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QUELQUES MOTS SUR LA DICTATURE CACHÉE D’INTERNET, LA MANIPULATION DES INDIVIDUS, ET LA MARCHANDISATION DE LA PENSÉE.

21 mai 2015

Internet, vaste, illimité espace de liberté ? Voire avec la toute récente loi sur le renseignement qui instaure délibérément et légalement le contrôle administratif potentiel et quasiment sans recours (il faudrait d’abord savoir que l’on est surveillé) de tous les citoyens, jolie forme de néo-stalinisme américanisé et sionisé.

J’ai déjà dit plus d’une fois que la fusion en cours, ou pour le moins le rapprochement entre l’Ouest et l’Est (pour employer des mots consacrés) se modelait sur les pires aspects du capitalisme dit libéral d’une part, et du capitalisme d’État d’autre part. Une sorte de fusion entre le maccarthysme et le stalinisme, la sauvagerie capitaliste, la dictature et la propagande tous azimuts.

Deux systèmes de domination et d’esclavage qui ne s’accommodent pas si mal lorsque l’on voit un pays comme la Chine qui n’est jamais sortie de la monarchie impériale développer un capitalisme sauvage sous les couleurs du parti unique à faucille et à marteau (pauvres paysans et pauvres ouvriers et employés, éternels exploités !!!). Debord nommait ce phénomène quelque chose comme « le spectaculaire concentré » pour l’opposer au « spectacle diffus » ou autres formes dont je n’ai plus les termes précis en tête. De fait, par la disparition de l’opposition (en très grande partie illusoire) entre la droite et la gauche, notre système politique dit de « démocratie représentative » qui montre chaque jour un peu plus son aspect totalitaire, décadent et à bout de souffle, tend de plus en plus à ressembler au modèle chinois.

Le nœud central en est la Seconde Guerre Mondiale qui a montré l’alliance objective des deux systèmes poursuivi par ladite Guerre Froide qui fut le meilleur moyen de museler, lors des Trente Glorieuses, toute velléité de véritable révolution populaire… En France, Mai 68 n’étant in fine qu’une mascarade gauchiste dont il me semble de plus en plus qu’elle a été largement manipulée pour mieux imposer certains canons des options politiques et de la décadence d’outre-atlantique, et aliéner les vraies révoltes réellement libératrices. Cela dit, j’en fus comme des millions ; et je ne regrette rien sauf de l’avoir connu un peu trop jeune dans toute ma naïveté politique.

Seconde Guerre Mondiale qui déchaîna toutes les formes de barbaries technologistes et modernistes ou plus traditionnelles et artisanales. Sans oublier l’Entre-deux-guerres. Le XXe siècle, rançon de la technique, est sans doute le siècle le plus ignoble, de l’ignoble à très grande échelle qui n’ait jamais existé. Je cite en vrac : les camps de concentration (dès la fin du XIXe et dans plus d’un pays) et autres goulags bien pires que la déportation tsariste, les tranchées à « écrabouillite » comme aurait pu dire Allais, les gaz mortels, les déplacements de populations, les bombardements en grand de civils et les destructions massives de villes. Et j’en oublie. Ceci tant en Europe que dans lesdites colonies. On a atteint des sommets. Et j’ose le dire : le national-communisme bolchevique et le national-socialisme allemand — encore fort marqués d’artisanat, et de formes désuètes de l’infamie — furent largement dépassés dans les destructions humaines, économiques et patrimoniales par le « démocratisme » anglo-américain qui non seulement n’hésita pas à utiliser la bombe atomique, crime de guerre suprême, mais en fit même un simple objet d’expérience in vivo.

En cette occasion, lesdits savants qui se sont prêtés à ce jeu furent des salauds de première, des grands criminels de guerre.

