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TRISTE HONTE !!!

23 avril 2015

Je parlais, il y a peu, des derniers témoins ou acteurs vivants d’un temps où ces derniers auraient pu être tout juste majeurs lors de la Seconde Guerre Mondiale.

Les éléments qui suivent sont des extraits de gazettes sortis tout droit de l’AFP, l’agence officielle et de propagande de l’État français (recopiée par les uns et les autres).

Procès d’Oskar Gröning.

« L’audience, déplacée dans une salle de spectacle en raison de l’afflux de médias du monde entier et de la présence de 67 parties civiles – des rescapés et descendants de victimes -, s’est ouverte par la prestation de serment de trois interprètes, assurant une traduction simultanée des débats en anglais, hébreu et hongrois. »

« Vêtu d’un pull sans manches et d’une chemise blanche rayée, lunettes dorées, le vieil homme est entré dans la salle d’audience, appuyé sur ses deux avocats, avant de soulever son déambulateur d’un geste vif [réflexion de connard] pour s’installer. »

« Après la lecture de l’acte d’accusation, Gröning a décliné son identité puis raconté par le menu son engagement volontaire dans les Waffen SS, en octobre 1940, son premier poste dans l’administration puis son transfert à Auschwitz en 1942, où il devait collecter et trier l’argent des déportés pour l’envoyer à Berlin. » [jusqu’en 1944]

C’est celui que les media dénomment : le comptable d’Auschwitz ; ou l’ancien comptable d’Auschwitz (joli titre pour faire quelque film hollywoodien). Quelle pitié médiateuse et racoleuse !

« Décrivant la vie quotidienne à Auschwitz, il s’est efforcé [sic] de distinguer son travail de celui des gardiens directement impliqués dans l’extermination [sic], assurant que sa tâche consistait notamment à « éviter les vols » dans les bagages des déportés, objets d’un important « marché noir » au sein du camp. Avec soixante-dix ans de distance [ce qui ne semble gêner personne], il s’est dépeint en jeune SS cantonné à des tâches administratives, dans un contexte de guerre, avec une connaissance limitée du génocide en cours. »

D’autant plus limitée qu’il n’a jamais existé, la présence d’un État colonial formé en partie de juifs européens, et dénommé Israël, en est encore la meilleure preuve. Définition de génocide (les dictionnaires) : extermination systématique d’un groupe humain de même race [sic], langue, nationalité ou religion par racisme ou par folie. Par extension : destruction d’un peuple, d’une population entière.

Lisez bien l’acte d’accusation :

« L’accusation lui reproche d’avoir «aidé le régime nazi à tirer des bénéfices économiques des meurtres de masse», en envoyant l’argent des déportés à Berlin [quelle accusation puérile et quel pouvoir pour un simple comptable ! et pour un profit nul], et d’avoir assisté [assister est un délit ? et qu’aurait-il pu faire lui tout seul?] à la « sélection » séparant, à l’entrée du camp, les déportés jugés aptes au travail de ceux qui étaient immédiatement tués. » Sic. Cette accusation est-elle étayée de quels documents dignes de fois (registres, photographies, je ne parle pas desdits témoignages qui sont comme toujours en Histoire les éléments les moins fiables, même « en toute bonne foi », le moindre psychologue sait cela) ?

« En « gardant les bagages » du précédent convoi pour les soustraire aux yeux des nouveaux arrivants [sic], le jeune sergent aurait évité un mouvement de panique et sciemment favorisé une mise à mort sans heurts. » Quel délire ! Et le parquet l’accuse finalement de « complicité de 300 000 meurtres aggravés », autre délire. Tout ça frise le non-sens ! Au fait, il n’a pas de coaccusés ? Et que pense le comptable du chiffre de « 300.000 morts ». Et personne, pas un seul médiateux pour dénoncer le ridicule de tels propos, d’un tel acte d’accusation. Mais la mauvaise foi est la chose la mieux partagée de par notre petit monde ridicule et riquiqui d’humanoïdes.

J’imagine le comptable : « Et mille qui font 299.000, et mille enfin qui font 300.000 ». Le compte y est ; le compte est bon. Là je ne parle que des holocaustés. Je ne sais pas si le petit comptable avait, sur les quais d’arrivage, son petit crayon en main et ses bordereaux à deux colonnes pour noter les « arbeit » d’un côté et les « shoah » de l’autre. Tout ça frise l’infantilisme.

Pourquoi lui au fait, lui plutôt que des milliers d’autres depuis soixante-dix ans, et pourquoi lui maintenant ? Et tout seul comme un grand. Parce que les mensonges ne tiennent plus ? Parce que les peuples remettent de plus en plus en cause la soi-disant démocratie ? Les vertus des bons vainqueurs? Leurs pratiques pendant ladite Dernière Guerre, ou en nos temps dégénérés de guerre généralisée et permanente de et pour l’Empire. Ou osent parler de patrie et de nation à l’heure du mondialisme (étant entendu qu’une seule est la bienvenue) ? Parce que les «  » »démocrates » » » sont foncièrement des lâches ?

Pourquoi ceci :

« Son procès illustre la sévérité accrue de la justice allemande à l’égard des derniers nazis encore vivants, depuis la condamnation en 2011 de John Demjanjuk, ancien gardien de Sobibor, à cinq ans de prison. Ces procès tardifs contrastent avec le peu de condamnations, à des peines souvent faibles, prononcées pendant des décennies. » ?

