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Olivier Mathieu est un artiste, un vrai, et rien d’autre.

2 juin 2015

Tout récemment, « et venant de nulle part » * on m’a mis sous les yeux un article du pauvre Alain Guionnet, alias Aigle Noir (cf. Internet, Journal Révision du 29 mai 2015), cela faisait longtemps que je ne l’avais pas lu. Si son orthographe est impeccable, sa syntaxe et plus encore son discours courant laissent à désirer. Par goût toujours plus marqué des élisions de mots et des sous-entendus, il frise de plus en plus l’incompréhensible.

Quant à ses monomanies étroites, elles me sont devenues quasi insupportables. Je veux dire que toute cette bouillie compulsive n’explique rien et ne mène à rien, ou rien de bon ; ou à rien qui élève.  Ce métissage à toutes les sauces de « magyar », « juif » et « réviso » (dans le sens avant tout politique du terme) finit en mélasse tant épaisse qu’inutile, triviale et pas poétique pour deux sous…  Aucune magie, aucune transmutation des valeurs, aucune illumination chez Attila Lemage qui est pratiquement incapable d’utiliser sa plume électronique à autre chose qu’à ressasser. Il me semble devenu incapable d’écrire un article avec du contenu (d’historien par exemple) comme il savait éventuellementv encore le faire autrefois, du temps de sa gazette sur papier.

Un signe qui ne trompe pas sur son talent actuel (qui relève presque du délire ou d’une forme de surréalisme involontaire), je veux dire un signe de son inintérêt, c’est l’absence de commentaires sous son présent article. On dirait qu’il a perdu les derniers esprits étroits ou les dernières bonnes âmes apitoyées.
Moi aussi je n’a pas de commentaire, jamais de commentaire sur mon blogue, mais pour la simple raison que je n’en veux pas. Non pas que je méprise de facto qui que ce soit, mais je n’ai plus le temps de répondre aux uns et aux autres, trop de choses à faire par ailleurs.  Et me connaissant, je me sentirais obligé de réagir non seulement auprès de ceux qui le méritent, mais aussi vis-à-vis des crétins qui ne manqueraient pas de m’abreuver de leurs salmigondis et d’importuner mes pensées.  Et puis, la vie est si courte !  Je suis pour l’expression par blog ou site, et il y a longtemps également que je ne commente plus rien nulle part, ou alors très rarement et sur des sujets pointus et pas n’importe où. Et cela demeure marginal, très marginal pour moi. Marginal car finalement assez inutile.

Mais je précise également que je ne cracherai certainement pas sur un certain passé de l’aiglon et sur son heure de gloire. On ne peut pas cracher sur quelqu’un qui a fait de la taule pour la cause du révisionnisme. Je n’ai pas eu son courage ou son inconscience. Je suis révisionniste moi-même, mais qu’on s’entende bien.

D’une part je suis révisionniste comme je suis bien d’autres choses, comme j’ai bien d’autres centres d’intérêt ; je ne fais pas du révisionnisme mon fond de commerce, je n’ai d’ailleurs aucun fond de commerce et ne tire aucun profit de rien. D’autre part, je n’ai connu le petit milieu du révisionnisme patenté et politique que par la marge et de loin, et je n’ai plus rien à voir avec. Je suis révisionniste puisque je m’intéresse à l’Histoire générale ou artistique ou littéraire. Puisqu’il m’arrive d’écrire des articles révisant le sens commun sur des sujets de la grande ou de la petite Histoire. Mais je ne m’intéresse pas, ou plus, aux « officiels » qui pour beaucoup tournent en rond et entre eux, donnant l’impression d’être incapables de parler et de vivre autre chose.  Comme notre Aigle Noir  marqué à vie et devenu stérile en tout autre domaine de la Pensée. (Et n’est-ce pas le lot commun de tous les militants et de tous les militantismes ?) Ce qui ne m’empêche pas de compatir au sort infect réservé aux plus têtus d’entre eux.

