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Brèves de comptoir

24 août 2015

Dans tout fait de société, tant que quelques juifs ou séides bien en pointe ou bien assis (mais pas sur des pointes), n’ont pas donné l’orientation générale, la thèse officielle, la vérité à partager, l’idéologie dominante, la bien-pensance, les « bonnes idées » sur tel ou tel sujet n’existent pas. Ce que l’on nomme l' »opinion publique », celle de l’ »opinion sur rue ».

Il est ainsi de bon ton depuis quelques années de vouer à la démolition des églises là où des édiles n’ont plus envie d’entretenir ce patrimoine qui leur est devenu étranger et inutile. Il faut savoir que les églises sont propriété communale, et ceci pour le meilleur comme pour le pire.

On n’a pas encore vu d’églises transformées en supermarchés comme le prédisent certains dessins de Konk, mais je connais par exemple une chapelle transformée depuis des années en cantine scolaire d’un collège public, et l’on évoque de plus en plus la possible transformation de certains lieux de culte chrétien (catholiques) désertés, en mosquées.

Qu’est-ce qui est le plus scandaleux? À vous de choisir. Personnellement, moi qui suis viscéralement attaché aux vieilles pierres, au patrimoine architectural et artistique (y compris religieux qui, pendant des siècles, pour ne pas dire des millénaires a été quasiment le seul), je vois moins de scandale dans une mosquée ; et puis après tout Allah n’est-il pas l’une des figures trinitaires de la supra-religion du Livre ?

Cela fait plus d’un demi-siècle que le capitalisme apatride, sans foi, ni loi, a fait venir en France de la main d’œuvre musulmane en notre pays. Sauf à renvoyer la descendance de cette main d’œuvre prolétarienne chez elle, qui n’est plus vraiment « chez elle » nulle part d’ailleurs, la paix sociale et l’équité réclament peut-être une attitude cohérente et « fraternelle » (voir plus bas). Déjà ces populations ont été suffisamment parquées, entassées, réunies « entre elles » dans des banlieues improbables.

Ce qui n’empêche pas de dire qu’il est plus que temps de refermer nos frontières à tout ce qui n’est pas d’Europe et de défendre et affirmer une Europe de Brest à Vladivostok, le Seigneur de l’Est en russe. Mais ce n’est pas le sujet de cet article.

Donc, je viens d’apprendre que dernièrement (juillet 2015), parmi les trente premiers signataires d’une pétition « Touche pas à mon église » publiée par la feuille bien à droite Valeurs Actuelles, figuraient Sarközy, Zemmour et Finkielkraut, trois personnages de très long lignage franchouillard.

Le second, ashkénaze et sioniste distingué, a dégoisé ces derniers temps, en les épreuves dudit Figaro, avec le pied-noir réunionno-algérien, également distingué sioniste crédule Thomas dit Houellebecq, sur le bien fondé de faire suer le burnous de toute éternité, tant d’une manière figurée que d’une manière propre (qui est en fait généralement très sale).

C’est ce même Finkielkraut qui vit dans le MRAP une officine « pour l’Antisémitisme des Peuples ». Certes, certes ! le MRAP ne dit pas toujours « amen » à l’hystéro-sionisme licrasseux.

C’est ce même Thomas qui déclara dans le Point : « Après tout, qu’est-ce qu’ils en ont à faire, des Palestiniens, nos musulmans ? » Questionnement d’une très haute volée poétique (Houellebecq se prétend poète à ses heures, ce pitre). J’adore le « nos musulmans ». Il résume tout l’individu d’essence prétendument supérieure qui n’a d’ailleurs que mépris, également, pour les frangaoui et autres patos de la Métropole.

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Avec sa tronche de mère-maquerelle faisandée et totalement décatie avant l’âge, ou de poteau de bistrot d’un  » Chez Michou » de banlieue, la clope au bec, Thomas affirme : « Boubakeur a commis une erreur en suggérant que les églises désaffectées soient réaffectées à l’islam. Les gens ont beau ne plus être chrétiens, ne plus même imaginer comment ils pourraient le redevenir, ils ont été choqués. »

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Avec sa tronche d’élu de la pensée saumâtres (sic, l’élu et la pensée sont saumâtres), l’ashkénaze a renchéri : « On demande aux musulmans de partager un certain héritage comme tout le monde. Au lieu de cela, le plus modéré d’entre eux envisage tranquillement la transformation des églises vides en mosquées pleines. »

Un crétin du Figaro titre cela : Sur l’esprit de conquête de l’islam ! Moi, athée mais aussi poétiquement païen, et qui ne doit pas être « comme tout le monde », à choisir je préfère une église religieusement réaffectée à une église rasée (c’est là que se tient le vrai sacrilège). Je n’ai rien, bien au contraire, contre Sainte-Sophie, aujourd’hui devenue musée d’ailleurs. Sophie, Sofia n’est-elle pas la Sagesse ?

Finkielkraut énonce encore : « Depuis l’attentat contre Charlie Hebdo, la France, qui s’enchante de ses valeurs, prend conscience qu’elle a aussi des mœurs parce que ces mœurs sont rejetées par une partie de la population. »

J’aimerais savoir où, quand, comment ladite France s’enchante de quelque valeur propre que ce soit : veut-il parler de la « Liberté-Égalité-Pommes de terre sautées » comme on disait entre nous lorsque j’étais gamin, et autres mythes droits-de-l’hommesques ? J’aimerais bien savoir également où, quand, comment « la France » (comme il dit, réalité fantomatique de journaleux), prend conscience de ses mœurs, et de quels mœurs surtout. Celles d’une société capitaliste judéo-chrétienne occidentale en décrépitude ?

S’il s’agit des « bonnes mœurs » défendues et « publicitées » par la brigade mondaine de Charlie, effectivement, elles sont rejetées, non seulement par une partie mais par une énorme majorité des français de souche ou pas. Les 45 millions de français adultes qui ne sont pas descendus dans la rue pour une certaine mascarade d’État et faire le guignol en slogan monomaniaque et en compagnie d’ennemis patents de la liberté d’expression.

Dans la feuille figaresque (pauvre Figaro d’origine!) cela s’appelle (sic!) : art de vivre français !

Et Thomas d’en rajouter une couche encore :  » Depuis les attentats de Charlie Hebdo, plus personne ne croit que les choses puissent s’arranger ; et, pire, plus personne ne le souhaite. » Pauvre type ! Plus personne ou juste les crétins qui nous mènent en bateau qui coule à la ruine et à l’affrontement, dont toi le premier ?

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