… Un peu comme Léonard de Vinci (mais avec plus de moyens techniques et moins de projets utopiques pour l’époque), cet artiste renaissant, ce gentil peintre de La Joconde (ou des deux Joconde, il en aurait peint deux selon certains érudits) que l’on a tôt fait de présenter comme un unique génie lumineux alors même qu’il s’ingénia à créer dans l’ombre des machines de guerre, des armes « de destruction massive » pour son époque, pour ce qu’il appelait pourtant « la pazzia bestialissima », la folie bestialissime. Plus des deux-tiers de ce qui nous est parvenu de ses croquis et autres dessins représentent des machines de guerre, réalisables ou non. La Renaissance unit le plus grand raffinement aux plus beaux charniers des guerres féodales et religieuses. Fort de son ambition démesurée et prêt à tout pour sa gloire, Vinci offrit ses services aux mondialistes de l’époque : le duc de Milan, César Borgia ou François Ier. Chars renforcés, arbalètes géantes, batteries de canons, super béliers, ou (en admirateur lui aussi des Antiques) canons à vapeur déjà pensé par Archimède et par Heron d’Alexandrie. Il a influencé la création de nombreux engins de mort utilisés dans les siècles suivants. Il est toujours bon de déboulonner, au moins un peu, les parfaites idoles…

Ce ne furent plus des savants, mais des sous-hommes. Et quand Oppenheimer envisageait d’irradier les réserves d’eau allemandes, Einstein faisait le souhait que Berlin, où il vécut à une époque, soit entièrement rayé de la carte, être humains compris.

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La bombe atomique, je ne pense pas que l’on puisse aller plus loin dans la barbarie. Alors quand j’entends des crétins ou des naïfs prétendument de gauche, d’extrême-gauche ou dits « libertaires » hurler avec les « loups » du mondialisme : « Le fascisme ne passera pas ! » et autres fadaises, quand bien même il est patent qu’il est là, bien présent, chaque jour que fait le Diable, et qu’il a nom « démocratie » (démocratie représentative), j’ai envie de leur dire : Vous n’êtes que des pitres et des alliés objectifs de la décadence de notre civilisation. Et je n’exagère en rien : voir par exemple l’article d’hier sur la timbrée sioniste ; voir l’état de l’Europe, civilisation gangrénée par la finance interlope internationale, voir comment tous les salopards dits terroristes sont armés par la « démocratie » pour mieux détruite les nations ; voir comment sont considérés ceux qui se rebiffent (par exemple la Russie ou le Venezuela).

Pour le dire autrement (j’insiste encore une fois), si l’on veut accorder quelque crédit à une définition objective du mot « fascisme » (à défaut d’un meilleur terme à créer), je ne dirai pas comme Debord : « le fascisme est l’archaïsme techniquement équipé », mais « le fascisme est la barbarie techniquement équipée, qu’elle soit « archaïste » ou moderniste ; réactionnaire, conservatrice, progressiste, révolutionnaire ou contre-révolutionnaire ». Si le Capital domine le Monde, il ne le domine pas tout seul mais en compagnie des sciences appliquées et des techniques qui ne sont bien évidemment pas neutres. Si le Veau d’Or rend esclave l’Humanité entière, c’est aussi qu’il a partie liée avec le Technologisme destructeur. Un « primitif » n’aura jamais la sauvagerie d’un « civilisé ». Un « primitif » sera sans doute tenu par des liens animistes à la Terre et communautaires étroits, mais il ne sera jamais réifié par l’argent, la marchandise, le salariat. Le « primitif », que le « civilisé » voudra bien encore laisser vivre dans son environnement naturel, ne sera jamais dépossédé de rien de ce que la Terre et la Nature lui offrent, alors même que le « civilisé » moyen est dépossédé de tout. Devenu pour le plus grand nombre sans vrais métiers ni vrais savoir-faire, formatés dès le plus jeune âge, annexes de machines dont la construction les dépasse et encore plus incapables de vivre en « primitif ». Et totalement soumis au mediatisme.