Donc : tout historien digne de ce nom ne peut être que révisionniste.  C’est un préalable. Se dégager de ses propres certitudes et de ses propres préjugés, s’étonner soi-même, se surprendre. Raisonner autant que faire se peut loin des idéologies politiques, sociales, morales ; et en premier lieu le plus loin possible de l’idéologie dominante. Invoquer l’indépendance et la liberté totale de Pensée, sans tabous ni dogmes quels qu’ils soient. Essayer de se mettre dans l’esprit, ou plus exactement dans les conflits de l’époque que l’on visite. Essayer de dépasser la dichotomie simpliste et infantile du tout blanc et du tout noir, du tout bon et du tout mauvais, du tout bien et du tout mal. Développer une certaine dialectique qui n’oublierait pas la négation de la négation, une triolectique ou une multilectique à l’image plus réelle du Monde : je parle ici du monde ordinaire et courant, celui de la masse des Hommes, non des pseudo-élites ou élites autoproclamées.

À moins, on ne fait que du ronron de manuel scolaire compassé, largement idéologique en se donnant « quelques libertés » avec la Vérité historique, du catéchisme historique, de l’hagiographie ou de la propagande (partisane, régionale, nationale, mondiale…). Ce qui est malheureusement le cas de la plupart des pleutres historiens officiels de nos écoles, de notre Université et de notre CNRS dès qu’il s’agit d’aborder les sujets qui fâchent et les dogmes officiels (en tous domaines**), tous fonctionnaires de la Pensée et pour certains militants politiques à vue étroite. Il n’est pas besoin d’en dire plus. On peut être doué en son domaine et par ailleurs être un escroc de la Pensée Libre. Être un spécialiste reconnu de la Grèce antique et un cancre borné, un crétin partisan concernant les temps modernes. Je connais au moins un exemple célèbre, c’est feu Pierre Vidal-Naquet, ce ponte universitaire qui avec Léon Poliakov et trente-deux autres histrions se prétendant historiens, osa cette énormité anti-historique, cette indignité mandarinale confortant l’idéologie dominante et l’esprit partisan le plus étriqué dans le domaine de cette dite science humaine dénommée Histoire :

« Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz. »

Cette jolie tautologie qui date de 1979 et qui parut dans le journal officiel dénommé Le Monde, bien dans l’esprit d’un laquais d’État (« naquet » n’est qu’une forme dialectale du mot « laquais ») et d’un crypto-stalinien qu’il fut, me fait douter du talent de ce dernier dans le domaine de sa spécialité hellène. De plus, on peut l’appliquer à tous les domaines : « Il ne faut pas se demander si Jeanne d’Arc a entendu des voix de Dieu puisqu’elle les a entendues ; qui oserait, quel hérétique, quel mécréant oserait contester cette sainte ? »

Belle affirmation saugrenue, irresponsable, aberrante de la part d’historiens et d’universitaires ; excellent dogme totalitaire et dictatorial à la base de toute chape  de plomb sur la Liberté de Pensée, de Chercher et de S’Exprimer.  Véritable insulte à l’encontre de la Vérité.

Mais pour en revenir à notre mage magyar, j’ai retenu de son article le début qui n’est pas mal non plus :

« Timide et prétentieux que Ladislas Nemes parce que fils à maman ? C’est possible, ce qui n’était pas évident au départ. Nemes serait un peu comme Olivier Mathieu, métis belgo-boche éduqué par sa mère, victime de sensiblerie artistique.
Pédés [non : tantes, pour le dire avec ton vocabulaire] ne sont pas seuls parfois efféminés, garçons de mère seule sont susceptibles de l’être. »

Je dis tout de suite que j’ignore qui est Ladislas Nemes, mon propos s’en tiendra essentiellement au second personnage cité et comme je ne pense pas que le petit Guion ait un grand sens de la litote ou de l’ironie, j’en conclus qu’il écrit au premier degré, soit nettement en-dessous de ce que titre une bonne bière, le bonheur aquilin suprême.

J’ai ma petite idée sur ce qu’est devenu le personnage. À mon humble avis, il faut bien le reconnaître, il radote et n’avance pas d’un pouce depuis une éternité. Il avance si peu qu’il parle de personnes qu’il ne côtoie plus depuis des années et dont il ne sait du tout ce qu’elles sont devenues. Tout en ressassant les mêmes banalités ou préjugés sur elles. Les mêmes fixations primaires.

