comme France Inter qui se risquent en ce moment à énoncer quelques vérités – connues ou supputées depuis le début mais jamais affirmées ou confirmées aussi clairement (avant ceux qui l’affirmaient était des « complotistes », et tout était énoncé comme si les services secrets n’existaient pas!). Le financement et l’aide active donnés par la gauche (après la droite) aux tarés  « islamistes » pour abattre El-Assad. Je ne saurais pas oublier (de répéter) l’appel public au meurtre d’El Assad par le sioniste Fabius-du-sang-contaminé.

Sioniste comme tout le gouvernement. Précision importante quand on voit à qui profite les crimes irakien, libyen et syrien (pour ne parler que de ceux-là) et le chaos. Les liens étroits entre le régime colonial terroriste sioniste et le régime dictatorial féodal saoudien n’est plus à démontrer. Comme n’est plus à rappeler le bon accueil fait par les gouvernements gauche-droite aux grandes démocraties du Qatar, Bahrein et autres bédouineries tribales du pétrole en France, soutiens actifs des islamistes. Tout se tient (par le pognon) et la lâcheté de nos hommes politiques.

Et ça serait les russes qui seraient des salauds !

Je dis que les premiers responsables des morts du vendredi 13, ce sont Hollande et toute sa clique, bien préparés par Sarközy et la sienne de clique.  Ajoutons à ça le laxisme judiciaire jusqu’à la « garderie » des sceaux, ou la volonté de vider les prisons par unique souci d’économie, doublé d’une incurie économico-financière, ou plutôt d’une organisation de la misère sous le joug voulu de la finance internationale dont le pouvoir ne tient pourtant qu’à du vent. Politichiens de l’impérialisme !

Et puis, il est si facile de manipuler des paumés, des exaltés incultes et des simples d’esprit ; et ceci d’autant mieux que l’on connaît bien leurs chefs. C’est la même histoire par ce côté que tout ce qui a tourné autour de Bin Laden, et de quelques autres affaires plus récentes en France.

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Et pendant ce temps, l’on oublie de s’appesantir sur la désaffection des masses pour les élections ou sur le refus de choisir entre la peste et le choléra. Additionnez le nombre d’abstentionnistes, de gens qui votent blancs ou nuls, et de non inscrits (dernier chiffre évalué à 5,6 millions de personnes !) et vous verrez tout de suite plus riquiqui les partis politiques, qui d’ailleurs sont généralement de grandes coquilles vides hormis la présence des apparatchiks et hommes de mains colleurs d’affiches. Et la petite presse qui nous dit sans rire : on a fait un sondage, si les abstentionnistes votaient, ils voteraient sensiblement comme le reste des électeurs. Ben voyons ! Mais pourquoi ne le font-ils pas ? Par simple flemme ou indifférence, égoïsme, manque de sens civique ?

Oui riquiqui l’adhésion populaire, généralement par défaut d’ailleurs, ou par inversion et aversion. La non adhésion donc. Autrement dit, on vote plus contre que pour, contre untel pour s’en débarrasser que parce que l’autre candidat est plus beau (je n’ose même plus dire : moins nul). C’est ce qui fait le mouvement de balancier perpétuel, mais de moins en moins marqué, comme endormi, en inertie profonde, comme si l’horloge n’était plus remontée ; entretenant à vide la race bourgeoise devant un peuple toujours moins actif que réactif, moins héros que spectateur amorphe, et juge saisonnier des méfaits politiciens prévisibles et attendus.

Comme est riquiqui également l’absence de réaction (j’ai cru entendre faiblement la Ligue des Droits de l’Homme), le silence sidérant et complice des grandes gueules habituelles, officielles, monomaniaques des antiracistes/antifascistes patentés… Que disent les Femen ? Les rares qui l’ouvrent ne sont les obligés de personne (voir quelques pétitions).

A ce niveau je pense aux cris d’orfraies de « la petite gauche » pour dénoncer la répression ou la censure ailleurs, en Chine par exemple ! C’est qu’il y a la bonne et la mauvaise censure, ce n’est pas nouveau ; en France pas de censure de la presse a dit le gouvernement, ce qui veut dire finalement qu’elle s’autocensure suffisamment déjà, et qu’elle est au parfum de ce qu’il faut dire ou pas, qu’elle est aux ordres.

Les informations tronquées, orientées, partielles et partiales, de l’idéologie dominante et officielle, l’enflement de certains faits ou le silence, l’interdiction de s’exprimer pour certains, ou les commentaires biaisés ou faux sur les agissements des « mauvais éléments », ils connaissent bien déjà.  D’ailleurs je ne vois pas le rapport entre la lutte contre le terrorisme (Est-ce bien du terrorisme d’ailleurs? Ça ne ressemble à rien) et la censure (de la presse ou non).

Enfin je voudrais dire que « la petite gauche » ne manque pas de toc. Le petit caudillo catalan a le culot de dire que eux (un électeur sur combien déjà?), c’est l’union de la France. Comme on peut le voir tous les jours et ceci dans la plus large concertation, non ? On a vu aussi récemment un apparatchik socialo hystérique s’en prenant encore aux gens de la Manif pour Tous. La seule manif qu’a pu organiser « la petite gauche », c’est la pitoyable mascarade d’après Charlie.

L’aplomb, ça marche toujours. Enfin, après la loi Gayssot toujours en cours, l’interdiction d’un spectacle de comique, la chasse aux sorcières de « Je ne suis pas Charlie », les manifestations d’État grotesques de janvier, et j’en passe, tout ça reste le bilan du « socialisme ».

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