Parce que plus personne bientôt ne pourra contester les élucubrations propres au façonnage de toute légende depuis la nuit des temps ? Le modernisme n’y changeant rien, sinon en l’amplifiant spectaculairement, médiatiquement, mais aussi jusqu’aux risques accrus et plus rapides de surdose, d’indigestion, de rejet… Voire même d’uniformisation doctrinale. Les seules légendes réellement vivantes sont celles qui peuvent demeurer libres d’aller, de se modifier à leur guise. Autre vérité de base, celle-ci de l’ethnographie et de l’étude des folklores.

Je crois qu’on vit réellement chez les maboules ! J’en suis persuadé depuis un certain nombre d’années. Car il faut être parfaitement maboule, esprit tordu et pervers, pour avancer que les nazis eussent pu détruire les preuves du crime abominable à la fin d’une guerre sous les bombardements démocratiques, avec des mouvements de populations incessants, et en pleine pénurie alimentaire, pour ne pas dire la quasi famine suite à un blocus également démocratique. Ils avaient bien d’autres chats à fouetter. Je ne veux même pas parler des soi-disant chambres à gaz homicides « survivantes » que seuls des niais, des enfants innocents (dans le bon sens du terme) ou des crétins peuvent s’imaginer avoir permis l’extermination de (je laisse le chiffre à l’appréciation de chacun) malheureux (petits pour la plupart) juifs.

Au fait, comment expliquer que des enfants juifs, tziganes, etc. soient nés et aient grandi dans les camps ? N’étaient-ce pas des bouches parfaitement inutiles à nourrir ? Et ceci en totale contraction avec une volonté d’extermination massive, radicale et totale (et dès l’arrivée) ? Et au fait encore, d’après les chiffres avancés (et définitifs ! ou en constante expansion), comment peut-on expliquer les capacités crématoires hallucinantes? Les réserves de bois et de charbon prodigieuses, immédiatement, continûment, et facilement disponibles que cela eût nécessité ? Comment se fait-il qu’aucun cliché des airs (anglo-américains…), clichés qui ne manquent pourtant pas par ailleurs, ne montre quelque activité en rapport ?

On ne saura jamais assez répéter que les histoires de gazage (bien réels dans les tranchées, mais aussi en d’autres contrées et à d’autres époques ; ou aussi bobards de guerre) remontent à la Première Guerre Mondiale, que les plus grands pourvoyeurs des histoires de gazage homicides pour la Seconde Guerre Mondiale sont les staliniens concernant une contrée que justement ils occupaient après guerre, la Pologne (Auschwitz fut « libéré », comme on dit, par eux) : ces grands, éhontés falsificateurs de l’Histoire (Katyń, réécriture permanente de l’histoire du parti et de l’URSS, propagande ignoble, assassinats déguisés en suicides, accusations grotesques et délirantes, procès politiques iniques, etc.). Des anges de la Pravda et du Goulag réunis. Et je rappelle encore une fois que celui qui est à l’origine de la loi érigeant en dogme d’État, un mythe, est un stalinien. Est-ce un hasard (je parle maintenant au niveau des mentalités) que ce soit la Pologne qui ait hérité de ce très pesant fardeau : pays catholique à forte communauté juive, à fort esprit anti-juif, et à présence allemande marquée, avant-guerre ; ennemi héréditaire des russes, orthodoxes bien au-delà de l’athéisme du parti unique et de son État ? Est-ce un hasard que le seul pays (à ma connaissance) à posséder des chambres à gaz homicides « individuelles » ait été déjà en ces temps-là, les États-Unis, grand pourvoyeur, lui aussi, de mensonges en tous genres ?

« Pour moi, il ne fait aucun doute que je partage une culpabilité morale », a déclaré l’ancien SS, âgé de 93 ans, qui a reconnu avoir été au courant de l’extermination des Juifs dès son arrivée au camp. [sic] « Je demande pardon », a-t-il ajouté. »

« L’ancien comptable ne s’est jamais caché. Avant d’être rattrapé par la justice, il a même longuement raconté dans la presse et à la télévision son passé à Auschwitz, expliquant vouloir « combattre le négationnisme ». » (sic) Voilà ce qu’on en gagne ! Pendant que d’autres se retrouvent en taule pour leur esprit libre, leur lucidité et leur goût pour la Vérité révisionniste.

Quel acharnement malsain, totalitaire et de très bas étage. Inhumain et sans grandeur d’âme ! Minablissime. 

« Les antifascistes d’aujourdhui, feront les fascistes de demain« , ou « les fascistes de demain s’appelleront eux-mêmes antifascistes » fausse citation de Churchill, (comme la rengaine sur la liberté d’expression attribuée à Voltaire, nécessairement fausse quand on connaît un peu mieux ce que fut ce triste personnage qui ne s’est jamais battu que pour de rares causes gagnées d’avance, ou pour enfoncer des opprimés.) Mais néanmoins très juste. Elle serait une transformation d’une citation attribuée à un certain « populist politician » de Louisiane dénommé Huey Long qui dans les années Trente-Quarante (35 pour certains, ou entre 1938 et 43 pour d’autres) aurait affirmé:  » When fascism comes to America, it will (be in the name of, or come under the guise of, or be called) anti-fascism ». Quand le fascisme viendra en Amérique, il aura pour nom antifascisme ; ou : il viendra sous le couvert / sous la bannière de l’antifascisme ; ou : il sera appelé antifascisme.

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