Donc Olivier Mathieu, qui semble l’avoir marqué quand même pour la vie, sans doute suite à un certain soir télévisuel où il fut présent mais sans possibilité d’intervenir de quelque manière que ce soit, serait un métis belgo-boche.  Ceci est pour le moins inexact.  Je crois pouvoir dire qu’il se définit lui-même comme européen et accessoirement comme français né d’un père français (qui ne l’a pas reconnu) et d’une mère belge ayant acquis la nationalité française et qui par là même a conféré à son fils la citoyenneté française.  Je le crois assez fâché avec la France et les Français, du moins avec certains, nombre d’entre eux pour des raisons connues de ceux qui s’intéressent à l’histoire du mouvement révisionniste « officiel ». À ce propos, je précise qu’Olivier Mathieu n’a plus aucun contact avec ce milieu dont il est sorti dégoûté, non tant selon moi pour des raisons théoriques mais pour des raisons tout simplement humaines. Celui-ci ne déparant pas du reste de la société et du milieu dit exterminationniste (ceux qui pensent qu’il y a  eu extermination des juifs). Triste époque que la nôtre qui lui impose depuis 25 ans environ de vivre loin des tarés de tous bords, et autres aboyeurs au crime au front bas.  Au front bas de l’extrême-gauche à l’extrême-droite en passant par la gauche, le centre et la droite.

Boche ?  Certes il aime bien des artistes et écrivains allemands.  Mozart, Wagner, le grand Nietzsche, Richard Strauss, Arno Breker (qu’il a rencontré) et Leni Riefenstahl (la cinéaste admirée en France du temps du Front Populaire, eh oui ! l’amante des peuplades « primitives » africaines)…  Mais il n’est pas plus boche que rital. Il a une affection toute particulière pour tout l’art de la nation italienne. Sa nation de cœur, je crois. Y compris un certain art chrétien quand il est beau et qu’il élève, comme quoi il n’est pas borné mais tolérant et nuancé, lui qui s’affirme païen à l’antique. Il a même une prédilection pour les jolies madones des siècles  qui nous ont précédés. Peinture, opéra, bel canto, et j’en passe. Et je crois même qu’il aurait un goût pour les papous ou les amérindiens que ça ne m’étonnerait pas, vu qu’ils lui paraissent nettement plus humains, plus naturels que nombre d’Occidentaux devenus pantins de pacotille et amorphisés, bouffés de l’intérieur, vampirisés.

« Éduqué par sa mère » : et il en est très fier lui qui est l’auteur de plusieurs dizaines de livres mais qui n’a pas mis les pieds à l’école avant la fin du lycée.  Certains, les plus conformistes, autrement dit la masse, disent même qu’il a (très) mal été éduqué par sa mère, pour ne pas dire qu’il n’a été que très  marginalement socialisé. Ce qui est au moins en partie faux puisqu’il fréquenta (pour autant que je le sache) un orchestre classique de jeunes où il joua du violon et un club de football, sport pour lequel il a toujours de l’affection.

Ce qu’il a surtout refusé c’est la conscription militaire (je ne saurais dire si c’est par antimilitarisme ou parce que l’armée de son temps lui paraissait indigne) et plus encore le travail salarié.  C’est même son dogme premier, doublé du fait qu’il est totalement grillé en ce domaine. Opposé à l’esclavage salarié et contraint d’y échapper. « Trop sublime pour travailler » disait sentencieux le finalement bien intégré professeur Faurisson. Certes, mais c’est peut-être un peu plus compliqué que ça. Moi qui ai tout fait en marge et à contre- cœur ou pour « quéquette, peau de balle »,  catéchisme à contre-cœur, très longues années d’études pour ne rien obtenir de tangible au bout, conscription à contre-cœur, travail salarié à contre-cœur, je peux dire que je me sens aussi asocial que lui ou en-dehors.  Mais sous des formes qui sont les miennes. Nos solitudes, nos déceptions, nos déboires sont différents mais néanmoins similaires sur le fond. 

