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SOLUTION

13 juillet 2015

Au fait, j’avais oublié : la solution de la définition de mots-croisés : « manque de peau » (en neuf lettres).

C’est bien évidemment : circoncis.

*

Une qui n’a pas manqué de pot c’est la Sinclair née Schwartz, évoquée par Desproges (cf. un précédent article).

Sinclair, nom de guerre du pater, en antonyme valorisant du patronyme Schwartz qui sent un peu trop « le démon nègre » et « la langue nazie » comme diraient les imbéciles.

Cet « être d’exception » née riche, multimillionnaire, cohéritière des collections d’un sur-exploiteur de la sueur artistique, je veux dire du marchand d’art et grand-père maternel Paul Rosenberg. Et tout autant spéculateur sur l’art (bon ou mauvais).

Cet être passé par « une école à l’ancienne », réservée à la haute bourgeoisie, le Cours parisien non confessionnel et totalement privé Hattemer de la rue de Pigalle (sic).

Extrait des tarifs annuels de la prochaine rentrée : – maternelle : 5715 euros, – sixième : 6270, – seconde : 8160. Ça fait cher la passe scolaire. Mais ce sont broutilles de riche.

Cours d’où sont sortis (en tout ou en partie de scolarité primaire et secondaire) des personnages comme Jean-Saül Partre le célèbre auteur de Vomis et autres Dégueulis, Françoise Sagan l’auteur, l’autrice unique… de quoi donc déjà ?, Jacques Chirac dit Bonjour Tristesse, Elisabeth Bleustein-Blanchet épouse Badinter femme d’affaires et idéologue du féminisme, ou encore Christine Ockrent épouse Kouchner, médiateuse. Que du beau monde !

C’est dire si la Seinsclairs a acquis très tôt le sens du social.

Et c‘est donc fort logiquement et en socialiste convaincue qu‘elle participa à la réclame officielle de Mitterrand en 1981. Mais elle refusa la proposition de son frère de sang Fabius de diriger la communication à Matignon pour devenir bientôt la Voix de son Maître dans ladite émission politique « 7 sur 7«  de TF1 (chaîne publique privatisée en 1987). Là, elle put embobiner une palanquée d’électeurs mâles de tous bords tombés sous le charme, Chimène, de ses yeux que l’on dit « uniques ».

En cela elle fut une sorte de partageuse. Mais c’est bien la seule chose qu’elle partagea jamais avec la masse du peuple franchouillard courant.

Ces unions encore moins.

La première fut donc avec Ivan Levaï, hongrois ashkénaze, un haut-médiateux qui fut longtemps un ponte à Europe-1, alias Radio-Israël .

La deuxième, un cran au-dessus encore, avec l’économico-politicard « plein d’avenir » juif Dominique Strauss dit Strauss-Kahn. De Neuilly, comme à des titres divers les deux derniers nabots sionistes de l’Élysée : Sarközy de Nagy-Bocsa, le magyaro-séfarade et Hollande l’indéfinissable crottin, pardon crétin tordu.

Et c’est alors qu’elle se trouvait à New York, écoutant en je ne sais quel boui-boui d’initiés, les miaulements inaudibles de l’indigent Benguigui dit Bruel, venu en personne spécialement de Paris pour fêter son anniversaire à elle, qu’elle apprit que son rêve de devenir Première Dame de France venait de s’envoler pour toujours avant même décollage de l’avion de son époux.

La troisième (non officialisée) avec le juif ashkénaze Pierre Nora, historien des français d’Algérie, du sentiment national et de la mémoire (sic), directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, et académicien. Et accessoirement censeur éditorial. Et ici, se rétablissant bien, Sinclair obtient finalement son immortalité par alliance. Sainte Alliance.

Petite remarque : ce Pierre Nora fait partie des gens qui ont signé le texte suivant dit L’Appel de Blois « Liberté pour l’Histoire » rédigé en 2008, au cours des Rendez-vous de l’Histoire consacrés cette année-là aux Européens.

« L’Histoire ne doit pas être l’esclave de l’actualité ni s’écrire sous la dictée de mémoires concurrentes. Dans un État libre, il n’appartient à aucune autorité politique de définir la vérité historique et de restreindre la liberté de l’historien sous la menace de sanctions pénales.

« Aux historiens, nous demandons de rassembler leurs forces à l’intérieur de leur propre pays en y créant des structures similaires à la nôtre et, dans l’immédiat, de signer individuellement cet appel pour mettre un coup d’arrêt à la dérive des lois mémorielles.

« Aux responsables politiques, nous demandons de prendre conscience que, s’il leur appartient d’entretenir la mémoire collective, ils ne doivent pas instituer, par la loi et pour le passé, des vérités d’État dont l’application judiciaire peut entraîner des conséquences graves pour le métier d’historien et la liberté intellectuelle en général.

« En démocratie, la liberté pour l’Histoire est la liberté de tous. »

Mais pas la Liberté pour tous ! Ni la Liberté totale ! En effet le pignouf s’est rapidement dégonflé, ou plus exactement il a vite fait démontré que dans ce texte c’était sa crémerie qu’il entendait défendre, pas celle des autres. Et bien moins encore les (pseudo, à son goût) historiens dits révisionnistes, les seuls persécutés dans les faits.

En effet le grotesque du personnage, son côté bouffon lui fit ajouter bientôt qu’il ne saurait y avoir débat sur certain mythe, ou si l’on préfère sur la vérité sacrée de certaines chambres à gaz homicides consacrées dogme « démocratique » d’État par les thuriféraires d’un saint jugement de tribunal militaire.

