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CE DEVAIT ÊTRE UNE DEMI-BRÈVE

19 avril 2015

Tous les jours il y a réellement du nouveau. Enfin du nouveau, mais pas du neuf. Du faisandé, du diviseur et du haineux « de gauche ». J’ai hésité plusieurs jours avant d’en parler car je ne sais pas si c’est une vraie ou une fausse information. Et alors qu’elle circule peu sur Internet. Voilà…

Je m’en tiens à quelques mots, il y aurait trop de développements à faire, mais, si l’information est vraie, il y a de quoi rêver, ou plus exactement il y a de quoi cauchemarder (à nouveau). On retournerait au temps des années de la Révolution bourgeoise, franc-maçonne, et anticléricale, ou au temps du stalinisme. Ce qui me conforterait d’ailleurs à dénommer l’actuel gouvernement (totalement impopulaire) de néo-stalinien.

J’ai vraiment du mal à y croire, l’information ayant été à l’origine reprise de Minute du premier avril (jour du poisson). Plus encore, certaines citations (ou prétendues citations) d’un document me paraissent être délirantes, parodiques, ou caricaturales. Mais depuis j’ai vu, entre autres, le site d’un sénateur vendéen l’évoquer. Certes, c’est une graine probable de demeuré ou de chouan dirons certains, mais il est normalement au fait de ce qui augure en bien et en mal surtout dans le domaine de la policaillerie quotidienne. J’ai également lu des allusions à ce sujet sur le site d’Europe-1.

Donc l’affaire serait (conditionnel) la suivante :

Il s’agirait selon un rapport rendu tout récemment au psychopathe Valls, rapport d’un obscur groupe de réflexion « Laïcité et République moderne  » de débaptiser (sic) toutes les communes ayant l’intitulé Saint ou Sainte ou un terme religieux du genre Pont-L’Abbé. Plusieurs milliers. Il n’est rien dit de la même chose mais en « langues de ploucs attardés et réactionnaires » comme par exemple avec « plou », « plé », etc. en Bretagne, mot qui veut dire « paroisse », et qui vient probablement du latin « plebs » (au fait ou en est le tripatouillage des régions ?) Qui plus est, autoritairement, et sans possibilité de recours à référendum local. Au nom de la laïcité, et autres fadaises dont la lutte contre l’obscurantisme et la réaction ! Dit en toutes lettres (Je passe sur l’aspect financier et complexe à réaliser, car cela aurait de multiples implications en tous domaines.) C’est là que je trouve que c’est énorme. J’hallucine, comme on dit.

Je répète que j’ai du mal à y croire. Mais tout est possible avec ce gouvernement sioniste des loges et du talmud réunis (pour ne pas parler du calbute également très mode). Gouvernement laïcardo-sioniste qui par ailleurs a établi le dogme, le délit de blasphème et la lutte contre l’hérésie, autour d’un mythe bien connu. 

Les deux « chefs de projet » seraient un certain député PS du Cher, Yann Galut, (probable frère à la truelle en première approche, mais information à vérifier) chefaillon du groupuscule « La Gauche Forte », un toqué qui s’est déjà manifesté comme partisan hystérique du mariage homosexuel, et du sénateur des pseudo-Verts du Val-de-Marne, Esther Benbassa, chefaillonne du groupuscule « Pari(s) du Vivre-Ensemble » (sic), universitaire en France (directeur d’études à la Sorbonne) à triple nationalité turco-israélo-française, ancienne élève de Sainte-Pulchérie à Istanbul et de Saint-Joseph à Jaffa, « spécialiste » de l’histoire… juive et de l’histoire des minorités (sic). Une caricature. La même qui dégoisait l’absurdité suivante au moment de l’Affaire Leonarda : « Moi qui pensais que la France n’avait pas perdu la mémoire de sa sombre histoire [sic], j’étais loin d’imaginer qu’en 2013, en tant que parlementaire, élue du peuple [resic, lesdits Verts 2% des suffrages, 1% de l’électorat], je serais témoin d’une rafle. [reresic] Car oui, il faut bien le dire, c’est une rafle. » Remarque en passant : comment certaines personnes peuvent-elles obtenir des triple-nationalités ? Et comment peuvent-elle obtenir, apparemment facilement, des postes universitaires en France ? Par leur talent ? Je crois que la gangrène est profonde !

J’aimerais comprendre l’origine d’une telle vraie ou fausse information, qui ne me surprendrait pas outre mesure, déjà dans nombre de villes il est coutume de débaptiser ou rebaptiser (termes religieux et chrétiens) des voies, des places selon l’humeur de la maffia politique majoritaire locale du moment (parfois très long moment, trop long moment). On connaît bien ces villes éternellement sous domination « socialiste » truffées de noms de rues d’anciens socialistes, républicains « de gauche », francs-maçons, ou « lumières » diverses (qui furent, par ailleurs, bien souvent militants de la cause « progressiste » coloniale).