Debord lorsqu’il énonça : « le fascisme est l’archaïsme techniquement équipé », est resté au niveau de la critique « traditionnelle » dichotomique, ou pour le dire autrement, au niveau de la bonne vieille dialectique en toc, de deux sous gauchistes, et plus généralement d’une vision du Monde « blanc ou noir », « bien ou mal » commune. Du moins sur ce point, car il énonçait là manifestement une contre-vérité. La définition de Debord est une définition historique « progressiste » qui, au-delà des fascismes qui ont existé, veut en donner sa substantifique moelle. Son mot essentiel est « archaïsme » ce qui dans son esprit voulait sans doute dire « non progressiste » ou « traditionaliste », ou « conservatrice », ou « réactionnaire ». Tous ces termes n’étant d’ailleurs pas synonymes.

Pour nous en tenir au quatre exemples les plus connus et les plus près de nous géographiquement parlant, si le salazarisme et le franquisme furent des régimes catholiques, le mussolinisme a eu un rapport plus flou et longtemps conflictuel avec le Vatican (l’anticléricalisme de Mussolini lui a même permis d’écrire un roman en sa jeunesse de syndicaliste révolutionnaire : La Maîtresse du Cardinal), tandis que l’hitlérisme fut notablement marqué de paganisme ou d’athéisme. De même, ladite « question juive » ne fut pas abordée de la même manière dans ces quatre pays (quand elle fut abordée).

Du point de vue capitaliste industriel, il semble y avoir peu de rapport par exemple, entre le corporatisme salazarien de type artisanal et le développement hitlérien d’entreprises basées sur le modèle fordien qui en son temps fut à l’avant-garde de l’exploitation capitaliste. Forme d’exploitation à la fois paternaliste et réificatrice, aliénante à grande échelle (travail éclaté, chaînes de montage, chronométrage). Forme d’exploitation intégrant l’idée de produits bon marché et de consommation à petit prix. De consommation populaire généralisée à l’automobile pour ce qui concerne Ford. C’est l’ouvrier construisant sa propre voiture si l’on peut dire, mais par l’intermédiaire de l’argent, des machines et des « cerveaux » de son patron. Ce fut alors le nec plus ultra du capitalisme industriel. Dans la lignée des patrons qui faisaient construire des cités pour leurs ouvriers et faisaient ouvrir des magasins coopératifs où les femmes de leurs tâcherons avaient tout crédit sur le salaire à venir du mari. Le vase clos et l’attachement à demeure, pire encore que le simple corporatisme.

Enfin, comment faire l’impasse sur le futurisme artistique qui imprégna une partie du fascisme italien, pendant que le national-socialisme possédait à la fois des tendances de retour à la nature pacifiste et des tendances d’exaltation guerrière. Rien n’est si simple.

Debord a mis l’accent sur l’archaïsme (idéologique, politique, économique…), « neutralisant«  la technique. Personnellement je mets l’accent sur l’inhumanité morale et agissante, destructrice des hommes, des cultures, des patrimoines. C’est elle qui est équipée, peu importe le régime ou son rapport à la dite modernité. Et c’est le technologisme qui est au centre de la critique. Il est d’ailleurs notable de constater que ladite démocratie s’accommode fort bien de tous les salauds de la Terre et autres tyrans grands ou petits tant que ces derniers n’ont pas prétention à expansion ou à faire de l’ombre à l’Empire. Le fin du fin « démocratique » est d’armer les salauds pour qu’ils renversent les États qui gênent puis, les nations déchirées, en ruines ou ingouvernables, ou retournant au féodalisme, de combattre ces mêmes salauds pour essayer de maintenir des fantoches au pouvoir. Le plus bel exemple est l’Afghanistan. La destruction pour but final.

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Mais revenons au sujet évoqué en titre. Voici quelques extraits du livre Data and Goliath (Données et Goliath – la bataille cachée pour collecter vos données et contrôler le monde) de Bruce Schneier (cf. schneierblog) que l’on pourrait titrer : la manipulation algorithmique.

