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LA GERBE

20 mai 2015

Morceaux choisis de la jeune salope (une femme !!!) une dénommée Ayelet Shaked, membre du Foyer Juif, officine ultra-nationaliste et religieuse, intégralement raciste sioniste, qui est présentement ministre de la Justice (sic) et présidente de la Commission des lois (resic) de l’entité coloniale israélienne (ces informations se trouvent sur divers sites dits sérieux) :

Le 1er juillet 2014 le déchet humain a proclamé, dans un article d’un certain Uri Elitzur, l’un des leaders dudit Mouvement des colons : « Il ne faut pas se contenter de tuer les terroristes palestiniens, mais la totalité du peuple palestinien qui est notre ennemi ». Ou encore : « Il faut détruire ce peuple, y compris ses vieillards et ses femmes, ses villes et ses villages, ses propriétés et ses infrastructures. »

On croirait lire des passage de la Bible. Ces innombrables litanies guerrières et racistes de cet innommable dieu tribal du Mal. Ou les hautes considérations morales du Talmud concernant tout ce qui n’est pas maffia juive.

Sur Fesses-bouc l’ordure a récidivé ce même mois de juillet 2014 (post, en anglais semble-t-il, disparu, mais entre temps archivé par les « antisémites ») y développant sa thèse exterminassioniste. Grande leçon de barbarie « démocratique », ou si l’on préfère de fascisme « démocratique », avec des arguments de poids comme on peut le lire :

Le peuple palestinien nous a déclaré la guerre, et nous devons y répondre par la guerre. Pas une opération, pas un mouvement lent, pas une action de basse intensité, pas une escalade contrôlée, pas une destruction d’infrastructures terroristes, pas d’exécutions ciblées. Ça suffit, les références obliques. C’est la guerre. Les mots ont un sens. C’est la guerre. Pas une guerre contre la terreur, pas une guerre contre des extrémistes, pas même une guerre contre l’Autorité Palestinienne. Tout cela aussi ce sont des moyens de fuir la réalité. C’est une guerre entre deux peuples. Qui est l’ennemi ? Le peuple palestinien. Pourquoi ? Demandez-leur, c’est eux qui ont commencé.

Je ne sais pas pourquoi il est si difficile pour nous de définir la réalité avec les mots simples que le langage met à notre disposition. Pourquoi devons-nous inventer chaque semaine un nouveau nom pour la guerre, juste pour éviter d’appeler les choses par leur nom ? Qu’y a-t-il de si horrible au fait de comprendre que la totalité du peuple palestinien est l’ennemi ? Toute guerre met aux prises deux peuples,et dans toute guerre le peuple qui a déclenché les hostilités, ce peuple-là, est l’ennemi. Une déclaration de guerre n’est pas un crime de guerre. Y répondre par la guerre n’est certaine pas un crime. Pas plus que l’utilisation du mot « guerre », non plus qu’une désignation sans ambiguïté de l’ennemi.

Au contraire : la moralité de la guerre (oui, une telle chose existe) est basée sur l’hypothèse qu’il existe des guerres dans ce monde, et que la guerre n’est pas l’état normal des choses, et que dans les guerres l’ennemi est habituellement l’ensemble d’une population, y compris les vieillards et les femmes, ses cités et ses villages, ses propriétés et ses infrastructures.

Et la moralité de la guerre sait qu’il n’est pas possible de ne pas blesser des civils ennemis. Elle ne condamne pas la Royal Air Force britannique, qui a bombardé et totalement détruit la ville de Dresde, ou les avions U.S. qui ont détruit les villes de Pologne et réduit la moitié de Budapest en ruines, villes dont les habitants n’avaient jamais fait quoi que ce soit contre l’Amérique, mais qui devaient être détruites pour gagner la guerre contre le démon. La morale de la guerre ne requiert pas que la Russie ait été traînée devant la Justice pour le bombardement et la destruction de villes et de faubourgs en Tchétchénie. Elle ne dénonce pas l’action les forces de maintien de la paix de l’ONU pour la mort de centaines de civils en Angola, pas plus que les forces de l’OTAN pour avoir bombardé le Belgrade de Milosevic, alors que la ville était habitée par un million de civils, vieillards, bébés, femmes et enfants.

La morale de la guerre admet comme correct dans son principe, et non seulement politiquement, ce que l’Amérique a fait en Afghanistan, y compris les bombardements massifs de zones densément peuplées, y compris la création de ce fait d’un flot de centaines de milliers de réfugiés fuyant les horreurs de la guerre, dont des milliers n’ont aucun foyer vers lequel ils puissent retourner un jour.

Et, dans notre guerre, c’est encore sept fois plus correct, car les soldats ennemis se dissimulent parmi la population, et ne peuvent combattre que grâce au soutien de celle-ci. Derrière chaque terroriste il y a une douzaine d’hommes et de femmes sans le soutien de qui il ne pourrait mener à bien son activité terroriste. Les acteurs de cette guerre sont ceux qui font de l’incitation dans les mosquées, qui écrivent des pamphlets pour les écoles, qui fournissent des abris, qui procurent des véhicules et tous ceux qui les honorent des leurs donnent leur soutien moral. Tous ceux-là sont des ennemis combattants, et leur sang retombera sur toutes leurs têtes. Maintenant, cela inclura les mères des martyrs, qui les expédient vers l’enfer avec des fleurs et des baisers. Elles devraient suivre leurs fils, rien ne serait plus juste. Elles le doivent, et les maisons dans lesquelles elles ont élevé ces serpents doivent être anéanties,, sans quoi d’autres serpents encore y grandiront.

Ou encore : Elles [les mères palestiniennes] doivent mourir, et leurs maisons doivent être détruites de telle sorte qu’elles ne puissent plus abriter de terroristes. Elles sont toutes des ennemies, et leur sang devrait être sur nos mains. C’est aussi valable pour les mères des terroristes morts.

À propos de démon, cette folle totalement amorale (ou immorale, comme on veut) doublée d’une inculte, a curieusement oublié Hiroshima et Nagasaki dans la Solution Finale, au-delà des bantoustans et autres ghettos, qu’elle réserve à ladite canaille racaille palestinienne.

Mais, j’en suis persuadé, la Morale finit toujours pas vaincre et le Bon Droit et la Vérité ; si ce n’est pas maintenant, ce sera dans dix, vingt ou cinquante ans. Et plus cela tardera et plus le prix à payer sera lourd, très lourd, très très lourd et sans quartier, pour les génocidaires « qui ont beaucoup souffert ». Ou plus exactement qui n’ont jamais rien subi. Pas eux, mais d’autres qui sur le fond ne semblent pas avoir eu grand chose de commun avec cette ordurerie sioniste (soutenue par les « socialistes » français !!! entre autres).

Malheureusement, ce jour-là, ce ne sera pas la vermine sioniste et le gros juifard, ces déjections humaines, ces animalcules dégénérés, ces zombis qui prendront mais (une fois encore !) le « petit juif ». Leur fin pourrait être terrible… Mais je ne serai plus là pour le voir.

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