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PEDEGREE DU SUS-NOMMÉ RUWEN OGIEN

30 avril 2015

Je recopie, mot pour mot, mais en ordre, de Wikimachin, Lent Cyclope Édit “libre” bien connu.

Il est né à Hofgeismar en Allemagne, d’une famille [comme c’est étonnant…] d’origine juive polonaise parlant yiddish [plutôt que le polonais ou l’allemand commun] et arrive en France en 1949 peu après sa naissance, où il apprend le français à l’école [car sa famille n’entendait pas, jusque là, qu’il apprît notre langue, sans doute !]

Formé à Bruxelles, Tel-Aviv [qui l’eût cru ?], Cambridge, Paris, Columbia et Montréal [mazette, tout ça ?! il avait les moyens] il arrive à la philosophie assez tardivement, sans passer par le cursus habituel [tient donc, encore un!] et devient en 1981 [comme par enchantement] chercheur au CNRS.

[De nos jours, ce personnage est donc] un philosophe français contemporain [ah, bon ?!]. Directeur de recherche au CNRS, membre du Centre de recherche Sens, Éthique, Société [sic] (CERSES, UMR 8137, CNRS – Université Paris Descartes), ses travaux [resic] portent notamment sur la philosophie morale [idem] et la philosophie des sciences sociales [ibidem].

Il se rattache à la philosophie analytique [parce qu’il existerait une philosophie non-analytique ? à moins qu’on ait affaire ici à une coquille, et qu’il ne s’agisse d’une philosophie anale-éthique].

Il est le frère d’Albert [Einstein, pardon] Ogien, sociologue [ben voyons ! fort toutes ces familles de surdoués] s’inscrivant dans le courant ethnométhodologiste.

*

Je suppose que la philosophie anale-éthique et la sociologie ethnométhodologiste sont l’avers et le revers de notre bonne vieille kabbale plongeant tout droit son groin (de cochon) dans le Talmud, ce livre d’excellence ô combien actuel, qui prône comme chacun sait (ou plutôt ne sait pas assez) la pédérastie (ethnique ou non) et l’inceste, bien tribal celui-là. Et plus généralement tout ce qui abaisse l’Homme et l’Humanisme.

Et ces margoulins du Savoir, ces entregent, ces usurpateurs patentés viendront un jour encore se plaindre et pleurnicher sur leurs misérables déboires tribaux cycliques (ou plutôt sur celui du « petit juif » qui prendra encore). En jouant les étonnés et les éternelles victimes de l’obscurantisme et du mal goy...

À propos d’Albert Einstein, je compte consacrer un article prochain aux tambours et grosses caisses de la renommée usurpée de cet être méprisable.

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