« La manipulation n’implique pas la publicité manifeste. Elle peut ressembler à un placement de produit qui permet de s’assurer que vous voyez des images avec une certaine marque de voiture à l’arrière-plan. Ou juste influer sur le nombre de fois ou vous voyez ces voitures. C’est là, en substance, le modèle d’affaires des moteurs de recherche. Dans leurs premiers jours, on a évoqué la façon dont un annonceur pouvait payer pour obtenir un meilleur placement dans les résultats de recherche. Après les protestations du public et les décisions ultérieures de la FTC, les moteurs de recherches ont du différencier les résultats “naturels” de leurs algorithmes des résultats payés. Cela fait, les résultats payés sur Google ont été encadrés encadrés de jaunes, ceux de Bing en bleu pâle. Cela a fonctionné pendant un certain temps, mais assez récemment, cette tendance a fait machine arrière. Google accepte désormais de l’argent pour insérer des URL particulières dans les résultats de recherche et pas seulement dans les cadres publicitaires dédiés. Nous ne connaissons pas l’étendue de ce programme, mais ce changement semble suffisant pour que la FTC y porte intérêt. »

« Lorsque vous faites défiler votre flux Facebook, vous ne voyez pas tous les articles de chacun de vos amis. Ce que vous voyez a été sélectionné par un algorithme automatisé qui n’est pas rendu public. Mais quelqu’un peut payer pour augmenter la probabilité que ses amis ou fans voient ses messages. Ces sociétés qui paient pour placer leurs informations expliquent en grande partie de la façon dont Facebook fait de l’argent. De même, la plupart des liens vers des articles recommandés au bas de chaque publication sont payés par ce placement. »

« Le potentiel de manipulation, ici, est énormeLors de l’élection américaine de 2012, les utilisateurs de Facebook ont eu l’occasion d’afficher une icône “J’ai voté”, un peu comme les vrais autocollants que beaucoup d’entre nous obtiennent sur les lieux de vote après avoir voté. Ce badge produit un effet d’entraînement à voter plutôt documenté : vous êtes plus susceptibles de voter si vous pensez que vos amis votent aussi. Cette manipulation a eu pour effet d’augmenter le taux de participation de 0,4% au niveau nationalMais maintenant, imaginez que Facebook ait manipulé la visibilité du badge “J’ai voté” sur la base soit de votre appartenance à un parti politique, soit sur celle d’un critères proche de celui-ci, comme votre code postal, les blogs que vous lisez, les liens que vous appréciez… Il ne l’a pas fait, mais s’il l’avait fait, cela aurait eu pour effet d’augmenter le taux de participation dans une directionFacebook pourrait facilement faire basculer une élection serrée en manipulant sélectivement les messages que ses utilisateurs voient. Google pourrait faire quelque chose de similaire depuis ses résultats de recherche. »

Une plateforme de media sociaux (pratique très courante et visible sur plus d’un site) peut manipuler l’opinion « en amplifiant les voix des gens avec lesquels elle est d’accord et en amoindrissant la parole des personnes avec lesquels elle est en désaccord. Elle pourrait par la même profondément fausser le débat public. La Chine ne fait pas autre chose avec son Parti des 50 Centimes : ces personnes embauchées par le gouvernement pour poster des commentaires sur les réseaux sociaux et contester les commentaires contraires aux positions du Parti. »

Depuis une dizaine d’années, la dictature « communiste » chinoise emploie des commentateurs en ligne qui manipulent l’opinion publique en postant des commentaires favorables à la politique officielle. Le Parti des Cinquante Centimes est le surnom donné à ces commentateurs en référence au montant moyen reçu par commentaire. Mais le Parti, malgré la censure et les actions de « Justice », aurait du mal à garder l’avantage dans les débats en ligne. C’est qu’il est (encore) difficile, voire délicat de manipuler facilement ou trop grossièrement, de marier harmonieusement esprit totalitaire et Pensée libre et réellement pensante.