Un seul petit exemple : Nantes où depuis quelques années l’île de Loire dénommée « l’île Sainte Anne » a été renommée : « l’Île de Nantes », ce qui montre d’ailleurs une très grande imagination et un fort esprit poétique de la part des minables et autres incultes qui dirigent la cité. Et qui prétendent être des élites.

Il y aurait à ce sujet, toute une histoire des noms de rues à faire. De leur baptêmes et débaptêmes. Ce qui est le plus amusant est que souvent les gens du cru, les gens du coin nomment les voies par leur ancien nom (il n’est d’ailleurs pas rare de voir des plaques de rue aux deux noms : « rue Unetelle, anciennement… »), ou par un nom qui n’est pas même officiel.

En attendant, bien difficile de trouver un terme exact à cette crétinerie débaptiseuse de bas-étage. Totalitarisme de merdeux ? Coup de pied des ânes bâtés à une religion moribonde ? Voix ouverte à l’athéisme-maçonno-shoatique obligatoire ? Crise de prurit laïcard ? Monomanie charliste ? Peste rose ? Provocation imbécile? Enfoncement joyeux dans le mondialisme et la décadence unitaire, ou plutôt univoque ? « Du passé, d’un certain passé faisons table rase » ? Et de la toponymie également ? Burinage pharaonesque des mauvais cartouches de cités ? Novlangue néo-stalinienne en action ?

Mais alors pourquoi s’arrêter en chemin ? Va-t-on encore tolérer longtemps qu’une gare ait pour nom Saint-Lazare? Ou que l’on attende un véritable changement de société jusqu’à la Saint-Glinglin ? Et puis, que doit-on faire des Saint-Simon (Louis et Claude), de Sainte-Beuve (Charles) ou de… Saint-André (Philippe) ? Et pire encore, de Depardieu et de Dieudonné ? Ou encore des Ali (L’Élevé), ou des Abraham (le Père des hauteurs, ou quelque chose de cette sorte), ou des Manuel, suivez mon regard (Dieu est avec nous) ? Allons-nous “enfin” déconfessionnaliser radicalement le calendrier, supprimer les fêtes religieuses?

Lyon, Lyon elle-même (première grande cité gauloise christianisée, soit dit en passant), ne conviendrait-il pas de la débaptiser également ? En effet comment peut-on encore tolérer, en notre époque de progrès mirobolant (sic : deux guerres mondiales plus la bombe atomique et des guerres impériales permanentes) un tel nom qui remonte à Lugdunon (Lugdunum en latin), c’est-à-dire : la forteresse, l’enceinte, la cité du dieu Lug, le grand dieu gaulois, le dieu suprême de la Lumière et du Jour. (cf. le latin Lux).

Donc, information à prendre avec des pincettes pour l’instant, tant cela me paraît gros et grossier. Mais non improbable, plausible, c’est bien là le problème…

Enfin, il n’est pas mauvais d’en parler, même avec de l’avance.

La crapule « socialiste » (au sens le plus large du terme) n’aurait-elle pas pour but, de débaptême en débaptême, de nous imposer l’Innommable ?

***

Ajout du 19-4. On connaît déjà des crétins qui, non contents d’aller dans le sens des vandales courants, désireraient que les croix que l’on rencontre dans la nature, en montagne par exemple, soient éliminées du paysage (doit-on rappeler aux utilitaristes bouffeurs de croix que ces croix, très généralement en fer, font d’excellentes « attireuses » de foudre). De même dans les cités, et là je ne parle pas de minaret, mais par exemple, il y a quelques années : 1/ d’une grande croix dressée dans un jardin et qui était éclairée la nuit (par de mauvais éléments) qui avait le pouvoir de troubler le sommeil de certains habitants de je ne sais plus quelle petite ville du Nord de la France, 2/ d’un grand monument, dans le Sud de la France, consacré à je ne sais quelle religion marginale (donc ici aussi, le fait de mauvais éléments) qui abîmait des yeux autochtones. Par contre la vraie laideur rurale ou urbaine ne semble pas gêner beaucoup d’individus.

Ne devrait-on pas évoquer ici une sorte de « Révo. Cul. dans la France pop. » Révo. Cul. … à révoquer par tous les gens sensés.*

* Détournement du titre de l’anthologie (critique) de la presse des Gardes Rouges parue en 1974 : « Révo. Cul. dans la Chine pop. », livre dans la lignée d’une série d’ouvrages anti-maoïstes très présents dans les milieux de l’ultra-gauche de l’époque. Titre rendu au journal « Le Monde » par Révolution culturelle dans la Chine populaire, comme (dit-on) le rappela ironiquement Delfeil de Ton dans une chronique de Charlie Hebdo (première version).

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