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À PROPOS DE GENS DE RACE

29 juillet 2015

Je suis tombé sur ceci :

https://www.youtube.com/watch?v=gyVJXpOtC8I

Je me suis arrêté à la 23e minute.

Voilà ce que cela m’inspire.

Qu’est-ce que le QI, sinon une méthode supposée scientifique, d’évaluation de l’intelligence d’êtres humains ? Méthode d’origine occidentale basée sur des présupposés occidentaux mettant en avant les connaissances de la culture occidentale. Méthode ayant une fâcheuse tendance à confondre instruction, connaissances « cultivées » (dans le domaine du langage, de la logique binaire, etc.) et à proprement parler intelligence.

Que veut dire QI moyen d’une société, d’une ethnie, d’une région, d’une couleur de peau… données ? Rien du tout. C’est de la pire foutaise. À cause de ce qui je viens de dire, mais aussi à cause du caractère totalement aléatoire, biaisé ou farfelu de tels découpages ou rassemblements.

Quand on énonce que le QI des afro-américains est plus faible que celui des euro-américains on ne dit rien d’autre que : les noirs américains descendants d’esclaves sont en toute logique de la domination moins bien intégrés au monde de la bourgeoisie et de la culture cultivée occidentale. Celle qui monopolise les savoirs scientifiques, artistiques et techniques ; et ceci par le biais premier de l’argent et de la naissance.

Il n’y a aucune hérédité en cela mais du social, du culturel, du résultat de la domination. De même, je serais curieux de savoir ce qu’on pourrait nous dire du QI moyen d’un employé, d’un ouvrier ou d’un paysan. Hommes de plus en plus dépossédés de tous. Même de leurs propres savoir-faire, par l’automatisation de tant et plus de tâches.

Quand on énonce que les juifs ont le plus haut QI moyen du Monde on énonce pas mal de bêtises. La première, qu’il existerait une entité uniforme dénommée « les juifs ». La deuxième, que cette entité « les juifs » serait en soi plus intelligente que toute autre entité humaine. La troisième, que cette entité « les juifs » serait ainsi reconnu « scientifiquement » comme le peuple élu.

Bêtises que tout ça, bêtises pour la simple raison que le judaïsme, et en particulier le judéo-talmudisme ashkénaze dominant au sein du judaïsme, relève de la religion et non de l’ethnie. Et pour être bien plus précis, surtout à notre époque de déconfessionnalisation, relève du simple clanisme de classe pour ne pas dire de caste, ou de l’organisation maffieuse. Pour schématiser, on peut dire qu’il s’agit du monde du judéo-sionisme dominateur qui a le plus profond mépris tout autant pour le « petit juif intégré » que pour le goy qu’il entend bien intégralement désintégrer économiquement, socialement et culturellement parlant. Et ceci en lien avec les messianismes protestant et franc-maçon.

C’est cette fameuse histoire du « sémitisme » juif. Rien ne différencie le juif ashkénaze d’un européen pur jus, si ce n’est quelques traits génétiques hérités d’une endogamie entretenue depuis plusieurs siècles (endogamie toute relative, heureusement pour eux!). Pas plus pas moins que les traits génétiques ethniques de tant et plus de groupes sociaux divers de toute la Terre. Par exemple celle des castes indiennes, celle de nombre de villages ruraux français longtemps repliés sur eux-mêmes.

Quid des sang-mêlé ashkénaze-séfarades ? Des liens génétiques entre arabes ou pour être plus précis « locuteurs arabes » palestiniens et séfarades ? Entre berbères et séfarades ? Et pour aller jusqu’au bout du développement, des liens établis entre maghrébins (berbères et arabes) et européens occidentaux du sud (péninsule ibérique, Occitanie, Italie…) ?

Quel rapport existe-t-il entre un juif européen, latino-américain et un juif (ou assimilé tel) africain ? Demandez à ces derniers où ils sont remisés en Palestine occupée. Je pourrais dire la même chose à propos « du blanc », « du jaune », « du noir » ou « du rouge »…

« L’art » du découpage peut être facteur de beaucoup de fausseté, comme « l’art » des statistiques. Ou de beaucoup d’approximations et de manières de masquer quand ça arrange.

Il n’existe pas de statistiques officielles, d’État, ethniques ou religieuses en France pour la raison grotesque que la France serait « une et indivisible », et laïque. Mais il n’est pas besoin de statistiques officielles pour se rendre compte qu’il n’existe aucune banque d’origine manouche ou rrom. Il n’est pas besoin de statistiques pour voir que les maghrébins remisés dans des banlieues sordides, ou les jeunes « de vieille souche » d’origine populaire réussissent moins bien dans la vie et à l’université par exemple, que les juifs surreprésentés dans le monde intellectuel, médiatique, politique et du spectacle.

