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DU PARASITISME

17 juillet 2015

Citation (source kontrekulture.com) :

« À la mort de Lincoln, la véritable puissance aux États-Unis passa des mains du gouvernement officiel dans celles des Rothschild et autres affidés de leur ténébreux consortium. Le système démocratique périt. Il est, depuis lors, dérisoire de parler des États-Unis comme d’une puissance autonome. Depuis quand n’est-il pas moins dérisoire de parler de l’Empire britannique comme d’un être autonome ?

On s’essouffle à parler de telle ou telle «  nation  » démocratique. Le véritable gouvernement s’est tenu et se tient encore dans les coulisses. La nature du régime démocratique est la suivante : deux ou plusieurs partis à la dévotion de l’usurocratie s’affichent aux yeux du public. Par souci pratique, et pour apaiser la conscience des niais, on laisse aux bonnes gens, à l’idéaliste solitaire, le soin de faire un peu de travail honnête, aussi longtemps qu’ils ne percent pas les machinations des divers rackets. Les plus épouvantables rackets sont ceux de la finance, du monopole et de la monopolisation de la monnaie même, à l’intérieur de la nation et de combinaison avec les différentes monnaies étrangères. »

Ezra Pound – Le Travail et l’Usure.

 

Sur le même sujet, mais pris d’une autre manière, lire d’Alexis de Tocqueville De la démocratie en Amérique puis, pour se remettre les idées en place, de Max Weber L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme.

Ou pris d’une autre manière encore, lire de Steven C. Bullock Fraternité révolutionnaire (titre anglais : Revolutionary brotherhood : freemasonry and the transformation of the american social order, 1730-1840) ; et par exemple, la revue universitaire Lumières (Bordeaux) numéro 7 du 1er semestre 2006, titré : Franc-maçonnerie et politique au siècle des lumières : Europe-Amériques.

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Brève (source : i24news.fr) :

Ces jours derniers, pas vraiment alignée sur l’idéologie dominante, la présidente de l’Argentine Cristina Fernandez de Kirchner, en visite dans le quartier de Villa Lugano à Buenos Aires a déclaré à des écoliers qui lui disaient étudier Roméo et Juliette de Shakespeare : « Vous devriez lire Le Marchand de Venise pour comprendre l’économie ».

Les enfants se sont esclaffés, et Kirchner a ajouté : « Ne riez pas. L’usure et les suceurs de sang ont été immortalisés dans la grande littérature. »

Allusion directe au personnage de Shylock, le riche juif, âpre au gain, prêteur sur gages et usurier de la pièce shakespearienne. Devenu en anglais synonyme de « cruel moneylender« , requin d’affaires.

« Les remarques de Kirchner ont été sévèrement critiquées (sic) par la délégation des associations juives d’Argentine ». À quand la censure de toute la littérature occidentale ? (mais pas du Talmud bien sûr !)

Déjà en mars dernier, la Justice argentine avait rejeté une plainte contre Kirchner : on l’accusait de protéger des iraniens suite à l’attentat meurtrier et jamais revendiqué de 1994 contre un centre juif et ses alentours, affaire qui n’en finit pas de rebondir y compris en procès et de ne toujours pas conclure. Rappelons que depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, l’Argentine réunit la plus grosse communauté juive d’Amérique latine (entre 230.000 et 300.000 personnes selon les sources, dont 80% d’ashkénazes).

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Pour finir sur le même thème, j‘aurais envie, d’une certaine manière, de paraphraser cet auteur italien qui a écrit (je vous le livre en traduction) : « La France a fait sa révolution en 1789 non pas parce qu’elle fut pauvre, mais parce qu’elle était le pays le plus riche, le plus peuplé et le plus puissant, parce que sa culture était la culture « , en disant :

Les États-Unis d’Amérique nés de la lie de la bourgeoisie européenne, ont fait leur empire, comme jamais à ce point, sur la colonisation et le brigandage, la loi du plus fort, l’extermination des amérindiens, l’esclavage et l’apartheid (dans le Sud, jusque dans les années soixante du siècle dernier), l’exploitation de la masse des affamés venus d’Europe et d’ailleurs, plus récemment le vol des cerveaux du monde au « tout s’achète ».

Rendant possible le « libre échange » sans limite et le « dumping », tout en pratiquant le protectionnisme si nécessaire. Créant de pseudo-états nés du vol de la terre, ou de « l’achat » de territoires et de leurs populations aux uns et aux autres.

Quelque chose de pire que la Conquête espagnole catholique en Amérique centrale et du Sud, ou le colonialisme en Afrique, ou même que la colonisation protestante en Australie et en Afrique du Sud.

Et alors même que sa culture « cultivée » n’est généralement qu’une pâle copie de celle de l’Europe, sa culture musicale courante qu’un emprunt à la « musique nègre » et très partiellement à la musique populaire européenne, et sa culture d’exportation une non-culture, faite pour l’abrutissement des peuples et l’exaltation propagandistes des non-valeurs individualistes et mortifères de la bourgeoisie la plus insane, immorale et inhumaine qui soit.

L’idéologie politique et économique centrale de cette entité du mal absolu est celle de la prédestination propre au protestantisme, sorte de calque du judéo-talmudisme du peuple élu. En cela même se tient l’unité « spirituelle » de l’entité impériale américano-sioniste. Tout leur est permis, le mensonge à grande échelle, le double jeu, la chutzpah, la guerre permanente, la politique du pire, l’entretien des divisions, l’armement de leurs propres ennemis ou des pires éléments des sociétés, la duplicité, les coups de poignard dans le dos ; une maladie de la domination dans une hypertrophie délirante du commerce, de la destruction de la nature et des hommes, et une folie de la finance, i.e du vent, du néant. L’absence de toute morale liée à une pudibonderie de façade, une hypocrisie et une cruauté malade quasi génétique des dirigeants.

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