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ON Y VIENT, ON Y EST

3 mai 2015

Voici pour quelle raison on peut être exclu temporairement d’un lycée en 2015, je précise d’un lycée français du Maroc, Maroc totalement sionisé (il suffit de voir un peu la politique marocaine, qui vaut la nôtre, vis-à-vis d’Israël) Maroc qui vient d’interdire récemment un spectacle de Dieudonné (suite en partie à des pressions des organisations racistes sionistes françaises bien connues), Maroc pays d’origine de la Belkacem :

 ilyas

Je n’épilogue pas sur l’affaire en elle-même, mais sur les expressions sidérantes suivantes : geste apparenté ; incitation à la haine raciale ou antisioniste !!!!!

Je suppose qu’il s’agit d’une dite quenelle. Si c’est le cas, on remarquera qu’elle n’est plus « un salut nazi inversé ». Mais qu’elle est, au moins pour une part, « antisioniste », ce qui est un progrès dans le domaine de la lexicographie courante étatique appliquée aux écoles.

Enfin à peine sidérante lorsque l’on entend les stalino-sionistes de la Collaboration française affubler les antisionistes du terme infamant (mais qui personnellement ne « m’infame » plus) « d’antisémite ». Je ne me sens pas concerné n’ayant rien, de prime abord et en bloc, contre les juifs séfarades non-sionistes ou antisionistes et les arabes très largement antisionistes. Arabes qui pour un bon nombre au Maghreb ne sont qu’arabes de langue, mais d’origine ancienne berbère, comme le montre les études d’ADN, les berbères eux-mêmes étant des sangs mêlés, avec des apports d’européens du Sud, du temps des romains entre autre. Et ce n’est pas connaître l’histoire multiséculaire de la Méditerranée, zone de brassage, que de l’ignorer. Ce qui marche également dans l’autre sens, je veux dire pour le Sud de l’Europe, le plus bel exemple est l’Espagne et le Portugal méridionaux et mêmes centraux.

Les sionistes (juifs et goyim) quels qu’ils soient je les tiens pour ce qu’ils sont : des racistes, des colonialistes, des bellicistes, des suprémacistes, des barbares d’une autre époque. Des fouteurs de merde dans tout le Proche-Orient. Donc en premier lieu les ashkénazes, des européens, ne jamais l’oublier !!! Il suffit de remonter aux années cinquante, par exemple, et voir ce qu’ils ont fait subir aux séfarades, dont on peut supposer qu’ils soient eux sémites, du moins en partie. C’est bien les seuls parmi les juifs.

Au début des années soixante-dix, l’ONU considérait encore et fort justement le sionisme comme du colonialisme et du racisme.

Où va le Monde, l’Europe et la France en particulier ?

 

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