Serait-ce à dire que le QI « des juifs de France », « des maghrébins de France » et des « fils et filles du peuple franchouillards » expliqueraient une telle réalité ? C’est totalement occulter ce qu’on appelait il n’y a pas si longtemps encore la bonne vieille « lutte des classes ». Et la réalité de la dictature bourgeoise. Ou encore la réalité de plus en plus manifeste qu’une portion de cette bourgeoisie (en diverses maffias plus ou moins occultes) exerce sa domination mortifère et délirante sur l’ensemble de l’humanité, occidentale et autres, bien ou mal pensante ou cogitante.

S’il n’existe pas de statistiques raciales ou religieuses, il existe depuis bien longtemps un domaine qui s’appelle la démographie et en particulier la démographie historico-spatiale si l’on peut dire. Je renvoie par exemple aux ouvrages d’Emmanuel Todd. Celle-ci cherche à expliquer, à définir des réalités régionales ayant des implications dans des domaines aussi différents que le goût et les pratiques culinaires, l’usage d’une langue dite régionale, le folklore et les coutumes, les orientations politiques, attitudes collective, ou le tempérament, etc. 

Petite remarque à propos de goût. Celui-ci peut-être ramené aux réalités productives ou conservatrices du milieu. Pourquoi le beurre breton est-il salé depuis des siècles ? (contrée du beurre, mais pas du fromage) Pourquoi le lard que l’on mettait dans les charniers était-il salé ? Pourquoi le recours à la saumure ? Pour des raisons toutes bêtes. La Bretagne est pays de salines (exempt de gabelle du sel sous l’Ancien-régime) et pays de marins. La vie rurale et plus encore la marine exige la conservation alimentaire. Pourquoi autant de conserveries ou de biscuiteries autrefois en Bretagne ? Parce qu’on y pêchait plus encore que maintenant et parce qu’on avait besoin de conserver des aliments pour les voyages au long-cours. Fin de parenthèse.

C’est en Bretagne (pays de fond matriarcal, sans doute moins marqué par les brassages de populations et ancré à son Penn ar Bed, à son Finis Terræ) qu’il y aurait, en pourcentage de sa population, le plus de diplômés universitaires de France. Est-ce que cette réalité apparaît quelque part dans le domaine économique, politique ou culturel de la France ? Avons-nous jamais entendu quelque breton, même le plus nationaliste, en tirer quelque conclusion disons « raciale » ? Du genre : « les bretons sont les plus intelligents des français, d’ailleurs, ils ne sont pas français ».

La Bretagne est aussi un pays champion dans les domaines de l’alcoolisme et des suicides. C’est encore un pays fortement catholique et possédant des relents de paganisme. Un lieu où les gens ont un goût marqué pour l’irréel tout en étant très ancrés au réel, à leur sol et aux éléments naturels. Que pouvons-nous en tirer, de tout ça? Des sommes d’ouvrages qui tentent d’expliquer cet imbroglio de faits sociaux et de psychologie sociale. Ce fameux état d’esprit breton fait de ténacité et d’embruns. Mais que doit-il au QI ? Rien sans doute, ou pas grand chose.

Des blancs, des juifs, des jaunes (liste hétéroclite) auraient donc les plus forts QI. Maintenant je pose la question : pour en faire quoi ? Chacun répondra. Moi j’aurais envie de dire : pour créer le mal plus encore que le bien. Des armes de destruction massive, des engins de destruction de la nature. Parfois des avancées techniques bénéfiques (dans le domaine de la santé par exemple) et bien souvent des moyens de faire du fric en donnant à chacun une somme de gadgets en autant d’ersatz d’objets de qualité et en partie inutiles ou superflus.

Il est remarquable de constater que ce sont des physiciens juifs (à gros QI donc), les fils orgueilleux des dieux, pardon, les fils de Yhwh, ceux qui en mégalomanie puérile au niveau de l’Univers prétendent diriger rien de moins que la matière, qui sont à l’origine de la bombe atomique. Personnellement, en cela je les prends pour les derniers des hommes. Leur gros QI est cuit pour moi.

Et bienheureux les « simples d’esprit », bienheureux les bushmen, les aborigènes australiens, les amérindiens, les papous… les « bas QI ». Les seuls qui de nos jours ont l’Intelligence du Réel, les seuls qui sont encore aptes à survivre dans la Nature à cru.

Et bienheureux tous ceux qui ont peint des parois de grotte, ou qui pratiquement sans machines ont dressé des mégalithes, des pyramides et autres ziggurats, taillés des falaises, construit des murailles, élevés des cathédrales !

Enfin, le génie propre et surtout unique d’un seul peuple, ça n’existe pas. Un exemple : qui a inventé et développé la science des nombres ? Il y a des savants d’origine les plus diverses dans le coup. De Sumer à l’Arabie avec l’algèbre (al-ǧabr = la réduction), en passant par l’Inde, la Chine, etc. Chacun y apporta sa ou ses pierres... D’ailleurs qui dit savant, vrai savant, dit rareté, esprit, intellect hors normes courantes ; génie individuel.

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