« Victime de sensiblerie artistique ».  Les gros mots sont lâchés.  J’en connais d’autres comme toi, Lemage, j’en connais même un que tu as bien connu et qui osait affirmer que Debord vouait mépris, voyait esprit complaisant pour le système, ou peu révolutionnaire en celui qui s’adonnait à la littérature. Mais curieusement Debord a fait des films (certes des films particuliers), mais il a traduit un poète espagnol (certes un poète particulier), mais il est sorti tout droit d’un milieu artistique (certes lettriste et de peintres dits modernistes). Donc tout ça, c’est du blabla de qui n’a rien à dire et de qui ne semble pas ressentir grand chose.

Et ne vois-tu pas mon petit Alain que c’est là toute la différence entre un bateleur de foire (de foire d’empoigne) comme toi et un artiste comme Olivier Mathieu.  Qu’as-tu contre les artistes ? Contre les gens munis d’une sensibilité au-dessus de la moyenne qui, à la fois, les accable et les torture, et les fait créer ? Qui leur rend la vie difficile, délicate, féminine (l’autre gros mot, femmelette, est lâché) et leur permet de survivre. Je veux dire survivre mentalement parlant. Car c’est là que se trouve leur dignité et leur raison de vivre. Témoigner, montrer qu’on existe. Et s’extasier, s’émotionner, s’indigner, contester, créer ; quel grand malheur individuel !  C’est sans doute ce que ce révisionniste institutionnel Serge Thion, ex fonctionnaire glandouilleur (c’est lui qui le dit) au CNRS, et plus ou moins admirateur en leur temps des khmers rouges, résumait sous le vocable de : pitre.  Pauvres révisos encartés.

Mais je ne sais pas si ton ciboulot peut imaginer ce genre d’état d’esprit, ce genre  de réalité, ce genre de vie. Je crois que tout se mêle en Olivier Mahieu, lourd handicap, mais que toi – Alain Guionnet – tu es bassement de ce monde, insensible.  Et tu sais assez affirmer que le posthume et le pérenne t’indiffèrent.
Voici un poème d’Olivier Mathieu, sur le blog d’un écrivain suisse, Daniel Fattore, qui n’a rien à voir avec les milieux révisionnistes:
http://fattorius.over-blog.com/article-dimanche-poetique-27-olivier-mathieu-66013709.html

Lisez-le.

*

Les jeunes filles ont l’âge de mon exil.

*

La robe du bal la plus claire,

Comme un soleil inaccessible

Et de la plus grande lumière

Dans l’immense ciel pris pour cible,

Voilà que cette robe blanche,

Un soir, tout près s’est approchée.

Et voilà que la robe blanche

Eut la voix d’émotion nouée,

La robe du bal la plus claire

N’eut plus pour moi qu’un long regard.

Ce fut au cœur une avalanche.

*

Mais nul n’entendit la chanson

Fredonnée au vent, envolée

Dedans le vent à l’unisson.

Et qui parlait ? L’heure tardive ?

Une bière au goût de citron ?

Et qui parlait, dans la nuit belle,

De mer, de vent, d’amour, de mort ?

Peau de sucre et voix citronnée,

Au fond du flacon c’est magie.

De cette heure désarçonnée,

J’ai conservé la nostalgie.

Il fut un seul beau soir, bouteille

A la mer, entre sabre et cire,

Où des hasards en ton pouvoir,

Choisir ce que Destin désire.

*

Et comme jadis à Venise

La noblesse de terre ferme,

Je humais des parfums de mer

Dans l’écume d’une chair ferme

Aux cent sillages de vanille.

Où sont les vertiges des Dieux,

Où sont les paumes et les baumes,

Jolis baumes des Jeux des Paumes ?

Tel je fus dans mes moments graves.

Moments diamants et d’amants.

C’était le moment de répondre,

Ici ou jamais, de se fondre

Dans le feu ou la solitude

D’une acropole, en altitude.

Las ! il n’est point de lendemain

Si l’on n’a effleuré la touche

Du piano à quatre mains

D’un péché de pêche à la bouche.

*

La robe claire, qui pleurait,

Imprima sa bouche de pêche

Sur ma joue au coin de ma bouche.

Et nos yeux s’emplirent de larmes.

Puis je restai seul dans la ville

Déserte, sous un réverbère.

Et le rideau était tombé

Sous les étoiles d’Italie,

Les étoiles qui pâlissaient,

Moins claires que la robe claire.