« Beaucoup d’entreprises manipulent ce que vous voyez en fonction de votre profil d’utilisateur : Google Search, Yahoo! News et même des journaux en ligne comme le New York Times. C’est un gros problème. Le premier résultat dans une page de résultat de Google obtient un tiers de clics et si vous n’êtes pas sur la première page, c’est presque comme si vous n’existiez pas. La conclusion est que l’Internet que vous voyez est surtout adapté aux intérêts que votre profil indique. Cela nous a conduit dans ce que le militant politique Eli Pariser a appelé la “bulle de filtre” : un Internet optimisé sur vos préférences, où vous pourriez ne jamais rencontrer une opinion qui vous déplaît. Vous pourriez penser que ce n’est pas si mauvais, mais à une très grande échelle, ce phénomène est profondément nuisible. Nous ne voulons pas vivre dans une société où tout le monde ne lit que des choses qui renforcent leurs propres opinions, où nous ne ferions jamais de rencontres spontanées qui nous animent, nous confondent, nous confrontent et nous instruisent. »

En 2012, Facebook a fait une autre expérience, rappelle Schneier :

« La société a manipulé sélectivement les fils d’actualité de 680 000 utilisateurs en leur montrant des informations tristes ou joyeuses. Comme Facebook surveille en permanence ses utilisateurs – c’est ainsi qu’il converti ses utilisateurs en revenus publicitaires – il était facile de surveiller ces sujets expérimentaux et de recueillir les résultats. Facebook a constaté que les gens qui ont les messages les plus joyeux avaient tendance à écrire des messages plus joyeux et vice versa. Je ne veux pas en faire trop sur cette expérimentation. Facebook n’a fait ce test que pendant une semaine et l’effet était limité. Mais une fois que des sites comme Facebook auront compris comment le faire plus efficacement, les effets seront rentables. Non seulement les femmes se sentent moins attirantes le lundi, mais elles se sentent également moins attirantes quand elles se sentent seules, grosses ou déprimées. Nous voyons déjà fleurir des débuts de systèmes qui analysent les propos de chacun et le langage des corps pour déterminer leur humeur. Les entreprises veulent savoir quand les clients sont déprimés et quand on peut leur faire des offres auxquelles ils seront plus réceptifs. Manipuler des émotions pour mieux vendre des produits est le genre de chose qui semble acceptable dans le monde de la publicité, même si cela paraît assez horrible à la plupart d’entre nous. »

« Toute cette manipulation est rendue plus facile par l’architecture centralisée de la plupart de nos systèmes techniques. Des entreprises comme Google ou Facebook sont assises au centre de nos communications. Cela leur donne un énorme pouvoir de manipulation et de contrôle. »

« Les méfaits découlant de l’utilisation des données de surveillance en politique sont nombreux. La politique électorale est devenue une forme de marketing et les politiciens commencent à utiliser le marketing personnalisé pour distinguer les habitudes de vote et mieux vendre et cibler les positions d’un candidat ou d’un parti. Désormais, les candidats ou les groupes organisés peuvent créer des annonces ou gérer des appels de fonds ciblés à des catégories particulières : les gens qui gagnent plus de 100 000 dollars par an, les propriétaires d’armes à feux, les gens qui ont lu tels articles de presse avec telle position, les anciens combattants chômeurs… n’importe quel groupe auquel vous pouvez penser en fait. Ils peuvent cibler certaines publicités à certains groupes de personnes et les améliorer d’un groupe à l’autre. Ils peuvent également affiner leur campagnes à la volée et les segmenter selon les localités entre les élections. Et cela aura certainement à l’avenir des effets fondamentaux sur la démocratie et nos manières de voter. »

« La manipulation psychologique – basée à la fois sur l’information personnelle et le contrôle des systèmes sous-jacents – ne va pas cesser de s’améliorer. Pire, elle risque de devenir si performante que nous ne pourrons plus savoir si nous sommes manipulés. »

Un exemple récent de la manipulation des masses par Internet, ne fut-il pas ce lamentable, mais ô combien éphémère « Je Suis Charlie » inquisitorial, grotesque et hystérique ? Une véritable perversion de l’idée de « liberté d’expression », dont on sait ce que cela a donné au Parlement.

Sur le même genre de choses mais à Cuba, voir un précédent article d’il y a quelques mois.

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