Mais c’est une vérité première, une banalité sociologique des temps présents que, en tous domaines de la Pensée, la « Vérité » (la vérité officielle) ne peut-être érigée et édictée que par des juifs patentés et très généralement sionistes, y compris dans celui de la contestation de leur propre point de vue. Récupération intégrale et bien évidemment totalement dénaturée. *

Dans un autre genre c’est Badinter qui dit pas trop fort, tout en catimini, si on lui pose la question seulement, et en un peu alambiqué son opposition à la loi totalitaire socialo-stalinienne Fabius-Gayssot. Mais revenons à Sinclair.

Cette femme qui n’a jamais dû approcher de près un quelconque pue-la-sueur-populaire, ou autre sans-dent, ne saurait même approcher quelque noble ou bourgeois goy. Elle n’envisage de déroger aucunement (comme le rappelait Pierre Desproges sans en connaître la suite, citant un livre qu’il faut lire, il est plus que jamais très instructif**) et a toujours réservé ses faveurs (du moins ses faveurs officielles) à des membres (sic, vous voyez bien que je ne suis pas du tout hors-sujet) de l’Élite mâle du Monde.

Sinclair n’est pas raciste, elle est juste, comme les sang bleu d’autrefois, attachée à la tradition des mariages quasi consanguins. Elle est uniquement adepte du communautarisme, mais pas plus, qui finit comme on sait du côté du sionisme, où la dégénérescence de l’esprit d’humanité est vraiment pas bien jolie à voir.

Comme tout socialiste pur jus, elle est très encline à célébrer les vertus premières de la République : la liberté, bien sûr, celle des friqués ; l’égalité, bien évidemment, celle des entre-soi ; et la fraternité tribale subséquente comme de bien entendu.

Et à défaut d’implorer Saint Clair, elle est la première à fredonner, accompagnée comme on l’imagine à la gratte par son pote Benguigui :

« Qu’un sang impur n’abreuve mon sillon ! »

* Cf. Annexe :

Du blog inofficiel (sic) de Robert Faurisson en date du 8 octobre 2008 :

Pierre Nora jette le masque.

Feu René Rémond avait fondé l’association « Liberté Pour l’Histoire »(LPH). Il prétendait défendre le droit pour chacun, et non pas seulement pour les historiens professionnels, de traiter de l’histoire en toute liberté, sans encourir les foudres d’une loi qui nous dicterait d’avance où sont le vrai et le faux en matière historique. Mais, lorsque des révisionnistes sont tombés sous le coup de lourdes condamnations prononcées sur le fondement de la loi Fabius-Gayssot (adoptée le 13 juillet 1990), il a, en substance, déclaré que ces «négationnistes» n’étaient pas… des historiens, et qu’il les condamnait.

Pierre Nora, son successeur, a d’abord entretenu l’équivoque. Soucieux de défendre un collègue universitaire poursuivi en justice pour avoir publié une histoire de l’esclavage qui déplaisait à une association noire, il a dénoncé la nocivité des «lois mémorielles», dont la première était la loi Fabius-Gayssot. Certains se sont alors imaginé qu’il demandait, en conséquence, l’abrogation de cette loi spécifiquement dirigée contre les révisionnistes. J’ai eu l’occasion de mettre certains révisionnistes en garde contre cette illusion et j’ai pu leur révéler qu’au sein de son association P. Nora était allé jusqu’à dire que, dans la défense de «la loi Gayssot», il fallait se montrer résolu; il déclarait: «Gardons-nous d’adopter une attitude défensive; nous devons être offensifs sur le plan intellectuel» ou encore: «Il importe de convaincre individuellement les historiens gênés par la loi Gayssot». Pour lui, il convient que la loi Fabius-Gayssot reste la seule loi de son espèce car un seul «génocide» mérite la protection de la loi, celui des juifs. La cause des Vendéens, des Noirs, des Arméniens, des victimes du communisme (autrefois et aujourd’hui), des Rwandais ou d’autres encore ne doit pas bénéficier, à son tour, d’une loi spécifique interdisant toute contestation. Les juifs devront conserver l’exclusivité de leur privilège (comme des nobles? comme des commerçants soucieux d’interdire la concurrence?).

Demain, 9 octobre, paraîtra aux éditions du CNRS un livre portant le titre fallacieux deLiberté pour l’Histoire. Il a pour auteurs P. Nora, «historien, membre de l’Académie française», et Françoise Chandernagor, «romancière, membre de l’Académie française». C’est ce qu’annonce, en page 8, Le Figaro (de M. Dassault). Dans un article intitulé «Gare à une criminalisation générale du passé ». P. Nora jette le masque: il est en faveur d’une criminalisation particulière du passé, celui des juifs, et il réprouve toute criminalisation générale qui s’étendrait au passé d’autres groupes humains. En clair, pour lui, il est et il restera criminel de contester l’histoire de «l’extermination» (sic) des juifs telle que l’ont écrite les juges de Nuremberg en 1945-1946, mais il ne devra pas être criminel de contester l’histoire de toute autre «extermination». Selon ses propres mots, «la loi Gayssot avait été conçue dans les circonstances très précises du négationnisme faurissonien, non pas contre les historiens, mais contre les militants de la contre-vérité historique.» Autrement dit, pas de liberté pour les ennemis de la liberté (ou pour ceux que, d’autorité et sans le prouver le moins du monde, l’on décrète menteurs).

Quant à la romancière F. Chandernagor, en un premier temps, elle a su dénoncer la loi Fabius-Gayssot à l’égal de toute autre «loi mémorielle», mais, en un second temps, elle a cru devoir approuver P. Nora. On le regrettera pour elle.

** André Harris & Alain de Sédouy : Juifs et Français (Grasset, 1979).

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