Entre nuit et jour, en plein seuil

D’aurore où les oiseaux sifflaient,

Jaillit un chant grec, joie et deuil.

C’est nuit et jour, voici la mort,

Robes de lin, robes de soie,

En vingt ans toute ville change,

Ma vie est exil et prison.

Que la mort soit, des Enfers, l’ange !

*

Cette histoire, ils la connaissaient

Jadis, les marins de Bretagne,

Coquillarts d’Angers, de Rueil.

Pleure avec moi, mon vieux Villon !

Et vous aussi, marins de Naples,

En vos chants de douleur sans fin,

Ne me laissez pas pleurer seul.

Je suis sans chemins, à mon âge.

Elle a cent chemins, à vingt ans,

Robe qu’emportera le vent

Qui emporte aussi les nuages.

*

Toi qui seras toujours en vie

Longtemps après que je fourvie,

As-tu jamais su qu’il fut temps,

As-tu su que je t’aimai tant ?

Et ainsi se perdent les heures

De nos nuits, la mienne et la tienne,

De nos deux nuits qui se ressemblent,

Nuit et nuit, qu’à cela ne tienne,

Sans jamais se rejoindre ensemble.

Le chemin jamais entrepris

Nous aurait peut-être surpris.

*

Et quand chanteront les colombes

Dans le petit matin toscan,

Si vous passez près de ma tombe,

Souvenez-vous toujours que quand

Un cœur meurt, tant de secrets meurent.

Allez, mes ballons de couleur

Au vent qui ne tournera plus !

Mais toi, si tu lèves les yeux

Un jour, demain, au ciel d’octobre,

Qui sait donc si tu y verras

Mes petits ballons de couleur ?

Et le jour ternit l’étincelle,

Voici venir la mort d’icelle

Quand avant le premier soleil,

Je comprends qu’au sein de ma nuit,

Je n’aurai gravi qu’un miroir

Et sans jamais le traverser.

*

Ce qui fut, ce qui ne fut pas :

La robe du bal la plus claire,

Une émotion à l’Errol Flynn.

Sous les étoiles d’Italie,

Un drame immense d’amour grec.

Les jeunes filles ont l’âge de mon exil.

*

Extrait de : Olivier Mathieu, Les jeunes filles ont l’âge de mon exil, Nantes, Les Petits Bonheurs, 2010.

Et là, vous avez une réalité : Olivier Mathieu est un poète, un artiste, un vrai artiste.

Aucun « révisionniste » n’a jamais écrit quelque chose d’aussi beau que ça. En définitive, la preuve est faite – s’il en était encore besoin – qu’Olivier Mathieu est devenu aujourd’hui, et depuis longtemps pour ne pas dire depuis trente ans, la cible des milieux révisionnistes, ou de personnages comme Alain Guionnet qui font partie de cette mouvance. Ces milieux, hélas, manquent terriblement de la sensibilité artistique dont Olivier Mathieu, écrivain, romancier et poète,  lui, est une expression vivante. Déjà en 1991 le professeur Faurisson écrivait sur Internet qu’Olivier Mathieu avait fait brièvement partie du révisionnisme. Dont acte! A lire ce que les révisionnistes disent sur Olivier Mathieu, on comprend parfaitement ce dernier d’avoir humainement tourné le dos, de façon irréversible et définitive, à de telles insultes ou à de tels propos (« métis belgo-boche ») qui dénotent si peu de raison.

A lire : Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes:

Olivier Mathieu le dernier romantique (éditions des Petits Bonheurs), tirage limité, épuisé.

***

*  » Un beau jour,/ Ou était-ce une nuit / Près d’un lac, je m’étais endormie /Quand soudain, semblant crever le ciel / Et venant de null’ part, / Surgit un aigle noir. » (Barbara).

**  Exemples : Qui a réellement écrit les pièces de théâtre dites de Molière ? Qui est réellement à l’intérieur du tombeau, voire du cénotaphe, de Napoléon aux Invalides ? Qu’en est-il vraiment, toute passion exclue quelle qu’elle soit, desdites chambres à gaz homicides du troisième Reich en Pologne des années quarante du siècle dernier ?

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